• Vers la gratuité scolaire avec Martine Ouellet

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    Montréal, le mardi 6 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, a annoncé qu’elle ira vers la gratuité scolaire de la maternelle à l’université pour enrichir tout le Québec. « La gratuité scolaire, ce n’est pas une dépense publique, c’est un investissement payant! À long terme, la mesure se finance d’elle-même puisqu’en moyenne, dans les pays qui l’ont instaurée, les citoyens vont plus longtemps à l’école, gagnent ensuite des salaires plus élevés et payent donc plus d’impôts. La gratuité scolaire, c’est du développement économique intelligent », a déclaré la candidate.

    La gratuité scolaire, c’est payant

    La question qu’il faut se poser, ce n’est pas si le Québec a les moyens de se payer la gratuité scolaire, mais plutôt est-ce que nous avons les moyens de nous en passer? « Avec le vieillissement de la population qui crée une rareté de la main-d’œuvre et la forte compétition internationale, le Québec doit mettre en place des politiques ambitieuses pour rivaliser avec les économies avancées », a ajouté Martine Ouellet. « Notre plus grande richesse, c’est notre matière grise et c’est pourquoi nous devons faire tomber les barrières qui nous empêchent d’atteindre notre plein potentiel, » a poursuivie la candidate.

    Pour le Québec, la gratuité scolaire, c’est environ 600 millions $ par année, c’est-à-dire 0,6 % du budget 2015-2016. Afin de financer cette politique structurante, la candidate s’engage à rétablir la taxe sur les banques et celle sur le capital en dormance qui ont été abolies par le gouvernement Charest. De plus, avec l’indépendance du Québec et le rapport d’impôt unique, c’est 600 millions $ que le Québec va économiser chaque année. À long terme, la mesure va s’autofinancer.

    Brillons parmi les meilleurs

    Comme chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à mettre tout en œuvre pour faire briller le Québec parmi les meilleurs au monde. « Déjà, huit pays de l’OCDE dont la Suède, la Finlande et la Norvège ont instauré la gratuité scolaire et leurs économies brillent parmi les meilleures», a conclu Martine Ouellet.

  • Réussir le rassemblement de l’après-course

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    Montréal, le dimanche 4 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, croit que le rassemblement de l’après-course, tant du côté des députés, des membres du parti ou de la population, s’articulera autour d’une volonté renouvelée de contribuer à notre objectif commun, l’indépendance du Québec. En effet, c’est en favorisant un fonctionnement où l’expertise et l’expérience de tous seront mises à contribution qu’elle entend y arriver. « Pour réussir, nous devrons compter sur tout le savoir-faire auquel nous avons accès. C’est essentiel. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des talents d’exception, tant au sein du caucus du Parti Québécois que du rassemblement des indépendantistes », a déclaré la candidate.

    Un leadership rassembleur

    Une fois élue chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à tenir un caucus extraordinaire de trois jours, dans les jours suivants son élection, afin de consulter ses collègues et de ramener l’indépendance au menu des priorités de la session parlementaire : « Je veux entendre toutes les suggestions et toutes les préoccupations de mes collègues afin que l’on construise sur des bases solides. Il faudra également discuter des orientations et des positions que nous prendrons au Salon Bleu, exercice essentiel pour atteindre notre objectif indépendantiste. Trois jours ça ne sera pas de trop ! »

    Une équipe du tonnerre

    Martine Ouellet misera sur l’apport significatif que ses collègues élus peuvent amener. Déjà, elle entrevoit des scénarios pour ses troupes. « Je pense à Jean-François Lisée et à son grand talent pour débattre. Il serait un excellent leader en chambre et ne ferait qu’une bouchée du fédéraliste Jean-Marc Fournier ! Véronique Hivon, mère de Mourir dans la dignité et juriste accomplie pourrait diriger la rédaction du premier Code criminel québécois afin que celui-ci soit empreint de la même compassion éclairée que la Loi sur l’aide médicale à mourir. Je pense à Stéphane Bergeron qui fait un excellent travail en tant que whip et à Alexandre Cloutier, le constitutionnaliste, qui pourrait diriger les consultations sur la Constitution initiale et le Livre vert sur le projet de pays du Québec. Me viennent aussi en tête André Villeneuve et son expertise avec les municipalités et les instances régionales, Pascal Bérubé pour sa fine analyse politique et ses idées pour le développement stratégique des régions. Sylvain Pagé, auteur du Manifeste pour une nouvelle culture politique, pourrait être la personne toute désignée pour contribuer à moderniser l’exercice de notre démocratie et Carole Poirier, s’impose naturellement comme celle avec qui je travaillerai au sujet de la Condition féminine, particulièrement en ce qui a trait aux conditions de vie des femmes autochtones. Mathieu Traversy pour son grand talent d’organisateur et de réseautage avec les groupes de la société civile. Mireille Jean pour sa connaissance des PME et de l’innovation. Je pense également à tous mes autres collègues et à leurs forces qui, mises ensemble, nous permettront de battre le PLQ en 2018 et de réaliser l’indépendance du Québec. Sans oublier Paul St-Pierre Plamondon, le futur député et générateur d’idées, que j’ai bien hâte de consulter afin qu’il nous prête main-forte avec sa créativité », a déclaré Martine Ouellet.

