• Remaniement ministériel – Transports – Le Parti Québécois demande à Laurent Lessard d’agir

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    Québec – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, souhaite la bienvenue au nouveau ministre des Transports, Laurent Lessard, tout en soulignant qu’il devra agir rapidement dans certains dossiers qui traînent.

    Industrie du taxi

    « D’abord, en ce qui concerne UberX, une multinationale étrangère, qui fait du taxi illégal, qui ne paie pas ses taxes et qui se cache dans les paradis fiscaux, nous nous attendons à ce que Laurent Lessard respecte la parole de ses deux prédécesseurs, Jacques Daoust et Robert Poëti, et qu’il ne crée pas deux classes de chauffeurs. UberX doit être soumise aux mêmes règles que le reste de l’industrie du taxi. Laurent Lessard ne doit pas se servir des projets pilotes pour créer de la concurrence déloyale et, par la porte d’en arrière, légaliser ce qui est illégal aujourd’hui. Rappelons-nous que des dispositions du projet de loi 100 sur l’industrie du taxi, qui doivent entrer en vigueur le 8 septembre prochain, donneront des poignées supplémentaires au ministre pour contrer le taxi illégal. Le ministre et le Parti libéral n’auront plus de prétexte pour tolérer l’illégalité. Ils devront faire respecter la loi », a insisté Martine Ouellet.

    Scandale au MTQ

    La députée est par ailleurs d’avis qu’il est essentiel que Laurent Lessard se souvienne de la crise qu’a traversée le ministère des Transports (MTQ) au printemps dernier. « Le ministre doit poursuivre le travail commencé par Annie Trudel pour rétablir la confiance du public envers le MTQ. Il doit aussi réintégrer Louise Boily dans ses anciennes fonctions de directrice des audits du MTQ, et veiller à ce que les professionnels en conformité des processus, les PCP, ne relèvent plus des directions territoriales du MTQ, où ils sont en conflit d’intérêts, mais plutôt de la haute direction au ministère. Laurent Lessard doit également s’engager à mettre un terme à la pratique consistant à confier des contrats aux anciens employés du ministère », a-t-elle réclamé.

    Transport de pétrole

    « Ensuite, le terrible accident survenu il y a quelques jours sur l’autoroute 40 nous a douloureusement rappelé les risques que le transport de pétrole représente pour la sécurité des citoyens. Nous exigeons que le ministre impose plus de transparence lorsqu’il est question des trajets et de la fréquence du transport de matières dangereuses, et qu’il rende publique toute l’information quant à la nature des produits transportés et aux risques qui y sont associés, que le transport soit effectué par camion, par train ou par bateau », a ajouté Martine Ouellet.

    Trafic nuisible pour la région de Montréal

    « Enfin, le trafic à Montréal et dans toute la région métropolitaine est rendu tout à fait intenable. À toute heure du jour ou de la nuit, il est possible de s’y embourber dans du pare-chocs contre pare-chocs. Très clairement, il y a une mauvaise planification des travaux et, avec le retour à l’école, la situation ne va qu’empirer. C’est un coup dur pour le développement économique de toute la région métropolitaine. M. Lessard doit aller plus loin que les mesures d’atténuation annoncées dernièrement. Il doit mettre en place des mesures encore plus importantes pour le transport collectif dont, par exemple, plusieurs nouveaux départs pour les trains de banlieue et les métros. Le nouveau ministre doit aussi fournir les ressources nécessaires pour accélérer l’achèvement des travaux. Il ne revient pas aux citoyens de subir indéfiniment les conséquences d’une décennie d’incurie libérale dans l’entretien de nos infrastructures routières », a conclu la députée de Vachon.

  • Bilan de session parlementaire : Nous faisons face à gouvernement faible, paralysé par les scandales et insensible aux besoins des citoyens!

