• La présidente du PQ de Portneuf, Annie Morin, appuie Martine Ouellet

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    Annie Morin soutient que Martine Ouellet est la seule des candidats à avoir été claire et directe depuis le début de la course quant à ses intentions en matière de souveraineté, d’environnement et de développement économique.

    Martine Ouellet, députée de Vachon, promet notamment la tenue d’un référendum sur la souveraineté du Québec dès un premier mandat au pouvoir du PQ. «Il n’y a pas d’ambiguïté, elle a un plan et elle est la seule à ne pas avoir changé de discours», affirme Annie Morin.

    Découvrez la suite de l’article dans le Courrier de Portneuf.

  • L’équipe Ouellet rassemble des Québécois de tous les horizons

    Après des professeurs des HEC, des membres d’Option nationale, de Québec solidaire, l’organisatrice de l’équipe Lisée et bien d’autres encore, Martine Ouellet peut maintenant compter sur quatre centrales syndicales, cinq présidents du Parti Québécois de la Capitale-Nationale ainsi
    que d’anciens membres de l’équipe Drainville.

    Chers membres, bien que plusieurs tentent de vous convaincre que la course est terminée, c’est loin d’être le cas! La décision finale appartient à vous et à personne d’autre. Avec mon équipe, nous continuons à vous offrir nos idées semaine après semaine et nous récoltons encore de nouveaux appuis!

    Le Parti Québécois doit redevenir le parti des travailleurs et de la classe moyenne

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    Vendredi dernier, accompagnée par quatre syndicats qui représentent 200 000 travailleurs, j’ai proposé des mesures pour améliorer les retraites des Québécois et nos conditions de travail. Je propose de doubler le Régime des rentes du Québec, d’appliquer les mesures sur la prévention en matière de santé et sécurité à tous les milieux de travail, d’interdire les clauses orphelins pour les régimes de retraite et les avantages sociaux, de moderniser la loi anti-briseur de grève et de doter le Quebec d’une politique de l’aérospatiale.

    Communiqué : http://wp.me/p5pjoE-hv

    Martine Ouellet est première chez les présidents de la Capitale-Nationale

    Je suis heureuse de pouvoir compter sur cinq des présidents du Parti Québécois de la Capitale-Nationale! Comme moi, ils considèrent que le Parti Québécois doit se recentrer sur l’indépendance et la social-démocratie verte.

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    « Au début de la course, je voyais Pierre-Karl Péladeau comme celui qui pourrait le mieux convaincre les Québécois par rapport à la souveraineté sur l’argument économique, le plus utilisé par les détracteurs. Après six mois de course, je considère que c’est plutôt Martine Ouellet qui a démontré qu’elle est la plus apte à réaliser l’indépendance du Québec par sa clarté et sa transparence sur la souveraineté, sa capacité à rassembler des souverainistes de l’extérieur du parti, parce que c’est la candidate qui connaît le mieux l’économie du Québec et finalement par son pragmatisme, elle saura convaincre les Québécois en démontrant concrètement ce que l’indépendance va apporter. Je vous invite à considérer sa candidature. Ne vous fiez pas aux sondages, il y a encore beaucoup d’indécis. »
    − Maude-Amélie Verville, présidente de La Peltrie

    Communiqué : http://wp.me/p5pjoE-hd

    Martine Ouellet rassemble des membres de l’équipe Drainville

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    « Martine représente bien ces valeurs de social-démocratie verte qui sont les miennes. Elle a toutes les caractéristiques d’une leader. Elle est la seule femme à s’être présentée à la course à la chefferie et j’appuie totalement ses idées au niveau des travailleurs, de la retraite, des jeunes, de l’environnement, et surtout de son plan pour l’indépendance. »
    − Kathleen Nadeau-Richard, présidente régionale jeune pour la Montérégie
    Article du Devoir

    Tous ensemble, réalisons la deuxième Révolution tranquille, la Révolution tranquille verte avec l’indépendance du Québec!

    Martine Ouellet

    Vous aimez ce que je vous propose? Nous avons besoin de votre financement pour gagner : http://wp.me/P5pjoE-1b

  • Martine Ouellet veut augmenter l’achat québécois en agriculture – Point de presse

  • Martine Ouellet veut augmenter l’achat québécois en agriculture

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    Québec, le mardi 28 avril 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a présenté ses propositions en agriculture afin d’en assurer la pérennité, la propriété et la prospérité. « Quand on réalise que la proportion des aliments québécois, consommés par les Québécois, a diminué de 78 % à 33 % entre 1985 et 2009, soit on laisse le marché faire et la situation s’empire, soit on agit. J’ai décidé d’agir et comme chef du Parti Québécois, je m’engage à faire augmenter l’offre de produits régionaux dans les SAQ et à inciter les grandes bannières à laisser une plus grande flexibilité aux détaillants afin de favoriser les producteurs québécois », a fait valoir la candidate à la chefferie du Parti Québécois accompagnée par l’ancien député de Saint-Hyacinthe, Émilien Pelletier et Bob Lemay, producteur agricole de Saint-Pierre-les-Becquets. De plus, Martine Ouellet s’engage à continuer la stratégie instaurée par le Parti Québécois d’approvisionnement local pour les institutions publiques.

