• Une très mauvaise décision pour les régions du Québec

    Suppression du programme d’entretien de la Route verte

    Québec, le 25 mars 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, le député de Labelle et porte-parole en matière de saines habitudes de vie, de loisirs et de sports, Sylvain Pagé, le député de Bertrand et porte-parole en matière de tourisme, Claude Cousineau, ainsi que le député de Jonquière et porte-parole en matière de développement durable et d’environnement, Sylvain Gaudreault, ont de nouveau dénoncé la décision libérale d’avoir supprimé le financement du programme d’entretien de la Route verte.

    « Dès l’annonce de la coupe des budgets consacrés à la Route verte, nous avons questionné le ministre des Transports, mais il n’a cessé, depuis, de faire la sourde oreille. Cependant, nous ne sommes plus seuls à croire que cette décision est complètement insensée. Cette coupe du gouvernement libéral a généré au-delà de 150 résolutions adoptées par des municipalités, des MRC, des corporations et des associations touristiques régionales afin que soit assuré le maintien du financement de l’entretien de la Route verte. Est‑ce que le ministre va se rendre à l’évidence? Il s’agit d’une très mauvaise décision pour l’ensemble du Québec, particulièrement pour les régions », a déclaré Martine Ouellet.

    « Cette coupe de 2,8 millions met en péril des axes de développement touristique devenus incontournables dans plusieurs régions du Québec. Ces infrastructures assurent la sécurité des usagers et encouragent l’activité physique de millions de Québécois. Le dernier rapport de l’Institut national de santé publique du Québec chiffre les coûts directement associés à l’obésité à 1,5 milliard de dollars par année. Pour que la nation québécoise devienne l’une des plus en forme au monde, il faut investir dans nos infrastructures ayant un impact direct sur la santé publique; en ce sens, la Route verte est une de nos plus belles réussites », a déclaré Sylvain Pagé.

    La Route verte, importante pour le développement économique des régions

    « Ce réseau cyclable sillonnant le Québec sur plus de 5000 kilomètres fait l’envie de tous; il a d’ailleurs été placé au sommet du palmarès des meilleures véloroutes du monde par le magazine National Geographic. La Route verte est importante pour le développement économique des régions du Québec. Selon une étude d’impact économique de l’Institut de la statistique du Québec, le parc linéaire Le P’tit Train du Nord rapporte, à lui seul, davantage au gouvernement que le coût total du programme de la Route verte », a poursuivi Claude Cousineau.

    « Selon une autre étude de la Corporation du circuit cyclable “Tour du lac Saint-Jean”, en 2010 uniquement, la Véloroute des Bleuets a généré des retombées de 9,5 millions de dollars. Investir dans des infrastructures comme la Route verte, non seulement cela procure-t-il des bénéfices économiques pour l’ensemble des régions québécoises mais, en plus, ça nous permet de définir les bases d’une société qui investit dans la mobilité durable et la lutte contre les changements climatiques par la réduction des gaz à effet de serre », a conclu Sylvain Gaudreault.

  • Le gouvernement libéral refuse de faire la lumière sur l’entente Pakatan

    Désenclavement routier en Basse-Côte-Nord

    Québec, le 25 mars 2015 – La députée de Duplessis, Lorraine Richard, et la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, ont dénoncé le refus du gouvernement libéral de faire la lumière dans le dossier de la Corporation Pakatan Meskanau.

    En effet, hier à l’Assemblée nationale, Lorraine Richard, conjointement avec le député de Groulx et le député de Mercier, a déposé une motion demandant à la vérificatrice générale de se saisir du dossier; malheureusement, la motion a été rejetée par le gouvernement libéral.

    « Plusieurs villages de la Basse‑Côte-Nord sont toujours isolés, malgré les 47 millions de dollars dépensés pour la route. De nombreuses allégations d’irrégularités ont été exprimées dans la gestion de ce projet. Seulement 12 kilomètres de route ont été construits; la vérificatrice générale doit faire la lumière sur cette situation », a déclaré Lorraine Richard.

    « Pour un gouvernement qui voulait être transparent, je trouve étrange que les libéraux aient rejeté cette motion. On parle de 47 millions de dollars de fonds publics! Il faut que le gouvernement libéral prenne ses responsabilités dans ce dossier », a ajouté Martine Ouellet.