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    LONGUEUIL, le 21 juin 2016 – Les députées Diane Lamarre, Taillon, et Martine Ouellet, Vachon, dressent un bilan catastrophique de la session parlementaire du premier ministre et du gouvernement libéral. « Philippe Couillard dirige un gouvernement embourbé et dysfonctionnel, incapable d’avancer. Chaque fois que ce gouvernement bouge, c’est pour reculer ou s’enfoncer davantage dans ses propres sables mouvants », ont-t-elles déclaré d’emblée.

    Transport et industrie du taxi
    «Nous l’avons dit en avril dernier et nous le répétons : les valses hésitations du Parti libéral en matière de transport font qu’aucun projet structurant ne voit le jour. Il y a bien le projet du Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec, mais encore là, les citoyens de l’est de Montréal restent sur leur faim, et surtout, rien sur le prolongement de la ligne jaune du métro et le transport en commun à Longueuil», a affirmé Martine Ouellet.

    «De plus, c’est terriblement cynique la manière dont le ministre Daoust a finalisé le projet de lois sur le taxi. On souhaitait adopter ce projet de loi tel que déposé au départ. Nous avons collaboré activement lors des derniers mois. Mais après maints signaux d’espoirs, le ministre a sorti un lapin de son chapeau à la dernière minute, ce qui a complètement altéré le projet de loi et qui ouvre la porte à créer deux catégories de travailleurs dans l’industrie du taxi. C’est sous le bâillon et dans ce bourbier que la session parlementaire s’est terminée, et sur fonds de scandale de la clé USB au ministère des Transports», a-t-elle ajouté.

    Rien pour les patients depuis deux ans
    En santé, nous avons constaté les dégâts causés par une approche du « tout-aux-médecins ». Après deux réformes et une augmentation faramineuse du salaire des médecins, les résultats parlent d’eux-mêmes : plus d’un million de Québécoises et de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, et le Québec figure en queue de peloton en Occident en ce qui a trait à la durée de l’attente aux urgences. « Des projets novateurs et efficaces, comme la clinique d’infirmières SABSA et Jonquière Médic, sont en péril. Et les réformes centralisatrices du ministre Barrette figurent parmi les facteurs liés à la crise que vivent actuellement les centres jeunesse », a déclaré Diane Lamarre.

    « Je suis néanmoins fière d’avoir réussi à faire reculer le ministre de la Santé sur les frais accessoires. Soutenue par des regroupements de médecins, des associations de personnes âgées et retraitées, et autres, j’ai vu clair dans les obscures stratégies du ministre pour imposer aux Québécois qu’ils paient deux fois pour leurs services de santé. Du côté de la fécondation in vitro et de la procréation assistée, je constate également que notre travail l’ait fait reculer à un certain niveau par rapport aux décisions inhumaines qu’il a prises », a-t-elle poursuivi.

    Emplois : promesse, objectif, mythe
    Philippe Couillard avait promis de créer 250 000 emplois. Or, il ne s’en est créé que 18 000 depuis un an; c’est extrêmement faible. De plus, les investissements ont chuté de 2,4 %. « Ce qui était une promesse est devenu un objectif et constitue aujourd’hui un mythe. Sous les libéraux, la protection de nos sièges sociaux a reculé, avec la vente de St-Hubert et celle de Rona, qui a été présentée comme une “bonne nouvelle”. Visiblement, le Parti libéral n’est pas le parti de l’économie », a également constaté Martine Ouellet.

    Depuis le 31 mars, des suites de la décision du gouvernement Couillard de sabrer dans les pouvoirs aux régions, Longueuil est amputée de leviers de développement qui lui permettait d’investir localement. « La Conférence régionale des élus ainsi que le mandat de Centre local de développement ne font plus partie de nos outils de concertation et de développement local et régional. C’est une perte nette dans la vitalité dans notre localité et il s’agit d’une décision libérale qui fera mal longtemps », ont-elles déploré.