    Miser sur les instances du Parti Québécois

    La candidate promet aussi une réforme des statuts du parti : un Congrès aux deux ans plutôt qu’aux six ans et quatre Conseils nationaux par année plutôt que deux, avec des colloques et des prises de position en vue de préparer les Congrès.

    « Je suis convaincue que c’est en redonnant à nos membres la place qui leur revient que le PQ retrouvera son efficacité et reconnectera beaucoup plus facilement avec la population. Nous devons aussi redonner aux assemblées générales annuelles leur véritable rôle : être le lieu d’imagination du Québec de demain. Redonnons à notre parti l’élan qui en a fait le porteur du Québec souhaité par les Québécois. Remettons les instances du Parti Québécois au travail pour bénéficier de cet immense potentiel », a affirmé la candidate.

    Mettre à contribution le peuple

    Dans le Plan Ouellet 2018 : Pour la victoire des indépendantistes et le Plan 2018-2022 pour la République du Québec déposés par l’équipe Ouellet, il est prévu, en plus de la réalisation de la convergence des partis et mouvements indépendantistes, que le peuple soit également amené à jouer un rôle clé. Que ce soit au niveau des consultations de la Commission préconstituante ou de l’alimentation des débats entourant le référendum portant sur la constitution initiale et l’indépendance, tout sera mis en œuvre pour que les idées puissent jaillir. « Nous devons absolument recommencer à travailler avec l’ensemble des Québécois en mettant en place des mécanismes de démocratisation active. Les Québécois souhaitent participer à l’élaboration des solutions. L’avènement du Québec pays passera par un grand chantier d’idées. Ce sera le plus grand exercice de démocratie participative de l’histoire du Québec », a affirmé la candidate.

    C’est une approche d’ouverture, rassembleuse et démocrate, que la députée de Vachon veut instaurer. « Le Parti Québécois doit redevenir le parti du changement, le parti de l’avant-garde et le parti de tous les Québécois. C’est une étape incontournable pour arriver à ce Québec nouveau et pour réaliser l’indépendance du Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • Martine Ouellet adopte les mesures du programme de Véronique Hivon

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    Montréal, le vendredi 2 septembre 2016 – Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, annonce aujourd’hui qu’elle endossera le programme de Véronique Hivon, notamment en matière de justice, de réforme de l’exercice de la démocratie, de prévention en santé, de lutte aux paradis fiscaux, d’agriculture, d’indépendance au pétrole, de famille et de relations avec les autochtones.

    Un héritage précieux

    Considérant le travail extraordinaire effectué par Véronique Hivon et son équipe afin de proposer aux Québécois un projet emballant et rassembleur, Madame Ouellet souhaite garder vivantes ces idées et les inclure dans son programme.

    « Notre marche vers l’indépendance du Québec n’avait pas le même rythme, mais je considère qu’au-delà de cette question, Véronique Hivon proposait un programme novateur et inspirant, hautement compatible avec ce que mon équipe et moi mettons de l’avant. Nous préconisons toutes les deux la mise sur pied d’une assemblée constituante, ce qui nous distingue d’emblée des autres candidats. Surtout, Madame Hivon faisait de la convergence des principaux acteurs du mouvement indépendantiste une condition de succès pour 2018 », a déclaré la candidate.

    Martine Ouellet estime être la mieux placée pour susciter cet essentiel rassemblement puisqu’elle est la seule à vouloir faire l’indépendance dans un premier mandat, condition sine qua non posée par Option nationale et Québec solidaire. Elle rappelle que son Plan 2018 pour la victoire des indépendantistes, déposé en juin dernier, souligne l’importance de la convergence qui a commencée à se développer à travers les États généraux sur la souveraineté, lancés en 2012; discussions qui se poursuivent actuellement dans le cadre d’une table de concertation coordonnée par les OUI-Québec.

    Des propositions fortes pour un Québec meilleur

    « L’indépendance du Québec fera en sorte que les Québécois auront en main tous les outils nécessaires pour assumer pleinement leur destin à travers la mise en place de diverses mesures », a expliqué Martine Ouellet.

    « Prenons par exemple le système judiciaire. Nous pourrons nommer tous nos juges, structurer nos propres tribunaux et adopter un Code criminel québécois. En matière d’agriculture, plus question d’être liés par des traités internationaux que nous n’avons pas signés et qui désavantagent nos agriculteurs. Nous stopperons l’accaparement des terres, miserons sur la souveraineté alimentaire et obligerons l’étiquetage des OGM. En santé, nous mettrons en place une politique nationale sur la prévention et, sans l’empiètement du fédéral qui nous oblige à suivre les politiques dictées par Ottawa, nous aurons un système de santé plus efficace et plus cohérent », déclaré la candidate.

    Madame Ouellet cite également le plan d’indépendance au pétrole pour 2050, la fin de la modulation des tarifs en CPE, la conciliation travail-famille, l’essentiel rapprochement avec les autochtones et la lutte aux paradis fiscaux au nom de l’équité fiscale, toutes des idées qu’elle souhaite concrétiser dans un Québec indépendant.