    La motion rejetée par les libéraux se lit comme suit :

    « Que l’Assemblée nationale rappelle qu’en juillet 2013, à la suite d’allégations de nombreuses irrégularités dans les processus de gestion, le ministère des Transports du gouvernement du Parti Québécois a décidé de mettre fin à l’entente-cadre avec la Corporation Pakatan Meskanau de la Grande Séduction (Pakatan) dans le projet de désenclavement routier de plusieurs villages de la Basse-Côte-Nord.

    Que l’Assemblée nationale souligne qu’en date d’aujourd’hui, 47 millions de dollars de fonds publics ont été dépensés et que seulement 12 kilomètres de route ont été construits.

    Que l’Assemblée nationale souligne qu’en date d’aujourd’hui, plusieurs villages de la Basse‑Côte-Nord sont toujours isolés, malgré les sommes dépensées.

    Que l’Assemblée nationale demande à la vérificatrice générale du Québec de se saisir du dossier afin de faire la lumière sur les raisons qui expliquent l’échec de l’entente survenue entre le gouvernement du Québec et le regroupement Pakatan. »

  • La première ligne, principal pilier de notre système de santé

    Discours

    Alors que les études pointent vers l’importance de la première ligne pour assurer la santé de la population et pour réduire les coûts, on assiste plutôt, bâillonnés, à une énième restructuration qui ne vise pas cet objectif. On nous impose une centralisation qui crée beaucoup d’incertitude et qui démoralise les employés, ouvrant toute grande la porte à la privatisation des services de santé. Or, 85 % des besoins de santé et de services sociaux de la population sont en première ligne, c’est là qu’il faut agir. La première ligne, c’est où on évalue le besoin de la personne et où on y répond directement, sans étape préalable. Ce peut être pour un besoin physique ou mental, pour une situation difficile à vivre ou pour un problème psychosocial.

    Ce que je propose, c’est d’investir notre argent là où ça rapporte et là où sont les besoins. Ce que je propose, c’est d’investir dans une première ligne forte. Je ne propose pas d’investir plus ou d’investir moins, je propose d’investir mieux. Je propose de renforcer la première ligne en plaçant le CLSC au centre des soins de santé et de services sociaux dans nos communautés. Redonnons au CLSC ses lettres de noblesse. En ce cens, je propose :

    • d’intégrer aux CLSC des cliniques d’infirmières inspirées de la clinique SABSA à Québec;
    • d’ouvrir les CLSC sept jours sur sept et 24 heures sur 24 afin qu’ils deviennent le lieu naturel où les citoyens vont lorsqu’ils éprouvent des problèmes de santé du type première ligne, dans le but de libérer les urgences des hôpitaux pour … les urgences ;
    • d’augmenter l’autonomie des infirmières en rendant effective l’ordonnance collective dans l’ensemble des CLSC. L’ordonnance collective permet aux infirmières, qui ont reçu une formation préalable, d’effectuer certains actes médicaux dans certains domaines tels la haute pression et le diabète. Chez les Québécois de 65 ans et plus, on dénombre pas moins de 500 000 citoyens souffrant de haute pression ;
    • d’encourager le maintien à domicile des aînés qui est moins coûteux et qui répond aux attentes de la majorité des citoyens. En confier la coordination aux CLSC ;
    • assurer la pérennité des CLSC sur l’ensemble de notre territoire avec un financement indépendant et stable dans le temps.

    En ce qui a trait aux médicaments au Québec, plusieurs solutions doivent être explorées afin de diminuer les coûts de notre système. Chaque année, nous dépensons 7,5 milliards $ en médicaments. Plusieurs avenues sont à emprunter, il faut :

    • regrouper les régimes privés d’assurance médicaments avec le régime public afin de créer un seul régime d’assurance universel. Des économies estimées à environ trois milliards $ selon le chercheur Marc-André Gagnon ;
    • accélérer l’autorisation des médicaments génériques afin qu’ils soient disponibles plus rapidement ;
    • mettre en place des revues de médication afin, entre autres, d’éliminer les médicaments superflus, de diminuer les interactions médicamenteuses et de vérifier la bonne utilisation des médicaments.