    Au cours du dernier mandat du Parti Québécois, l’aide financière à la relève a été bonifiée et Martine Ouellet compte poursuivre ce travail d’appui aux aspirants agriculteurs en offrant un capital-patient pour l’acquisition de terres et la reprise de fermes. La candidate compte également régler un dossier intimement lié à la relève agricole, celui de la financiarisation des terres agricoles. « Au Québec, on ne veut pas devenir un peuple de locataires, on veut être des propriétaires. Il ne faut surtout pas que nos terres arables deviennent un outil de spéculation. C’est pourquoi je compte documenter le phénomène de la financiarisation des terres agricoles et en concertation avec le milieu, la contrer », a déclaré la candidate.

    Le secteur biologique québécois doit nécessairement croître puisque la production actuelle ne suffit pas à satisfaire la demande et on estime que 70 à 75 % des produits biologiques consommés ici sont importés. Martine Ouellet propose que le Québec se dote d’une stratégie de soutien à la production biologique afin de remplacer une partie des produits importés qui comprendrait notamment une aide spécifique à l’installation, une aide à la transition pour les agriculteurs qui opéraient auparavant en régie conventionnelle et une offre adaptée de produits de gestion des risques.

    « Les circuits courts sont synonymes d’augmentation des marges de profit, de valorisation du métier et de contact convivial avec la clientèle. Au un niveau régional, les circuits courts encouragent le maintien et le développement de fermes familiales diversifiées », a déclaré la candidate à la chefferie qui s’engage à appuyer le système d’agriculture soutenue par la communauté, dans lequel les consommateurs sont alimentés directement par leurs fermiers de famille.

    Martine Ouellet a rappelé l’urgence que le Québec devienne indépendant afin qu’il soit en mesure de signer ses propres accords commerciaux à l’international. « Prenons l’exemple de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. Le gouvernement fédéral a choisi de satisfaire les producteurs de bœuf de l’Ouest au détriment des producteurs de fromage du Québec. Ottawa a marchandé l’augmentation des quotas d’importation de bœuf contre un accès supplémentaire des fromages européens au marché canadien. Or, le Québec est le grand perdant, car nous produisons plus de 50 % des fromages au Canada – et plus de 60 % des fromages fins! », a ajouté la candidate à la chefferie.

  • Plus de structures, mais pas plus de service pour les clients

    Québec, le 26 avril 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, s’inquiète de la décision du gouvernement libéral d’abolir l’Agence métropolitaine de transport (AMT) pour la remplacer par deux entités, soit le Réseau des transports métropolitains et l’Agence régionale de transport.

    « Cette décision est vraiment surprenante. En effet, alors que plusieurs villes dans le monde ont plutôt tendance à centraliser la planification et la gestion du transport collectif autour d’un seul et même organisme, le gouvernement libéral décide de remplacer une structure par deux structures. Il y a déjà beaucoup trop de joueurs dans ce dossier; je ne vois pas comment le fait de créer un nouvel organisme et d’en fusionner d’autres simplifiera les choses. Pour nous, il s’agit seulement d’un jeu de chaise musicale entre les intervenants. Le gouvernement n’a aucune vision réelle, à long terme, du transport collectif dans la région métropolitaine », a déclaré Martine Ouellet.

    De plus, la nouvelle configuration donnerait plus de pouvoir à la Communauté métropolitaine de Montréal, ce qui veut dire plus de pouvoir pour Montréal, mais moins aux villes en périphérie. Cette nouvelle façon de faire politiserait davantage les décisions en transport collectif dans la grande région métropolitaine.

    « Encore une fois, la décision du ministre des Transports va à l’encontre des tendances que l’on observe ailleurs dans le monde. À Vancouver et à Toronto, par exemple, on a dépolitisé au maximum les organismes de planification et de gestion du transport collectif afin de laisser toute la place aux experts en ce domaine, assurant ainsi une planification du réseau à long terme. Non seulement la réorganisation libérale politise le processus décisionnel, mais elle crée en plus un déséquilibre évident entre Montréal et les autres villes de la région métropolitaine », a conclu la députée.