    La réussite scolaire, grande absente des priorités du gouvernement
    « Le premier ministre a eu le culot de faire son bilan dans une école, alors qu’il dirige le gouvernement qui a le moins investi en éducation au cours des 15 dernières années. La réussite de tous les élèves devrait être une priorité absolue, et ce, dès leur plus jeune âge. Or, le démantèlement du réseau public des services de garde s’est poursuivi durant la session. Quand je vais dans les écoles de Taillon et que je participe à des manifestations dans les CPE, je constate les enfants, les jeunes et les familles ne sont pas la priorité de ce gouvernement. C’est ça, le bilan libéral », a ajouté Diane Lamarre.

    Des gains pour les Québécois grâce au PQ
    « Nous, l’équipe du Parti Québécois, terminons cette session avec le sentiment du devoir accompli. Nous avons réussi à faire retirer du projet de loi 59 la partie portant sur les discours haineux, qui instaurait une véritable police de la pensée. En santé, c’est l’équipe du Parti Québécois qui a déposé un projet de loi pour abolir les frais accessoires. Cette même équipe a également agi pour protéger nos terres agricoles, qui sont si nécessaires à la quête et au maintien de notre souveraineté alimentaire », ont énuméré Martine Ouellet et Diane Lamarre.

    « Nous faisons partie de l’équipe qui défend d’abord les Québécoises et les Québécois, car nous avons réussi à réaliser de nombreux gains et nous continuerons d’exiger de ce gouvernement qu’il rende des comptes. La population peut se fier à l’équipe du Parti Québécois pour défendre l’économie, l’éducation et les familles, comme nous l’avons toujours fait et comme nous allons continuer de le faire pour faire avancer le Québec », d’ajouter les deux députées.

    « Les manquements au sens de l’État de Philippe Couillard, les scandales qui se multiplient, l’incapacité du premier ministre à prendre les bonnes décisions, à jouer franc-jeu et à créer des emplois, tout cela a coûté cher aux familles du Québec, aux travailleurs et aux travailleuses. En matière d’intégrité, nous avons retrouvé le bon vieux Parti libéral de Jean Charest. Nous saluons d’ailleurs le travail effectué en ce sens, avec rigueur, par notre ancien collègue, Bernard Drainville, qui a débusqué plusieurs situations. Rappelons que trio économique des libéraux a été remplacé par le trio éthique : Daoust, Hamad et de Santis. Avec eux viennent une crise majeure au ministère des Transports, de graves contradictions dans l’affaire Rona, des manquements à l’éthique du côté de Sam Hamad, et déclarations inconsidérées de la ministre responsable de la Loi électorale; ce gouvernement a encore un sérieux problème sur le plan de l’intégrité », ont-elles conclu.

  • «Cessons l’austérité et redonnons confiance et espoir par l’éducation et la prospérité»

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    Longueuil, le 11 avril 2016 – À l’occasion du deuxième anniversaire des élections de 2014, les députés Bernard Drainville, Diane Lamarre et Martine Ouellet ont tenu à faire le point sur les deux premières années du régime libéral. Le chef libéral Philippe Couillard s’est fait élire en promettant essentiellement deux choses : être le gouvernement de l’économie et diriger un «nouveau» Parti libéral, plus transparent et plus respectueux de l’éthique. Or, force est de constater qu’il a failli dans tous ces domaines. «Le Parti libéral est devenu le parti de l’échec. Aussi bien sur le plan de l’économie que sur celui de l’éthique. En plus, ils ont coupé dans nos écoles, favorisé la privatisation des services de garde et augmenté les tarifs des CPE jusqu’à 20$. En matière de santé, les réformes Bulldozer du ministre Gaétan Barrette ont créé beaucoup d’insécurité, fragilisé les CLSC, sans réduire le temps d’attente pour les patients», estiment les députés de Marie-Victorin, Taillon et Vachon à l’Assemblée nationale du Québec.