    Pour la pérennité de notre système de santé public, nous devons également arrêter sa privatisation. Déjà en 2010, lors de ma première élection à titre de députée de Vachon, je dénonçais publiquement la dérive engendrée par la construction d’un CHSLD privé en partenariat public-privé (PPP), où le gouvernement s’est retrouvé à devoir soutenir le privé au détriment du public. Il faut arrêter les CHSLD privatisés en PPP, car la qualité des soins y est moindre, les coûts y sont supérieurs et le taux de roulement du personnel y est plus élevé. De plus, selon les évaluations du ministère de la Santé en 2010, recourir à des agences privées de placement pour des infirmières coûterait en moyenne 18 % de plus comparativement à l’emploi d’infirmières dans le réseau public. Avec moi c’est simple, la montée du privé en santé, c’est non.

    La prévention est aussi la clé pour améliorer notre bilan en santé. Il faut encourager la prévention par de saines habitudes de vie tant pour l’alimentation que pour l’activité physique. Des initiatives structurantes comme le grand défi Pierre Lavoie, qui a pour mission d’encourager les jeunes à adopter de saines habitudes de vie, doivent être supportées. Il faut également que le gouvernement adopte une politique nationale du sport, comme celle proposée par mon collègue Sylvain Pagé. Il s’agit d’une politique ambitieuse : que le Québec se donne pour objectif de devenir l’une des nations les plus en formes d’ici dix ans à l’aide d’un plan d’intervention du CPE au CHSLD.

    L’indépendance, c’est la fin du «pouvoir fédéral de dépenser»

    À priori, plusieurs Québécois considèrent que l’indépendance du Québec ne changera rien à la gestion de notre système de santé puisque c’est déjà une compétence provinciale. La réalité est loin d’être aussi tranchée. Le rapport Lalumière-Malouin, publié l’année dernière par Québec sur les interventions d’Ottawa en santé et en services sociaux, a dénombré pas moins de 37 interventions du Canada au Québec en 10 ans. La plupart ont été effectuées via le fameux « pouvoir fédéral de dépenser » dans les champs de compétences du Québec, pouvoir qui d’ailleurs n’a jamais été reconnu par le Québec. Ces interventions créent des distorsions dans les politiques publiques québécoises. Sans oublier que si Ottawa respectait le poids démographique du Québec pour les transferts en santé, le Québec recevrait 100 millions $ supplémentaires à chaque année.

    Les fédéralistes préfèrent se fermer les yeux ou au mieux « encadrer le pouvoir fédéral de dépenser ». Mais pour régler définitivement cette situation, la solution, c’est l’indépendance. Avec l’indépendance du Québec, nous contrôlerons l’ensemble de notre système de santé comme nous contrôlerons l’ensemble de nos leviers politiques, nous serons enfin réellement Maîtres chez nous.

  • Le développement économique intelligent

    martine_ouellet_interieur

    Comme première ministre du Québec, je propose de mettre le Québec sur la voie du développement économique intelligent.

    Le développement économique intelligent, c’est devenir un leader mondial en électrification des transports. Nous allons créer des emplois de qualité, exporter notre savoir-faire et participer à l’effort planétaire essentiel de réduction des GES.

    • Électrifier tous les autobus scolaires et municipaux d’ici 2030
    • Atteindre 200 000 voitures branchables pour 2022 et un million pour 2030
    • Instaurer une loi Zéro émission pour avoir plus de choix lors de l’achat d’une voiture électrique
    • Encourager la mise en place d’un monorail à grande vitesse (MGV)

    Le développement économique intelligent, c’est développer des régions fortes

    • Mettre sur pied un Fonds de diversification économique régional d’un milliard $ sur 10 ans afin de créer 30 000 emplois
    • Augmenter significativement la transformation de nos ressources naturelles au Québec comme le permet la nouvelle Loi sur les mines et la Charte du bois
    • Partager les redevances sur les matières premières avec les régions
    • Stimuler l’achat local en agriculture et contrer la financiarisation des terres

    Le développement économique intelligent, c’est renforcer l’expertise de l’État québécois