  • Le Parti Québécois doit redevenir le parti des travailleurs et de la classe moyenne

    Accompagnée par quatre syndicats qui représentent 200 000 travailleurs, je propose des mesures pour améliorer les retraites des Québécois et nos conditions de travail. Je propose :

    • de doubler le RRQ ;
    • d’appliquer les mesures sur la prévention en matière de santé et sécurité à tous les milieux de travail ;
    • d’interdire les clauses orphelins pour les régimes de retraite et les avantages sociaux ;
    • de moderniser la loi anti-briseur de grève ;
    • d’élaborer une politique de l’aérospatiale pour consolider et faire croître ce secteur dans la grande région métropolitaine.
  • Le Parti Québécois doit redevenir le parti des travailleurs et de la classe moyenne

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    Montréal, le vendredi 24 avril 2015 – Le Parti Québécois doit redevenir celui des travailleurs et de la classe moyenne. C’est ce qu’a plaidé la candidate à la chefferie Martine Ouellet, accompagnée du directeur québécois des Métallos, Daniel Roy, de la vice-présidente pour le Québec de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), Magali Picard, du directeur-général de la FTQ-Construction, Yves Ouellet et du coordinateur québécois de l’Association internationale des machinistes et travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA), David Chartrand.

    « Il est possible d’être favorable aux travailleurs et au développement économique en même temps. J’appelle ça faire du développement économique intelligent. Ce n’est pas contradictoire comme certains voudraient nous le faire croire dans des discours idéologiques. Quand l’économie du Québec va bien et que les travailleurs ont leur juste part, ils consomment et font vivre les régions du Québec. C’est une roue qui tourne», estime Martine Ouellet, qui rendait publique aujourd’hui à Montréal des propositions en matière de travail.

    Une retraite décente pour tous!

    La candidate propose de doubler le taux de couverture du Régime des rentes du Québec (RRQ) et de porter le seuil maximal à 70 000 $. «C’est la pauvreté qui attend 45 % des personnes de plus de 65 ans qui n’ont pas de régime complémentaire de retraite. Le gouvernement s’est attaqué aux retraites dans le secteur municipal et maintenant il s’en prend aux autres régimes du secteur public. Mais ça ne donne pas plus de retraite à la moitié des Québécois qui compte seulement sur le RRQ. Nous serions tous gagnants à se payer collectivement des retraites décentes. La Caisse de dépôt peut faire fructifier ce pécule au Québec à moins de frais», affirme Martine Ouellet.

    Pour l’heure, le RRQ remplace 25 % d’un revenu maximal de 53 600 $. La FTQ a déjà proposé de hausser graduellement ce seuil à 50 % d’un revenu maximal de 70 000 $. «Ça offrirait une retraite décente à des futurs aînés qui ont travaillé dur, tout en étant bénéfique à l’activité économique. Et là où des régimes existent déjà, ça peut enlever une certaine pression», font valoir les syndicalistes Daniel Roy, Magali Picard, Yves Ouellet et David Chartrand.

    Ne pas laisser les jeunes derrière

    Pour l’heure, les pressions à la baisse sur les régimes de retraite défavorisent souvent les jeunes travailleurs. En effet, on voit régulièrement apparaître dans le secteur privé des régimes de retraite à deux vitesses, moins avantageux pour les nouveaux travailleurs. Le Québec, encore une fois sous un gouvernement du Parti Québécois, avait interdit en 2001 les clauses orphelins ou disparité de traitement à l’égard des nouveaux travailleurs. «Je propose qu’on complète cette loi en précisant qu’elle s’applique expressément aux régimes de retraite et aux avantages sociaux. La prospérité économique du Québec ne passe pas par le sacrifice des jeunes », estime la candidate.

    Personne ne devrait mourir au travail!

    À l’aube de la journée de deuil du 28 avril qui commémore tristement le décès au travail de 164 personnes cette année, Martine Ouellet plaide pour une implantation complète de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, qui tarde depuis son adoption par le gouvernement de René Lévesque en 1979. «Lorsqu’il y a de la prévention, on sait que ça fait une différence, non seulement pour ce qui est des décès mais de l’ensemble des accidents. Dans la loi adoptée en 1979, la prévention jouait un rôle essentiel, il me semble normal qu’un gouvernement du Parti Québécois aille au bout de la logique », fait valoir Martine Ouellet.

    «Personne ne devrait perdre sa vie en essayant de la gagner. Trop d’accidents de travail pourraient être évités. Pour être efficace, la prévention doit impliquer les travailleurs eux-mêmes qui connaissent bien les dangers auxquels ils sont confrontés», font valoir Daniel Roy, Magali Picard, Yves Ouellet et David Chartrand.