    Le gouvernement doit cesser de malmener nos écoles et réinvestir dans l’avenir de nos enfants

    L’éducation, c’est le meilleur investissement individuel et collectif qu’on ne puisse se donner comme société. L’école donne à nos enfants les moyens de développer leur plein potentiel humain afin de devenir des citoyens capables de contribuer à leur propre bonheur tout en contribuant à l’avancement de toute la société. «Il faut investir dans l’école pour qu’elle soit encore plus attrayante et stimulante pour nos enfants. Nos écoles sont vieillissantes, « renipons-les ». À celles qui ont besoin d’être réparées, rénovées, faisons-le. Donnons aux enseignants tous les moyens pour qu’ils transmettent à leurs élèves la soif d’explorer, la soif d’apprendre, la passion d’aller au bout de leur curiosité et de leurs talents. Quand le gouvernement coupe dans l’aide aux devoirs, dans les petits déjeuners, dans les services aux élèves en difficulté, il coupe dans le « goût » d’aller à l’école, qu’on soit enfant ou enseignant. Il faut, au contraire, investir dans l’école pour donner encore plus le goût de l’école. C’était d’ailleurs le sens du mouvement « Je protège mon école publique» et des chaînes humaines qui se sont formées devant les écoles Armand-Racicot et Christ-Roi auxquelles j’ai essayé de participer le plus souvent possible», soutient Bernard Drainville.

    «J’ajoute ceci», insiste Bernard Drainville : «malgré l’austérité, nos écoles restent des milieux de vie extraordinaires. Je le sais depuis toujours et je l’ai constaté à nouveau ces derniers mois alors que j’ai amorcé la tournée des écoles du comté. Une par une. J’ai vu des enseignants passionnés, des directions d’école tout entière investies dans la réussite scolaire; des frimousses souriantes et énergisantes. Malgré les difficultés, la ruche continue de bourdonner. J’essaie de faire ma part en contribuant modestement, ici dans un projet pour regarnir une bibliothèque (école Christ-Roi), là dans des cours d’écoles (Jacques-Ouellette, des Petits-Explorateurs et Sainte-Claire) et depuis cinq ans, dans des bourses de persévérance scolaire (Gérard-Filion, St-Jean-Baptiste, LeMoyne d’Iberville et Jacques-Ouellette). Plus globalement, le gouvernement doit se donner un plan économique pour créer de la richesse et de la prospérité. Il doit en particulier miser sur l’émergence de nouveaux entrepreneurs qui vont participer à la création d’emplois d’avenir bien rémunérés et durables».

    Moins de services pour la classe moyenne

    «L’austérité a été créée de toutes pièces pour couper directement dans les services à la classe moyenne. À Saint-Hubert, on sent concrètement les effets directs de l’austérité libérale sur les familles. Plus que tout, elle met en danger l’avenir de nos enfants. Depuis son retour au pouvoir, le PLQ s’attaque à nos tout petits en coupant dans les services de garde. Les écoles de Saint-Hubert sont également touchées. La pétition initiée par Alain Riendeau, commissaire à Saint-Hubert, appuyée par la Commission Scolaire Marie-Victorin et la fédération des comités de parents, que j’ai parrainée et déposée, pour des investissements massifs et des services dans nos écoles, a d’ailleurs obtenu des milliers de signatures. De plus, je rencontre les conseils d’établissements des écoles primaires du comté, et c’est clair, les parents et les enseignants sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants», a soutenu Martine Ouellet.

    «En transport, les libéraux n’offrent rien de concret. Ça fait deux ans que le PLQ retarde le projet de système léger sur rail (SLR) sur le nouveau pont Champlain. Du côté du prolongement de la ligne jaune du métro de Longueuil, tout est au point mort. À quand la mise en place du bureau de projet ? La Rive-Sud a besoin de ces projets structurants pour assurer son développement économique et pour désengorger le trafic. Alors qu’on demande aux familles de se serrer la ceinture, pendant ce temps-là, les libéraux se paient une grosse campagne de 2M$ pour un autre budget austère. L’austérité n’est visiblement pas la même pour tout le monde», a conclu Martine Ouellet.