    « La réforme de l’exercice de la démocratie m’apparait incontournable afin de rebâtir le lien de confiance avec les citoyens. Je compte donc, moi aussi, réformer le mode de scrutin, assouplir la ligne de parti et revaloriser le rôle de député », a poursuivie la députée.

    Additionner plutôt que diviser ou comment faire de la politique autrement

    « Faire de la politique autrement, ce n’est pas qu’un slogan : il faut l’incarner par nos paroles et par nos gestes. On doit pouvoir écouter, rassembler et reconnaître les bonnes idées, peu importe qu’elles viennent de nous ou pas. Il faut redonner à la façon de faire de la politique une vérité, une noblesse qui s’est un peu perdue. C’est ce qu’incarne Véronique Hivon et c’est ce que je souhaite proposer aux Québécois », conclut Martine Ouellet.

     

  • L’accès à l’Internet, le grand pacte social de 2018

    Montréal, le lundi 29 août 2016 

    C’est en vue de donner à toutes les régions du Québec un accès rapide et illimité à Internet que la candidate à la direction du Parti Québécois, Martine Ouellet, et son équipe entendent mettre au défi l’industrie des télécommunications pour rattraper le retard du Québec en terme de disponibilité et de capacité de bande passante, pour toutes les régions.

    Pour la députée de Vachon, il s’agit là d’un pacte social aussi important et nécessaire que celui qui a été réalisé par René Lévesque au moment de la nationalisation de l’électricité. C’est pourquoi la candidate n’exclut pas, si les groupes de télécommunications ne collaborent pas à la hauteur des besoins de la société québécoise, d’entreprendre de nationaliser ce service pour le développer et le rendre accessible à tous.

    Les entreprises de télécommunications bénéficieront d’un délai de 2 ans pour se conformer aux futures exigences du gouvernement. La nouvelle offre de service devra, au minimum, fournir une bande passante illimitée, une vitesse de 1 gigabit par seconde symétriquement et ce, sur tout le territoire québécois. Les tarifs devront également être uniformisés partout au Québec, comme ceux de l’électricité, ainsi que revus à la baisse de manière à rejoindre les moyennes des pays de l’OCDE. Elles devront aussi offrir des forfaits allégés aux ménages à faible revenu. « Il s’agit là d’une mesure visant à enrichir collectivement les Québécois. C’est un défi structurant qui contribuera à réduire les inégalités sociales tout en permettant un développement économique important et durable », a déclaré la candidate.

    Un outil indispensable

    Selon la députée, « l’accès à Internet doit être considéré comme un droit, car il est devenu aujourd’hui un service essentiel. Ceux et celles qui n’ont pas accès au Web se retrouvent désormais désavantagés dans la société. On peut même considérer qu’ils en sont exclus. Cet avantage est encore plus déterminant pour le secteur entrepreneurial et particulièrement en région. Pour rivaliser ou être à la hauteur d’un marché désormais global, il faut être connecté. Une personne qui se cherche un emploi et qui n’a pas accès à Internet fait face à une grande difficulté, étant donné que les offres d’emplois s’y retrouvent en très grande partie et que le courriel devient de plus en plus le seul moyen d’acheminer sa candidature. L’accessibilité est un problème réel en région. Ces dernières doivent faire face à des coûts d’accès de loin supérieurs à ceux des grandes agglomérations pour un service généralement moindre. C’est donc  la plus grande partie du territoire québécois qui est mal desservie. « Nous sommes pourtant à l’ère des communications. Le Québec ne peut pas continuer à traîner de la patte ainsi et réussir économiquement. Il faut absolument que tout le monde au Québec puisse avoir la chance d’entrer de plein pied dans le 21e siècle », a affirmé l’aspirante-chef.

    Une tarification mise à niveau

    Les ajustements qui seront exigés de l’industrie, par l’administration Ouellet, permettront à tous les ménages d’économiser entre 500 et 1000 $ par année sur leurs factures de télécommunications, ce qui représente un montant considérable pour une famille de la classe moyenne. Le prix du gigabit sera diminué radicalement par rapport à ce qui est facturé actuellement au Québec. Pour la candidate, « il n’y a aucune raison valable qui justifie que ce service soit offert à des prix pouvant aller jusqu’à cinq fois ce qui est offert dans d’autres régions du monde. C’est inacceptable. L’industrie doit impérativement se responsabiliser! »

     

    Toutes les études indiquent qu’une amélioration importante de l’accessibilité au Web favorise la croissance économique. « C’est un pas déterminant que notre société doit absolument franchir : il s’agit d’une formule où tout le monde gagne. En plus d’améliorer la position économique du Québec, on diminue la facture des ménages et l’industrie y trouve son compte en devenant plus concurrentielle », a conclut Martine Ouellet.

  • Remaniement ministériel – Transports – Le Parti Québécois demande à Laurent Lessard d’agir

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    Québec – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, souhaite la bienvenue au nouveau ministre des Transports, Laurent Lessard, tout en soulignant qu’il devra agir rapidement dans certains dossiers qui traînent.

