Plus de structures, mais pas plus de service pour les clients
Québec, le 26 avril 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, s’inquiète de la décision du gouvernement libéral d’abolir l’Agence métropolitaine de transport (AMT) pour la remplacer par deux entités, soit le Réseau des transports métropolitains et l’Agence régionale de transport.
« Cette décision est vraiment surprenante. En effet, alors que plusieurs villes dans le monde ont plutôt tendance à centraliser la planification et la gestion du transport collectif autour d’un seul et même organisme, le gouvernement libéral décide de remplacer une structure par deux structures. Il y a déjà beaucoup trop de joueurs dans ce dossier; je ne vois pas comment le fait de créer un nouvel organisme et d’en fusionner d’autres simplifiera les choses. Pour nous, il s’agit seulement d’un jeu de chaise musicale entre les intervenants. Le gouvernement n’a aucune vision réelle, à long terme, du transport collectif dans la région métropolitaine », a déclaré Martine Ouellet.
De plus, la nouvelle configuration donnerait plus de pouvoir à la Communauté métropolitaine de Montréal, ce qui veut dire plus de pouvoir pour Montréal, mais moins aux villes en périphérie. Cette nouvelle façon de faire politiserait davantage les décisions en transport collectif dans la grande région métropolitaine.
« Encore une fois, la décision du ministre des Transports va à l’encontre des tendances que l’on observe ailleurs dans le monde. À Vancouver et à Toronto, par exemple, on a dépolitisé au maximum les organismes de planification et de gestion du transport collectif afin de laisser toute la place aux experts en ce domaine, assurant ainsi une planification du réseau à long terme. Non seulement la réorganisation libérale politise le processus décisionnel, mais elle crée en plus un déséquilibre évident entre Montréal et les autres villes de la région métropolitaine », a conclu la députée.
Le Parti Québécois doit redevenir le parti des travailleurs et de la classe moyenne
Accompagnée par quatre syndicats qui représentent 200 000 travailleurs, je propose des mesures pour améliorer les retraites des Québécois et nos conditions de travail. Je propose :
- de doubler le RRQ ;
- d’appliquer les mesures sur la prévention en matière de santé et sécurité à tous les milieux de travail ;
- d’interdire les clauses orphelins pour les régimes de retraite et les avantages sociaux ;
- de moderniser la loi anti-briseur de grève ;
- d’élaborer une politique de l’aérospatiale pour consolider et faire croître ce secteur dans la grande région métropolitaine.
Revoyez l’assemblée de cuisine virtuelle de Martine Ouellet!
Martine Ouellet est première chez les présidents de la Capitale-Nationale
Québec, le jeudi 23 avril 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, reçoit l’appui public de cinq présidents du Parti Québécois de la région de Québec. « Je suis très contente de pouvoir compter sur ce fort appui à Québec, ensemble nous allons recentrer le Parti Québécois sur l’indépendance et la social-démocratie verte. Ensemble, nous allons réaliser la deuxième révolution tranquille », a déclaré la candidate à la chefferie du Parti Québécois.
Martine Ouellet peut maintenant compter sur l’appui public de cinq des onze présidents actifs de la Capitale-Nationale. Avec ces appuis, Martine Ouellet est maintenant en avance dans la région de Québec, suivie par Pierre-Karl Péladeau qui en compte trois et par les autres candidats, qui n’en ont aucun.
« Le Canada est trop petit pour le Québec; ce qu’il nous faut, c’est le monde. Ces mots justes et clairs sont ceux de Martine Ouellet, une politicienne qui reconnait le plein potentiel créateur de la société québécoise. Ce qu’elle nous propose est une vision à long terme axée sur le bien commun et un développement économique intelligent. Qui peut rester insensible à un tel discours? J’offre donc tout mon appui et ma confiance à Martine Ouellet pour la construction d’un Québec moderne. »
− Émilie Laplante, présidente de Montmorency
« C’est par la clarté et la transparence qu’incarne Martine Ouellet que nous réussirons à retrouver la confiance des Québécois envers le Parti Québécois et même, envers leurs institutions politiques. C’est essentiel pour que le parti puisse convaincre la majorité de la population à se mobiliser pour réaliser l’indépendance du Québec. »
− Maude-Amélie Verville, présidente de La Peltrie
« Le Parti Québécois a toujours connu ses succès quand il a été uni d’une même voix et a su exposer clairement la direction qu’il entendait prendre. Avec Martine Ouellet, les Québécois sauront exactement à quoi s’attendre, avec un programme limpide quant à l’indépendance nationale et à ses bénéfices concrets pour la population. C’est avec cette confiance retrouvée que les Québécois vont appuyer le Parti Québécois aux élections partielles dans la capitale et pour le choix du gouvernement en 2018. »
− François Aumond, président de Chauveau
« J’appuie Martine car elle est la seule à avoir été claire et directe quant à ses intentions en matière de souveraineté, d’environnement et de développement économique. Elle est la seule à ne pas avoir changé son discours. De plus, les autres candidats ont glané à gauche et à droite des idées du programme de Martine. »
− Annie Morin, présidente de Portneuf
« Je suis dans l’équipe de Martine Ouellet parce qu’elle représente cette force vive et déterminée dont nous avons besoin, non seulement comme chef du Parti Québécois, comme première ministre, mais surtout pour réunir tous les indépendantistes dès maintenant pour nous mettre sur la route de l’indépendance du Québec. »
− Philippe Bourque, président de Jean-Lesage
À noter, les appuis sont faits à titre personnel.
Photo : Annie Morin, Émilie Laplante, Martine Ouellet, Philippe Bourque et Maude-Amélie Verville.