• Les producteurs en serre du Québec sont prêts à fournir les besoins du marché québécois

    La députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, s’est dite ravie d’entendre les propos de messieurs André Mousseau et Claude Laniel, respectivement président et directeur général de regroupement Les producteurs de serre du Québec, ce matin, à l’occasion des consultations particulières sur le projet de loi 157, Loi constituant la Société québécoise du cannabis (SCQ).

    « Nous avons recueilli beaucoup d’informations très intéressantes, a-t-elle lancée. Contrairement à ce que les représentants du ministère de la Santé et des Services Sociaux nous avaient répondu lors du briefing technique, les producteurs québécois seraient en mesure de fournir le marché québécois. Ils ont déjà fait leurs devoirs et sont prêts à se mettre au travail rapidement et à être fonctionnels pour l’entrée en vigueur de la loi le 1er juillet 2018, à condition qu’on leur accorde les permis nécessaires et qu’on leur garantisse des contrats de la part de la SCQ. Nous avons déjà demandé que l’entrée en vigueur soit reportée, mais manifestement, Justin Trudeau est bien pressé dans ce dossier en particulier… »

    Une production québécoise, pour des emplois et des retombées économiques ici!

    La production totale estimée pour répondre annuellement aux besoins est environ 144 tonnes. Les producteurs de serres du Québec ont déjà la capacité et les connaissances pour fournir au minimum 50 % du marché, voire 100% si la demande est là. Et ce n’est de 3 à 6 % des 300 hectares actuellement en production qui serait nécessaire afin de combler cette demande, et ce, pour 30 fois moins cher que ce que le gouvernement du Québec entendait payer.

    « Il est donc clair qu’il ne s’agit que d’une volonté politique pour permettre que les consommateurs québécois s’approvisionnent de cannabis produit par des agriculteurs québécois, a conclu madame Ouellet. L’agriculture est aussi une compétence partagée du Québec. »