    Industrie du taxi

    « D’abord, en ce qui concerne UberX, une multinationale étrangère, qui fait du taxi illégal, qui ne paie pas ses taxes et qui se cache dans les paradis fiscaux, nous nous attendons à ce que Laurent Lessard respecte la parole de ses deux prédécesseurs, Jacques Daoust et Robert Poëti, et qu’il ne crée pas deux classes de chauffeurs. UberX doit être soumise aux mêmes règles que le reste de l’industrie du taxi. Laurent Lessard ne doit pas se servir des projets pilotes pour créer de la concurrence déloyale et, par la porte d’en arrière, légaliser ce qui est illégal aujourd’hui. Rappelons-nous que des dispositions du projet de loi 100 sur l’industrie du taxi, qui doivent entrer en vigueur le 8 septembre prochain, donneront des poignées supplémentaires au ministre pour contrer le taxi illégal. Le ministre et le Parti libéral n’auront plus de prétexte pour tolérer l’illégalité. Ils devront faire respecter la loi », a insisté Martine Ouellet.

    Scandale au MTQ

    La députée est par ailleurs d’avis qu’il est essentiel que Laurent Lessard se souvienne de la crise qu’a traversée le ministère des Transports (MTQ) au printemps dernier. « Le ministre doit poursuivre le travail commencé par Annie Trudel pour rétablir la confiance du public envers le MTQ. Il doit aussi réintégrer Louise Boily dans ses anciennes fonctions de directrice des audits du MTQ, et veiller à ce que les professionnels en conformité des processus, les PCP, ne relèvent plus des directions territoriales du MTQ, où ils sont en conflit d’intérêts, mais plutôt de la haute direction au ministère. Laurent Lessard doit également s’engager à mettre un terme à la pratique consistant à confier des contrats aux anciens employés du ministère », a-t-elle réclamé.

    Transport de pétrole

    « Ensuite, le terrible accident survenu il y a quelques jours sur l’autoroute 40 nous a douloureusement rappelé les risques que le transport de pétrole représente pour la sécurité des citoyens. Nous exigeons que le ministre impose plus de transparence lorsqu’il est question des trajets et de la fréquence du transport de matières dangereuses, et qu’il rende publique toute l’information quant à la nature des produits transportés et aux risques qui y sont associés, que le transport soit effectué par camion, par train ou par bateau », a ajouté Martine Ouellet.

    Trafic nuisible pour la région de Montréal

    « Enfin, le trafic à Montréal et dans toute la région métropolitaine est rendu tout à fait intenable. À toute heure du jour ou de la nuit, il est possible de s’y embourber dans du pare-chocs contre pare-chocs. Très clairement, il y a une mauvaise planification des travaux et, avec le retour à l’école, la situation ne va qu’empirer. C’est un coup dur pour le développement économique de toute la région métropolitaine. M. Lessard doit aller plus loin que les mesures d’atténuation annoncées dernièrement. Il doit mettre en place des mesures encore plus importantes pour le transport collectif dont, par exemple, plusieurs nouveaux départs pour les trains de banlieue et les métros. Le nouveau ministre doit aussi fournir les ressources nécessaires pour accélérer l’achèvement des travaux. Il ne revient pas aux citoyens de subir indéfiniment les conséquences d’une décennie d’incurie libérale dans l’entretien de nos infrastructures routières », a conclu la députée de Vachon.

  • Martine Ouellet dévoile la Constitution initiale de la République du Québec

    Québec, le lundi 15 août 2016 : La députée de Vachon et candidate à la chefferie du Parti Québécois, Martine Ouellet, accompagnée d’André Binette, de Gilbert Paquette, de Xavier Barsalou-Duval et de plusieurs militants de la Capitale-nationale, est passée de la parole aux actes en déposant son projet de Constitution initiale de la République du Québec, qui a été rédigé en collaboration avec André Binette, Gilbert Paquette et Louis Bernard.

    « Je mets beaucoup d’espoir dans cette démarche. On vient, pour la première fois depuis 1995, de relier le projet d’indépendance à un plan constitutif concret auquel les Québécois pourront se référer. C’est un très grand pas vers l’avant qu’on vient de faire. Aujourd’hui est un jour important pour la cause du Québec », a déclaré la candidate.

    La Constitution initiale de la République du Québec sera soumise à la consultation populaire par la Commission préconstituante, tel que présenté dans le Plan Ouellet 2018-2022 pour une République du Québec. L’aspirante-chef remplie une première promesse en dévoilant le projet de Constitution initiale de la République du Québec, qui sera votée par le peuple Québécois lors d’une consultation par référendum. La question référendaire sera la suivante :

    « Acceptez-vous que le Québec devienne un pays souverain et indépendant suivant la Constitution initiale proposée par l’Assemblée nationale? OUI ou NON »

    « La constitution présentée aujourd’hui fera du Québec une République souveraine et indépendante. Faire une république, c’est redonner le pouvoir au peuple en rejetant la monarchie britannique. Nous remplacerons le poste de lieutenant-gouverneur du Québec par celui de Président de la République du Québec. Faire une république, c’est établir une véritable démocratie », a déclaré Martine Ouellet.