    Réformes improvisées du ministre Barrette

    «Depuis deux ans que je suis élue députée de Taillon je n’ai cessé de dénoncer les manques d’accès criant aux services de santé. L’accès, non seulement ne s’est pas amélioré, mais les réformes improvisées du ministre Barrette l’ont aggravé. Les décisions sont encore plus éloignées des besoins du terrain, donc des patients. À Longueuil, outre le Centre Nazareth Louis-Braille pour lequel j’ai fait reculer le ministre, l’administration des services qui se faisait depuis Longueuil se fait désormais à St-Hyacinthe. Les délais en chirurgie, notamment pour les gens atteints de cancer, doivent être corrigés en priorité, mais le ministre trouve toute sorte d’autres priorités sur ses seules impressions et préjugés; la plupart favorisant le privé et des coûts pour les citoyens comme les frais accessoires.

    Alors que la population en Montérégie est parmi la plus vieillissante au Québec, rien n’est venu améliorer les soins à domicile. Quand cela deviendra-t’il une réelle priorité pour le ministre Barrette? Plus de 10 000 personnes ont recours aux banques alimentaires chaque mois à Longueuil seulement. Les intervenants des organismes nous disent que les personnes vulnérables sont de plus en plus nombreuses et les ressources de moins en moins disponibles pour leur venir en aide. Les Québécois veulent du développement économique et le maintien des services en éducation et en santé, les piliers d’une équité sociale. Or, le gouvernement actuel démantèle les acquis fondamentaux que les Québécois se sont donnés tous ensemble. Personne ne leur a donné ce mandat lors de l’élection il y a deux ans. C’est un leurre perpétuel. Les mauvais choix sociaux et économiques s’accumulent !», a déclaré Diane Lamarre.

  • Projet de loi 76 sur le transport collectif – Le Parti Québécois obtient des garanties pour les couronnes nord et sud de Montréal

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    Québec – La porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de stratégie numérique et députée de Vachon, Martine Ouellet, ainsi qu’André Villeneuve, député de Berthier, ont obtenu des garanties du ministre Jacques Daoust pour préserver le pouvoir décisionnel en transport collectif dans les couronnes nord et sud de Montréal.

    « Le Parti Québécois a réussi à obtenir des gains importants sur le fonctionnement du réseau afin que les élus de la couronne sud et ceux de la couronne nord continuent de prendre les décisions sur leur territoire respectif », a expliqué Martine Ouellet.

    Tant sur le plan de la desserte que pour la répartition du financement, des amendements au projet de loi 76 ont été obtenus par la députée de Vachon, permettant aux élus des deux couronnes de décider sur leur territoire. « Nous aurions souhaité plus d’autonomie pour la gestion du transport par autobus et adapté pour chacune des couronnes, mais la création des deux comités au sein du réseau, un pour la couronne nord et un deuxième pour la couronne sud, est une très nette amélioration du projet initial. De plus, des clauses de retrait permettent aux municipalités de décider elles-mêmes de la répartition du financement », a ajouté Martine Ouellet.

    Le Parti Québécois a également fait un gain important pour les citoyens situés hors de la zone du réseau, en obtenant l’obligation, pour le réseau, d’offrir la continuité des services de transport collectif sur les territoires en périphérie du réseau.

    « Il était important pour le Parti Québécois que la réorganisation imposée par le projet de loi 76 ne se fasse pas aux dépens des services offerts aux citoyens des régions périphériques, notamment en matière de transport adapté », a souligné André Villeneuve.