    Loi anti-briseurs de grève

    Il est aussi plus que temps de moderniser la loi anti-briseurs de grève pour qu’elle fasse toujours ce pourquoi elle a été introduite en 1977, encore une fois sous le gouvernement de René Lévesque. «Le travail à distance n’existait pas vraiment à cette époque. Aujourd’hui, interdire le recours à des briseurs de grève seulement dans un établissement physique est un archaïsme», croit Martine Ouellet, qui propose que le Parti Québécois fasse adopter le projet de loi déposé par son collègue Guy Leclair en 2010.

    Promouvoir l’innovation et la fabrication au Québec

    Ingénieure de formation, la candidate Martine Ouellet croit par ailleurs que le Québec doit mieux soutenir des secteurs économiques à haute valeur ajoutée créateurs d’emploi en ayant une vision globale. « Comme chef d’un PQ au pouvoir, je m’engage à élaborer une politique de l’aérospatiale pour consolider et faire croître ce secteur dans la grande région métropolitaine. Il faut stimuler l’innovation et s’assurer que les emplois qui en découlent en fabrication restent aussi au Québec, qu’on maximise les retombées économiques », fait valoir Martine Ouellet.

  • Revoyez l’assemblée de cuisine virtuelle de Martine Ouellet!

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  • Martine Ouellet est première chez les présidents de la Capitale-Nationale

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    Québec, le jeudi 23 avril 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, reçoit l’appui public de cinq présidents du Parti Québécois de la région de Québec. « Je suis très contente de pouvoir compter sur ce fort appui à Québec, ensemble nous allons recentrer le Parti Québécois sur l’indépendance et la social-démocratie verte. Ensemble, nous allons réaliser la deuxième révolution tranquille », a déclaré la candidate à la chefferie du Parti Québécois.

    Martine Ouellet peut maintenant compter sur l’appui public de cinq des onze présidents actifs de la Capitale-Nationale. Avec ces appuis, Martine Ouellet est maintenant en avance dans la région de Québec, suivie par Pierre-Karl Péladeau qui en compte trois et par les autres candidats, qui n’en ont aucun.

    « Le Canada est trop petit pour le Québec; ce qu’il nous faut, c’est le monde. Ces mots justes et clairs sont ceux de Martine Ouellet, une politicienne qui reconnait le plein potentiel créateur de la société québécoise. Ce qu’elle nous propose est une vision à long terme axée sur le bien commun et un développement économique intelligent. Qui peut rester insensible à un tel discours? J’offre donc tout mon appui et ma confiance à Martine Ouellet pour la construction d’un Québec moderne. »
    − Émilie Laplante, présidente de Montmorency

    « C’est par la clarté et la transparence qu’incarne Martine Ouellet que nous réussirons à retrouver la confiance des Québécois envers le Parti Québécois et même, envers leurs institutions politiques. C’est essentiel pour que le parti puisse convaincre la majorité de la population à se mobiliser pour réaliser l’indépendance du Québec. »
    Maude-Amélie Verville, présidente de La Peltrie

    « Le Parti Québécois a toujours connu ses succès quand il a été uni d’une même voix et a su exposer clairement la direction qu’il entendait prendre. Avec Martine Ouellet, les Québécois sauront exactement à quoi s’attendre, avec un programme limpide quant à l’indépendance nationale et à ses bénéfices concrets pour la population. C’est avec cette confiance retrouvée que les Québécois vont appuyer le Parti Québécois aux élections partielles dans la capitale et pour le choix du gouvernement en 2018. »
    François Aumond, président de Chauveau

     « J’appuie Martine car elle est la seule à avoir été claire et directe quant à ses intentions en matière de souveraineté, d’environnement et de développement économique. Elle est la seule à ne pas avoir changé son discours. De plus, les autres candidats ont glané à gauche et à droite des idées du programme de Martine. »
    Annie Morin, présidente de Portneuf

    « Je suis dans l’équipe de Martine Ouellet parce qu’elle représente cette force vive et déterminée dont nous avons besoin, non seulement comme chef du Parti Québécois, comme première ministre, mais surtout pour réunir tous les indépendantistes dès maintenant pour nous mettre sur la route de l’indépendance du Québec. »
    Philippe Bourque, président de Jean-Lesage

    À noter, les appuis sont faits à titre personnel.

    Photo : Annie Morin, Émilie Laplante, Martine Ouellet, Philippe Bourque et Maude-Amélie Verville.

  • Martine Ouellet aux Coulisses du pouvoir