    Les droits et libertés

    Martine Ouellet prévoit dans son projet de constitution l’enchâssement de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec : « Nous allons nous débarrasser de la Charte des droits et libertés canadienne et de son multiculturalisme ghettoïsant. Nous allons la remplacer par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec! »

    Égalité entre les hommes et les femmes

    Les droits et libertés devront s’exercer et être interprétés dans le respect des valeurs d’égalité entre les hommes et les femmes. « C’est une valeur centrale dans les relations sociales au Québec. Nous sommes un des peuples les plus égalitaires au monde. Nous devons nous assurer de toujours faire respecter, sans compromis, l’égalité entre hommes et les femmes », a déclaré la candidate.

    Une république laïque

    Pour Martine Ouellet, la séparation entre les religions et l’État, la neutralité religieuse et le caractère laïque de nos institutions, sont des éléments incontournables : « La laïcité de l’État est un grand consensus au Québec. Depuis la Révolution Tranquille, les Québécois ont séparé la religion de l’État et notre équipe s’inscrit dans cette lignée historique. L’État du Québec sera laïc, et assurera une neutralité devant toutes les croyances ».

    Français : langue officielle et commune du Québec

    Tel qu’annoncé en juillet dernier, Martine Ouellet a enchâssé le français comme langue officielle et commune du Québec à l’intérieur de son projet de constitution.

    « La Cour suprême du Canada a charcuté, décision après décision, la Charte de la langue française en se basant sur la constitution canadienne qui n’a jamais été adoptée par le peuple du Québec. Aujourd’hui, le français et l’anglais se retrouvent sur un pied d’égalité, tant au niveau de la législation que de la justice, ce qui a conduit à une bilinguisation de l’État. Le peuple québécois est le seul peuple des Amériques à être de langue française. La langue officielle du Québec c’est le français et nous l’enchâsserons dans la Constitution de la République du Québec », a déclaré Martine Ouellet.

    Autochtones : Établir des relations de nation à nation

    L’équipe de Martine Ouellet a inscrit dans la Constitution initiale que celle-ci doit être interprétée de manière compatible avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée en 2007. La candidate propose aussi la mise en place d’un Conseil sur les droits des peuples autochtones qui pourra faire des propositions pour mettre fin à la triste réalité imposée par le régime canadien.

    « C’est un tournant historique dans nos relations avec les peuples autochtones. Nous mettrons fin aux injustices et à la négligence du régime canadien. L’indépendance du Québec donnera plus d’autonomie tant en matière de gestion du territoire qu’en matière d’épanouissement culturel aux nations abénaquise, algonquine, atikamek, crie, huronne, innue, malécite, micmaque, mohawk, naskapie et inuit », a affirmé Martine Ouellet.

    Monnaie, territoire et traités internationaux

    Conformément aux règles du droit international, le Québec conservera ses frontières et assurera la continuité de l’ensemble des traités et des relations internationales, tels qu’ils seront au moment de la proclamation de son indépendance.

    La Constitution initiale déposée par Martine Ouellet prévoit aussi de conserver la monnaie canadienne. Les petits et les grands épargnants, les consommateurs et les commerçants, les travailleurs et les entreprises, ont avantage à avoir de la stabilité et de la prévisibilité économiques.

    « Si vous allez sur le terrain et que vous parlez avec des PDG de grandes entreprises ou de PME, ce qu’ils vous dirons, c’est qu’ils veulent pouvoir prévoir ce qui se passera après la victoire du OUI. Ils sont évidemment d’accord que produire un seul rapport d’impôt c’est moins de paperasse que deux, mais ils ont aussi besoin de se faire rassurer sur la politique monétaire et ce qu’on leur dit aujourd’hui, c’est que la stabilité monétaire sera au rendez-vous », a affirmé Martine Ouellet.

    L’eau : une ressource patrimoniale

    Pour Martine Ouellet, qui a été porte-parole et présidente d’Eau Secours!, la protection de l’environnement et de l’eau doit être enchâssée dans la constitution : « Nous sommes en 2016. Notre économie doit arriver au XXIe siècle. Nous devons effectuer un virage économique majeur, comme je l’ai proposé dans mon plan de développement économique intelligent Climat Québec 2030. Nous devons dorénavant utiliser le génie humain pour développer une économie du savoir et des hautes-technologies afin de positionner le Québec comme un véritable leader de la nouvelle économie mondiale ».

    Vers la Constitution définitive

    Une assemblée constituante sera mise sur pied au lendemain d’une victoire du OUI pour la République du Québec afin de rédiger et d’adopter sa Constitution définitive.

    Elle devra prévoir la décentralisation vers des instances locales et régionales avec des pouvoirs spécifiques, ainsi que des ressources fiscales et financières adéquates.

    Elle devra aussi garantir à la communauté anglophone la préservation de son identité et de ses institutions. Elle aura aussi l’obligation de reconnaitre aux peuples autochtones le droit de se gouverner sur des terres leur appartenant en propre. Et le tout devra s’exercer dans le respect de l’intégrité du territoire québécois.

    Finalement, la constitution établie par l’assemblée constituante devra définir le système électoral du Québec, après avoir évalué les modes de scrutin proportionnels. La Constitution permanente devra aussi établir quel type de régime politique ce sera, que ce soit un régime présidentiel, un régime parlementaire ou un hybride qui soit finalement choisi.