    • Implanter la Société québécoise des eaux (SQE) à Shawinigan, ce qui permettra de créer 10 000 emplois en 10 ans dans toutes nos régions
    • Recréer Hydro-Québec International (HQI) afin d’exporter notre expertise en réseaux électriques et en production d’énergie renouvelable hydraulique et éolienne
    • Fonder Hydro-Québec Éolien (HQÉ) à Gaspé pour gérer les futurs projets d’énergie éolienne

    Le développement économique intelligent, ce n’est pas d’engager le Québec tête baissée dans le cul-de-sac des énergies fossiles

    • Ce n’est pas le projet d’oléoduc Énergie Est où le Québec prend tous les risques et l’Alberta récolte les profits
    • Ce n’est pas l’exploitation des gaz de schiste dans la Vallée du Saint-Laurent

    Le développement économique intelligent, c’est ramener au Québec la gestion des 45 milliards $ d’impôts qu’on envoie au Canada à chaque année. C’est avoir pour la première fois de notre histoire le plein contrôle de notre économie via nos lois, nos impôts et nos traités, c’est faire du Québec un pays.

    Martine Ouellet

    Pour plus d’informations :
    Développement économique intelligent
    http://wp.me/p5pjoE-1D

    Dépliant de campagne
    http://wp.me/p5pjoE-9J

    Société québécoise des eaux
    http://wp.me/p5pjoE-bF

     

  • Il faut contrer la financiarisation des terres agricoles

    Au Québec, on veut pas être des locataires de nos terres agricoles, on veut rester des propriétaires.
    Source vidéo : Parti Québécois, Débat à Trois-Rivières

  • Réalisons l’indépendance du Québec dans le premier mandat, ça nous donne sept ans


    Avec moi c’est clair, je veux réaliser l’indépendance du Québec dans le premier mandat. Ça nous donne sept ans.
    Source vidéo : Parti Québécois, Débat à Trois-Rivières

  • France Bonsant donne son appui à Martine Ouellet

    Sherbrooke, le lundi 16 mars 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a reçu un appui de taille lors de sa tournée en Estrie. L’ex-députée du Bloc Québécois dans la circonscription électorale de Compton-Stanstead,  France Bonsant donne son appui à Martine Ouellet.

    «C’est ma candidate! Vous savez, il y a trop peu de femme en politique. Martine Ouellet est une femme compétente qui connait ses dossiers. Nous avons besoin d’elle comme première ministre. » de dire France Bonsant.

    Martine Ouellet se réjouit de ce nouvel appui dans la région de l’Estrie
    « Je suis heureuse de pouvoir compter sur l’appui de France Bonsant. C’est une femme dont les valeurs rejoignent les miennes avec de la conviction et de la clarté dans ses démarches. C’est une femme qui se tient debout et je suis contente qu’elle souhaite se représenter pour le Bloc Québécois comme elle l’avait promis à ses militants en 2011. » a mentionné Martine Ouellet.

    Martine Ouellet invite tous les indépendantistes et souverainistes de l’Estrie à faire comme France Bonsant et à l’appuyer dans la course à la chefferie du Parti Québécois lors du vote en mai prochain.

  • Découvrez Martine Ouellet, une femme engagée pour le Québec!

    Lancement_Martine Ouellet © Marion Gotti-007

    Crédit photo : Marion Gotti

    Hydro-Québec : carrière de près de 20 ans

    • Négociatrice pour des contrats parmi les plus importants d’Hydro-Québec, dont un de 17 milliards $ sur 35 ans
    • Gestionnaire en développement économique auprès des secteurs industriels lourds québécois dans toutes nos régions
    • Responsable de projets d’efficacité énergétique, de recherche et développement et de négociation de contrats majeurs

    Parti Québécois : impliquée depuis 28 ans

    • Élaboration dans le programme du Parti Québécois de la politique du recyclage qui est devenue la première politique du recyclage du Québec en 1994
    • Construction de la politique énergétique du Parti Québécois en collaboration avec MM. Guy Chevrette et Bernard Landry, qui est devenue la politique énergétique du Québec en 1996
    • Rédaction du chapitre sur l’eau du programme du Parti Québécois, à l’origine de la Politique nationale de l’eau du Québec adoptée en 2002

    Ministre des Ressources naturelles : le Québec avance!