  • Taxi illégal – Il y a division entre le premier ministre Couillard et son ministre Daoust

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    Québec – La députée Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de stratégie numérique, dénonce l’ingérence du premier ministre Couillard, qui empêche son ministre des Transports, Jacques Daoust, d’agir pour contrer le taxi illégal en bloquant le dépôt de son projet de loi.

    « Après Robert Poëti, c’est maintenant au tour de Jacques Daoust de se buter à l’ingérence du premier ministre Philippe Couillard dans le dossier du taxi illégal. Les deux ministres des Transports, M. Poëti à l’automne 2014 et M. Daoust cet hiver, ont déclaré en commission parlementaire qu’UberX faisait du transport illégal. Lors de la comparution d’Uber en février dernier, le ministre Daoust se demandait comment l’entreprise pouvait se “réjouir d’avoir abusé du système 450 000 fois dans un mois”. Il n’y a que le premier ministre Couillard qui protège la multinationale étrangère en cautionnant le taxi illégal. Pourquoi le premier ministre s’ingère-t-il constamment en faveur d’Uber, allant même à l’encontre de la volonté de ses propres ministres? Pourquoi M. Couillard tolère-t-il l’illégalité d’UberX, au détriment de 20 000 travailleurs québécois? », a demandé la députée de Vachon.

    Pendant que le bureau du premier ministre fait de l’obstruction, la réalité sur le terrain continue de se détériorer. Encore la semaine dernière, un juge a refusé de remettre leur véhicule aux chauffeurs récidivistes, estimant que la caution exigée actuellement était insuffisante pour contrer le taxi illégal.

    « Le premier ministre est maintenant le seul responsable des perturbations que l’on connaît. Il laisse pourrir la situation depuis plusieurs mois déjà. Il est plus que temps que Philippe Couillard laisse son ministre des Transports faire son travail et appliquer la loi. Le gouvernement peut agir dès maintenant, que ce soit par injonction, comme à Calgary, ou encore en appelant notre projet de loi 593 visant à contrer le taxi illégal, déposé le 18 février dernier. Nous offrons également toute notre collaboration pour l’étude d’un projet de loi qui viendrait moderniser la loi sur les taxis », a conclu Martine Ouellet.

  • Industrie du taxi – Le Parti Québécois fait part de ses attentes à l’issue des consultations

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    Québec – À l’issue des consultations parlementaires sur l’industrie du taxi, qui se sont terminées jeudi dernier, la députée Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de stratégie numérique, a fait part des attentes du Parti Québécois au ministre des Transports, Jacques Daoust.

    « La commission parlementaire sur le taxi nous a permis d’entendre plus d’une trentaine d’intervenants de plusieurs horizons. Nous avons pu, ainsi, obtenir un portrait plus réel et actuel de l’état des lieux dans l’industrie du taxi, tant sur le plan des développements technologiques qui sont déployés déjà depuis 2009, mais de façon inégale, que sur les aspects financiers, de sécurité et d’assurances », a déclaré la députée.

    Le ministre Daoust doit suspendre dès maintenant le transport illégal « Malgré l’indignation du ministre des Transports, UberX a refusé de suspendre ses activités pendant la commission parlementaire. Dans quelle autre industrie le gouvernement du Parti libéral tolère-t-il des activités illégales faites au grand jour? Il est essentiel que le ministre Daoust prenne les moyens qui sont à sa disposition pour suspendre le transport illégal, comme l’a fait la ville de Calgary, avec son injonction, ou en appelant le projet de loi 593, déposé par le Parti Québécois et visant à contrer le taxi illégal. Paris aussi l’a fait, comme l’Espagne et plusieurs villes d’Allemagne. Il n’y a aucune raison qui justifie l’inaction du Parti libéral. Cette suspension, à défaut d’être volontaire, doit être en vigueur jusqu’à l’adoption d’un nouveau projet de loi. Sinon, comment garantir la paix sociale et le respect des nouvelles règles? », a demandé Martine Ouellet.