    « Le projet de l’indépendance du Québec doit se faire avec l’ensemble des franges qui constituent notre société. Pour ce faire, il est impératif de dresser la liste des valeurs derrières lesquelles nous convergeons. Ce document maintenant, il existe. Les objectifs qu’il porte vont au-delà des intérêts de la course à la direction du Parti Québécois. Cette constitution, c’est aux Québécois que je la remets. C’est au peuple québécois qu’elle appartient à présent et c’est à lui d’en disposer pleinement », a conclu Martine Ouellet.

    Pour consulter le document intégral :

    Constitution initiale de la République du Québec

  • Martine Ouellet misera sur le potentiel sportif du Québec

    Montréal, le samedi 13 août 2016  C’est accompagnée de la Fondation Équipe-Québec, du député bloquiste de La-Pointe-de-l’Île, Mario Beaulieu et d’athlètes de plusieurs disciplines, que Martine Ouellet, candidate à la direction du Parti Québécois, a annoncé qu’une fois élue première ministre, elle financera la mise sur pied d’équipes sportives québécoises qui participeront aux grandes compétitions internationales, dont les Jeux olympiques.

    « Le Québec possède un immense potentiel sportif. Il y a énormément de talent chez les athlètes québécois. Ce que je propose, c’est de faire en sorte que ces sportifs passionnés puissent rayonner à travers le monde en portant les couleurs de leur appartenance véritable, le Québec », a déclaré Martine Ouellet. En effet, la très grande majorité des Québécois affirment vouer leur sentiment d’appartenance d’abord au Québec. « En multipliant les équipes sportives québécoises à l’international, on ouvre la porte à des retombées économiques plus que considérables et, surtout, on ouvre aux athlètes l’accès à cette magie qui entoure le sentiment d’être porté par sa nation et d’y contribuer par sa passion », a ajouté la candidate.

    Un financement rentable et à coût nul

    Plusieurs experts s’entendent pour dire qu’une fois rapatriée, la part que le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec envoie au Canada pour les athlètes québécois sera largement suffisante pour financer des équipes du Québec dans toutes les disciplines. En favorisant la formation de ces équipes, non seulement on crée des emplois (entraîneurs, techniciens, diététistes, joueurs, etc.), mais on ajoute également aux actifs québécois tous les bénéfices que rapporte le retentissement sportif à l’international. « Pensons à l’engouement touristique que provoquent les compétitions internationales et aux bienfaits issus de la visibilité qu’elles rapportent. La preuve que le sport est un outil efficace de développement économique, en plus d’être lucratif, n’est plus à faire. Le temps est venu pour le Québec de sauter dans l’arène » a affirmé la députée.

    Le Québec aux grandes compétitions internationales

    L’équipe Ouellet compte faire le nécessaire pour que le Québec soit représenté dans toutes les grandes compétitions internationales et croit que le Québec pourra faire compétitionner ses équipes dans plus d’une vingtaine de sports aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020 et participer à tous les sports aux Jeux d’hiver de Pékin, en 2022. « Je suis persuadée que les Québécois seront emplis de fierté face aux succès de leurs athlètes un peu partout sur la planète. J’anticipe que je serai moi-même très émue, lorsque je verrai pour la première fois l’équipe du Québec défiler pour la première fois lors du défilé officiel d’ouverture des Jeux olympiques à Tokyo », dit Martine Ouellet.

    Libérer les athlètes du climat politique

    De trop nombreux témoignages font acte d’actions répressives influencées par le climat politique que subissent des athlètes. Il y a l’exemple plus connu de Jennifer Carroll, athlète québécoise, qui en 2002 est montée sur le podium avec un drapeau du Québec, soulevant l’ire de Natation Canada et de l’entraîneur de l’équipe qui avaient alors demandé à l’athlète de s’excuser, en plus de lui retirer son brevet qui correspondait à une somme de 13 000 $ par année. Cette histoire avait provoqué une polémique au Québec.

    Il y a eu ce cas par le passé, mais encore aujourd’hui, il arrive fréquemment que des situations surviennent où des athlètes se sentent discriminés par des actions motivées par le climat sociopolitique. Par exemple, depuis 25 ans, beaucoup de hockeyeurs québécois se sentent brimés dans la représentativité du Québec au sein d’Équipe Canada. Alors que 20 % du bassin des joueurs du Canada sont québécois, Équipe Canada en compte pourtant moins de 10 %. Certains y voient une injustice. « Que les interprétations ou les histoires soient justifiées ou pas, ce n’est pas là la question. Ce que nous voulons souligner, c’est qu’on peut clairement sentir qu’une pression existe chez les athlètes québécois. Pourtant, le sport doit être un milieu de trêve et de passion. C’est ça, l’esprit sportif », a conclu Martine Ouellet.

  • Projet de loi 106: Martine Ouellet demande le retrait de la section hydrocarbures

    Montréal, le mercredi 3 août 2016 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, demande le retrait des 269 articles de la Loi sur les hydrocarbures cachés à l’intérieur du projet de loi fourre-tout regroupant tant une nouvelle loi sur la transition énergétique, des modifications à la Régie de l’énergie, à la Loi sur Hydro-Québec pour l’électrification des transports, qu’une nouvelle loi sur le pétrole et le gaz.