    • Nouvelle loi sur les mines adoptée à l’unanimité
      • Plus de transformation
      • Plus de transparence
      • Meilleure protection de l’environnement
      • Meilleur dialogue avec les communautés
    • Électrification des transports
      • Projet de démonstration du premier autobus scolaire électrique 100 % québécois
      • Lancement de 10 000 bornes de recharge
    • Lancement de nouveaux programmes d’efficacité énergétique pour réduire la consommation de pétrole
      • 1,2 milliard $ d’investissements dont 600 millions $ d’investissements privés
      • Création de 18 000 emplois
      • Diminution de 2 millions de tonnes de GES
    • Mise en place de la Charte du bois et organisation du Rendez-vous de la forêt à Saint-Félicien
    • Fermeture de la centrale nucléaire de Gentilly-2

     

  • Lettre collective − Place au Québec de demain avec Martine Ouellet

    Ajoutez votre nom aux signataires dès maintenant! Écrivez-nous à pourmartineouellet@gmail.com

    Alors que les appuis aux différents candidats à la chefferie du Parti Québécois sont dévoilés un à un parmi le caucus, nous, citoyens de la société civile, issus de différents horizons sociaux et politiques, croyons que notre voix et celle de nombreux autres Québécoises et Québécois ayant à cœur le projet d’indépendance dans une orientation sociale démocrate, mérite tout autant d’être entendue. De plus, nous avons la ferme conviction qu’elle ne pourra être représentée à l’Assemblée nationale que par une seule candidate : Martine Ouellet.

    Nous sommes des membres du Parti Québécois qui appuyons la candidature de Martine Ouellet à la chefferie du Parti Québécois. Issus des milieux militants de différents partis politiques et d’organismes de la société civile, nos expériences sont multiples et variées et nos convictions solides et sincères. Nous militons pour l’innovation et le développement intelligent du Québec, que ce soit au plan politique, économique ou social.

    Comme nous, Martine Ouellet est une indépendantiste assumée. Nous croyons que la tenue d’un référendum dans un premier mandat est une option crédible, justifiée et nécessaire. Une telle proposition, de par l’effervescence qu’elle susciterait, aiderait au regroupement de tous les indépendantistes et augmenterait la motivation de nos troupes. Cela permettrait de multiplier nos forces plutôt que d’uniquement additionner les soutiens. Avec le projet de Martine Ouellet, nous serions élus avec un mandat indépendantiste clair avec une démarche claire. Fini ambiguïté.

    Comme nous, Martine Ouellet est une militante rigoureuse. Nous croyons que pour faire l’indépendance du Québec, il ne faut jamais arrêter de travailler et ne jamais lésiner sur la rigueur. Nous devons avoir un plan de travail étoffé et structuré afin d’augmenter l’adhésion et l’engagement du plus grand nombre à notre projet. Martine a toujours été une militante très impliquée et énergique. Elle sait mobiliser, elle comprend les différentes réalités du Québec.

    Comme nous, Martine Ouellet est une indépendantiste progressiste qui croit que le Québec doit avoir une structure économique axée sur la multiplicité d’industries liées de près ou de loin aux ressources naturelles, aux énergies et à l’innovation. Nous appuyons Martine Ouellet pour sa grande crédibilité dans les dossiers économiques qu’elle maîtrise avec une éloquence désarmante. Avec les ressources naturelles disponibles sur le territoire québécois, nous avons besoin d’une experte à la barre du gouvernement. Martine Ouellet est la candidate toute désignée pour remplir ce rôle. Elle a une vision intégrée de l’économie, elle comprend et sait analyser les besoins et les impacts des décisions politiques sur la croissance économique et l’emploi.

    Martine Ouellet, nous en sommes convaincus, saura impliquer l’État dans l’économie de façon équilibrée et consensuelle en recherchant constamment l’efficience et l’innovation dans les investissements étatiques. Elle saura apporter une valeur ajoutée au modèle social québécois avec l’investissement social, contribuant à une plus grande efficacité des programmes sociaux tout en protégeant les plus démunis. L’investissement social comme modèle de politiques publiques en santé et en éducation est la voie de l’avenir de toutes les démocraties.