    Amélioration de l’expérience client et de l’offre de service

    Le Parti Québécois demande au ministre de faire en sorte :

    • de faciliter l’expérience pour les clients;
      • en généralisant l’implantation des technologies numériques qui intègrent, dans la même application mobile, la géolocalisation, le paiement électronique, le module de Revenu Québec pour les taxes ainsi qu’une évaluation de l’expérience client;
      • en rendant disponible une seule application mobile parapluie pour tout le Québec ou par grands territoires, ce qui permettrait aux clients de choisir entre les différentes compagnies de taxi ou le taxi le plus près. De plus, les propriétaires indépendants pourraient avoir accès à un système de répartition mobile. Cette avenue nous semble particulièrement intéressante;
      • en ajustant et en bonifiant la formation des chauffeurs, pour garantir un meilleur service aux clients;
    • d’assurer une meilleure offre sur le territoire;
      • en permettant à la Commission des transports du Québec de fixer des tarifs incitatifs, par exemple pour les soirs, les fins de semaine et les jours fériés;
      • en recherchant un équilibre dans la répartition par agglomération, afin de maximiser les déplacements des chauffeurs et de réduire le plus possible les retours à vide, tout en garantissant un service adéquat sur l’ensemble du territoire;
    • de garantir le paiement des taxes par tous les chauffeurs.

    Enfin, Martine Ouellet demande au ministre Daoust de préciser sa pensée. « Le ministre s’est déjà avancé sur le rachat de permis, mais rien n’est clair. Combien de permis veut-il racheter? À quel prix? Et à qui? Qui va payer? Est-ce que le ministre a l’intention de se lancer dans le business d’acquisition et de location de permis de taxi? Tout ça est flou et nécessite une clarification. Nous devons nous assurer que les chauffeurs reçoivent une indemnité juste, à la hauteur des investissements qu’ils ont faits pour acquérir leur permis », a-t-elle conclu.

    Supplément:

    La vidéo de la conférence de presse.

     

  • UberX: Le ministre Daoust doit faire cesser la concurrence déloyale et illégale

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    Québec, le 1er février 2016 – La porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de télécommunications, Martine Ouellet, demande au nouveau ministre des Transports, Jacques Daoust, d’aller plus loin que son prédécesseur en faisant cesser les activités du service de taxi illégal UberX.

    « Durant son mandat, Robert Poëti a déclaré à plusieurs reprises que le service UberX était illégal. Le ministre Daoust doit aller plus loin que les paroles et faire cesser les activités de taxi illégal. La tension monte dans l’industrie, les chauffeurs sont à bout de patience et le gouvernement Couillard les a abandonnés. Dans quelle autre industrie tolère‑t‑on des activités illégales faites en plein jour? Le ministre Daoust doit faire plus que dénoncer; il doit faire cesser le service UberX une fois pour toutes, pour éviter que la situation ne dégénère », a déclaré Martine Ouellet.

    En effet, il est illogique que, d’une part, le gouvernement exige des chauffeurs de taxi qu’ils détiennent un permis valant plusieurs dizaines de milliers de dollars alors que, d’autre part, il tolère que certaines personnes offrent le même service sans posséder de permis. Cette concurrence est non seulement déloyale, elle s’avère de surcroît contraire aux lois.

    « Ce n’est pas normal que les travailleurs soient obligés de faire des démarches juridiques pour faire appliquer les lois du Québec. L’industrie se modernise à vitesse grand V; plusieurs compagnies de taxi ont développé des plateformes technologiques tout aussi performantes que celle d’UberX. Le problème, ce n’est pas la technologie, ce sont les activités illégales de taxi. Pire, UberX incite d’honnêtes citoyens à devenir des illégaux. Le gouvernement doit protéger les chauffeurs de taxi et leur famille », a conclu Martine Ouellet.

  • Est-ce que le ministre des transports va imposer une nouvelle taxe aux citoyens?