    Une pilule amère dans la boîte de smarties

    Martine Ouellet dénonce l’hypocrisie dont fait preuve le gouvernement Couillard dans le projet de loi 106 : « Philippe Couillard tente de faire du chantage avec le projet de loi 106 en conditionnant l’adoption de mesures pour la transition énergétique et l’électrification des transports à l’adoption d’une loi sur les hydrocarbures. De plus, la section sur les hydrocarbures ne respecte d’aucune façon les recommandations des consultations tenues depuis plus de 7 ans, à commencer par les consultations sur le gaz de schistes. Les citoyens et les groupes se sont exprimés à plusieurs reprises, mais rien ne transparait dans la section sur le pétrole et gaz du projet de loi 106. Le PLQ concocte un projet de loi contenant 384 articles, dont 269 portant sur la Loi sur les hydrocarbures et ose nommer le projet de loi : Loi concernant la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030 et modifiant diverses dispositions législatives. Ils manquent de respect envers l’ensemble des Québécois. », a dénoncé Martine Ouellet

    Des vacances, mais pas pour tout le monde

    Le gouvernement Couillard a présenté le projet de loi 106 à la dernière semaine de la session parlementaire, le 7 juin dernier, et appelle les consultations particulières en plein été, du 16 au 19 août prochain. « Manœuvre bien libérale que celle de déposer et d’étudier un dossier controversé pendant les vacances pour essayer de nous passer en douce l’inacceptable. » dénonce Martine Ouellet. « Le PLQ ne laisse même pas le temps nécessaire aux comités de citoyens de s’organiser et de se préparer avant les consultations. On le sait, ce sont des bénévoles et là, le PLQ leur met une pression supplémentaire absolument injustifiée. En plus, ils n’ont convoqué qu’une trentaine de groupes, tous triés sur le volet, excluant ainsi volontairement plusieurs groupes citoyens engagés dans le domaine des hydrocarbures. Même le Regroupement Vigilance Hydrocarbure Québec, qui représente 130 comités, s’est vu refuser l’accès. C’est évident que c’est de la mauvaise foi ! », a ajouté la candidate à la direction du Parti Québécois.

    Le PLQ doit refaire ses devoirs

    Martine Ouellet juge que le gouvernement Couillard doit refaire ses devoirs et doit scinder le projet de loi 106 pour extraire les 269 articles modifiant la Loi sur les hydrocarbures. L’aspirante cheffe du Parti Québécois compte obliger ; plus de consultations dont la tenue d’un BAPE avant tout forage portant tant sur les volets économique, environnemental que citoyen ; plus de transparence ; une meilleure protection pour les municipalités et les citoyens ; de meilleures pratiques au niveau technique; et des suivis plus rigoureux. « Si je suis élue chef du Parti Québécois, l’Opposition officielle utilisera tous les moyens parlementaires possibles pour faire entendre la voix des citoyens. », a ajouté la candidate.
    Le PLQ va dans la mauvaise direction

    « Alors que le GIEC nous indique que l’on doit garder les 2/3 des hydrocarbures dans le sol, le PLQ veut plutôt nous embourber dans l’énergie fossile qui est néfaste pour l’économie, l’environnement et la société. L’avenir du Québec, c’est les énergies renouvelables, l’électrification des transports et l’efficacité énergétique, comme je le propose dans mon plan de développement économique intelligent Climat Québec 2030. », a déclaré la candidate.

    Document Climat-Québec 2030

  • Redonner au français son véritable statut de langue officielle du Québec

    Montréal, le mardi 26 juillet 2016 : Pour la candidate à la direction du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, reprendre le dossier mis de l’avant par les Pères de la Charte de la langue française, le docteur Camille Laurin et le Premier ministre René Lévesque, sera une priorité. À la suite de son élection à la tête du gouvernement, la députée promet de restaurer les dispositions initiales de la Loi 101 dans la législation, la justice et le marché du travail.

    « Nous devons enfin mettre un terme à cette question. Il est essentiel de faire en sorte qu’il soit définitivement clair et établi officiellement que le visage du Québec est français, au même titre que celui de l’Allemagne est allemand, ou celui du Brésil est portugais. Pour que ce soit réalisable, nous devons mettre en place toutes les mesures nécessaires pour que la langue française redevienne la langue de l’État », a affirmé Martine Ouellet.

    Selon la députée, « La diversité culturelle est une grande richesse qui agrémente toutes les sociétés du monde. La francophonie en Amérique fait partie de cette diversité. Notre culture possède un noble bagage dont nous devons être fiers. C’est le Québec qui en est le foyer. Nous avons le droit de pouvoir en disposer sans contrainte, ni complexe. Je crois fortement que ce principe doit s’appliquer à toutes les appartenances du monde ».

    Pour orienter le processus, Martine Ouellet, souhaite collaborer avec la table de concertation des Partenaires pour un Québec français qui a pour mission de faire du français la seule langue commune et officielle au Québec. L’organisme uni 11 organisations dont les principales centrales syndicales du Québec et les mouvements de la société civile se portant à la défense du français. « Je veux m’assurer d’agir en étant connectée avec les différents milieux qui seront davantage concernés par ces mesures. Il y a toute une expertise qui s’est développée sur l’enjeu de la langue au fil du temps au Québec. Je compte m’y référer et travailler avec l’ensemble des acteurs », a ajouté la candidate.