    Pour faire avancer le Québec, nous avons en Martine Ouellet une leader authentique, responsable, intelligente, charismatique et déterminée. Martine Ouellet, chef du Parti québécois, est tout à fait capable de se tenir debout face aux partis du statu quo. Elle peut rallier les indépendantistes autour du Parti Québécois dans une convergence réelle de nos forces militantes. Ce sera une chef qui saura faire un développement économique durable et cohérent avec les valeurs progressistes du Parti Québécois. Enfin, ce sera une chef intègre, qui restera toujours fidèle à ses convictions. Elle saura redorer les lettres de noblesse du Parti Québécois qui a historiquement tant apporté aux Québécois.

    François Barthe Option nationale, Rousseau
    Noël Beaupré Orford
    Jean-Francois Belley Saint-Marie-Saint-Jacques
    Pierre-Luc Benoit Exécutif de Berthier
    Daniel Bergeron Mégantic
    Frédéric Bérubé Côte-du-Sud
    Anne-Marie Bilodeau Verdun
    Pauline Bissardon Jean-Lesage
    Carl Boileau Ancien conseillier municipal Montréal, Terrebonne
    Marc-André Bondu Vachon
    France Bonsant Ancienne députée du BQ de Compton-Stanstead
    Linda Bossé Taillon
    Rachel Bourget Marie-Victorin
    Philippe Bourque Président, Jean-Lesage
    Pierre Brazeau Borduas
    Mathieu Breton Hochelaga-Maisonneuve
    Marie-Claude Brouillette Sanguinet
    Diane Caron Vachon
    Annie Carrier Granby
    Louise Casavant Borduas
    Clairandrée Cauchy Gouin
    Diane Champagne Bonaventure
    Jean Cloutier Charlevoix-Côte-de-Beaupré
    Antoine-Sylvain Coté Saint-Jérome
    Marie-Claude Côté Conseillère Jean-Lessage
    Josée Cournoyer Membre du PQ
    François Couture Éditeur, Laurier-Dorion
    Éric d’Alo Comédien et étudiant en relations publiques, Laurier-Dorion
    Gabriel Danis Conseiller syndical, Gouin
    Denis Desjardins Gouin
    Jocelyn Desjardins Président-fondateur NMQ, Acadie
    Jean-Marie Desroches Borduas
    Joel Dion-Paquette Saint-Marie-Saint-Jacques
    Roger Dionne Vachon
    Jean Dubé Vachon
    Alexandre Dumas Écrivain, Mont-Royal
    Jérémie Dunn Lafontaine
    Josée Duplessis Borduas
    Bernard Durand Berthier
    Bruno Forget Ancien candidat pour Option nationale dans Ste-Rose
    Alain Frenette Vachon
    Chantal Gamache Borduas
    Marie-France Gauthier Marie-Victorin
    Michel Gendron Hochelaga-Maisonneuve
    Gabriel Germain Rosemont
    Stéphane Gervais Sherbrooke
    Albert Geuzaine Verchères
    Claire Goguen Vachon
    Frédéric Gosselin Blainville
    Jean Guillemette Berthier, Maskinongé
    Katheuryne Grefford Vp BQ Terrebonne, Laval-des-Rapides
    René Harrison Sainte-Marie-Saint-Jacques
    Julie Hébert Soulanges
    Xavier Héroux Marie-Victorin
    Maude Héroux Marie-Victorin
    Normand Héroux Marie-Victorin
    Sébastien Héroux Marie-Victorin
    Stevens Héroux Marie-Victorin
    Lise Houle Vercheres
    Francine Isabelle Laporte
    Marie-Claude Jacques Richmond
    Laurence Juneau Vachon
    Pierre Lachance Économiste retraité de l’ISQ, Taschereau
    Jean-Pierre Lacoste Vachon
    Patrick Lajeunesse Saint-François
    Alain Lalonde Beauharnois, Salaberry
    Pierre Lalonde Borduas
    Chantal Lambert Vachon