    Le français, langue officielle

    En proclamant « le français, langue officielle » du Québec, la Loi 101 originelle reconnaissait le français « langue de la législation et de la justice ». Des jugements de la Cour Suprême du Canada ont toutefois invalidé les dispositions qui spécifiaient que « seul le texte français des lois et des règlements est officiel » et que la justice devait être rendue en français.

    La Loi 101 stipulait également que le français était la langue de l’administration publique dans son fonctionnement interne, dans ses relations avec les autres gouvernements et personnes morales établies au Québec, de même qu’avec les citoyens. L’usage de l’anglais était considéré comme une exception.

    Aujourd’hui, le français et l’anglais sont sur un pied d’égalité pour la législation et la justice, et le bilinguisme est devenu pratique courante dans l’administration publique. « Le français est la langue officielle ou elle ne l’est pas. Actuellement, elle ne l’est plus. Nous ferons en sorte qu’elle le redevienne. Nous reviendrons aux dispositions d’origine de la Loi 101 pour la législation et la justice », d’affirmer Martine Ouellet.

    Le français, langue commune

    La Loi 101 visait à ce que le français devienne la langue « normale et habituelle » dans le monde du travail. Dans plusieurs milieux, ce n’est toujours pas le cas. Des secteurs échappent à la législation et le laxisme règne dans les secteurs assujettis à cette loi. L’équipe Ouellet s’engage à étendre les dispositions de la Loi 101 aux entreprises qui relèvent du Code canadien du travail – 135 000 employés dans 1760 entreprises (banques à charte, Air Canada, etc.) – et aux entreprises de 25 employés et plus. Les comités de francisation dans les entreprises seront revitalisées et leurs actions raffermies en instaurant une obligation de résultats.

    Constitutionnaliser la langue française

    « Les juges de la Cour Suprême du Canada réduisent la Charte de la langue française à une série de droits individuels, alors que le docteur Camille Laurin avait insisté, dans le Livre blanc à l’origine de la Loi 101, sur la singularité de la Charte parce qu’« à la différence des autres lois, elle porte sur l’ensemble de la vie en commun ». Selon lui, la Charte avait pour objectif de « compléter, en matière de langue, les droits reconnus aux individus par la Charte québécoise des droits et libertés de la personne ». Je m’engage à poursuivre son œuvre en enchâssant dans la Constitution initiale et définitive d’un Québec indépendant la langue française comme langue officielle de la République du Québec », de déclarer Martine Ouellet.

    Lorsque l’on demande à la très grande majorité des Québécois quel est leur vecteur d’appartenance premier à la société à laquelle ils appartiennent, ils répondent : la langue française. « Le sentiment d’appartenance et la possibilité de pouvoir bien communiquer entre nous, forment les piliers du caractère sain de notre démocratie. Il est de notre responsabilité d’en être garant », a conclu la députée.

  • Martine Ouellet déplore la dérive du débat

    Montréal, le 17 juillet 2016 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, déplore la dérive dans laquelle ses collègues Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée plongent le débat présentement.

    « Mes collègues Jean-François Lisée et Alexandre Cloutier font des artifices avec un mélange de laïcité et de vœux religieux, ils font du clientélisme pour dévier le débat des véritables enjeux de cette course, l’indépendance du Québec. Ils font le jeu de nos adversaires en évitant de prendre l’engagement de faire l’indépendance dans le prochain mandat », a déclaré la candidate.

    « Pour avoir toute la marge de manœuvre nécessaire, pour avoir les coudées franches, afin de faire du Québec un État laïc, il faut ne plus être astreint à la Constitution canadienne, il ne faut plus être contraint par la Charte des droits et libertés canadienne et ne plus être soumis aux décisions de la Cour Suprême du Canada. Ça nous prend un État indépendant. J’ai d’ailleurs déposé notre Plan Ouellet 2018-2022 pour la République du Québec afin que nous nous dotions enfin de notre propre Constitution, avec notre propre Charte des droits et liberté et nos propres tribunaux », a affirmé Martine Ouellet.

    « Ce que l’ensemble des autres candidats proposent aux membres du Parti Québécois et à tous les Québécois, c’est la même recette qu’à l’élection de 2014 où l’indépendance est tassée. C’est une recette qui ne lève pas, c’est une recette perdante. Que ce soit en reportant l’indépendance aux calendes grecques ou encore en attendant 6 mois avant la prochaine élection pour le dire, c’est du pareil au même. Ces recettes ne feront que perpétuer la fragmentation des indépendantistes. Pour gagner, il faut remettre l’indépendance au cœur des engagements du Parti Québécois. Les Québécois sont prêts à prendre leur pleine liberté, leur pleine responsabilité », a affirmé Martine Ouellet.

    « On constate qu’il y a actuellement un désintérêt envers la course. Ce n’est toutefois pas en reproduisant 2014 comme le font mes collègues que nous susciterons l’intérêt et l’enthousiasme, mais plutôt en apportant l’approche franche, assumée et rassembleuse qu’est celle de la République du Québec », a déclaré la députée.