    Paul Lamoureux Borduas
    Guillaume Lanctot Marie-Victorin
    Louise Langevin Borduas
    Marthe Lapierre Granby
    Félix-Antoine Latour-Levasseur Joliette
    France Laurendeau Fédération des travailleurs du Québec, Rosemont
    Nathalie Lavallée Berthier
    Youri Lavallée-Durand Vp BQ de Joliette, Berthier
    Dave Lavoie Viau
    Pascal Lavoie Représentant jeune, Berthier
    Lou-Joris Lavoie-Rondeau Responsable de l’animation politique au MESUM, Laporte
    Mathieu Lebel Président du BQ de Terrebone
    Olivier Leblanc Taillon
    Andrée-Anne Leclerc-Hamel Taschereau
    Olivier Leduc Representant jeunes, Vachon
    Michel Leduc Vachon
    André Legault Beauharnois
    Bertrand Lemire Trésorier, Jean-Lesage
    Nicolas Leonard Vachon
    Diane Leroux Vachon
    Mélanie Levasseur Sherbrooke
    Martin Lévesque St-Henri-Ste-Anne
    Luc Lippé Saint-Jean
    Louis Major Gouin
    Daniel Mallette Beauharnois
    André Marcoux Lévis
    Geneviève Marsan Ex-Directrice de campagne de Jean-François Lisée, Gouin
    Frédérick Mercier Borduas
    Gérald Mongeau Montarville
    René Morin Joliette
    Guy Munro Vachon
    Patrick Ney Saint-Hyacinthe
    Jason Noble Gatineau
    Marc-André Noel Sanguinet
    Mélanie Noël Berthier
    Éric Nolet Hochelaga-Maisonneuve
    Ellen Nutbrown Borduas
    Marc-André O’Hearn Trésorier, Chaudières-Appalaches
    Jacky-Albert Pachès Anjou-Louis-Riel
    Guillaume Papineau Granby
    Yannick Paquette-Gendron Terrebone
    Bernard Paré Fabre
    Yannick Paré Terrebone
    Éliane Pion Joliette
    Laurie Parenteau Vachon
    Émilien Pelletier Ancien député PQ, Saint-Hyacinthe
    Odile Pelletier Portneuf
    Pierre Pelletier Saint-Jérome
    Audrey Perreault Acadie
    Lise Perreault Chambly
    Normand Perry Ancien Président PQ, Soulanges
    Christian Picard Chambly
    Sophie Pomerleau Taillon
    Alexandre Proulx Laval
    Benoit Rhéault Gouin
    Marc-André Rivard Jean-Lesage
    Luc Rivet Verdun
    Céline Roberge Saint-Hyacinthe
    Maxime Rodrigue Fabre
    Thérèse Rossi Mégantic
    David Rossi Repentigny
    Vanessa Roy Beauce-sud
    Nelson Roy Richelieu
    France Salvaille Jean-Lesage
    Francois Sauvé Conseiller, exécutif Châteauguay
    Nicolas Savard Jean-Lesage
    Gaëtan St-Arnaud Candidat du PQ dans la circonscription d’Arthabaska en 2014
    Thierry St-Cyr Ancien député du BQ, Verdun
    Carl St-Denis Secrétaire BQ Terrebonne, Ste-Marie-St-Jacques
    Jean-François St-Laurent Gaspésien
    Pierrette St-Onge Brome-Missisquoi
    Grégory Taillon Taillon
    Jean-Sébastien Talbot Ancien Agent de liaison et ancien vp du PQ Montréal-Centre
    Geneviève Tardy Ancienne conseillère au cabinet environnement du PQ, Joliette
    Denis Thériault Taillon
    Gilles Thivierge Marie-Victorin
    Damien Trembaly Borduas
    Mickaël Tremblay Chicoutimi
    Marc-Olivier Tremblay Jonquière
    Francine Trudeau Vachon
    Roxanne Turcotte Jacques-Cartier
    Pier-Luc Turcotte Mille-Îles
    Hugo Turgeon Artiste, Rosemont
    Catherine Valton Chambly
    Normande Verville Trois-Rivières
    Pauline Viens Brome-Missisquoi
  • Merci à Julie Hébert et à Carole Du Sault pour votre appui!