• Martine Ouellet appuie le Salon du livre jeunesse pour la 3e année consécutive

    Saint-Hubert, lundi 13 février 2017 – La 11e édition du Salon du livre jeunesse de Longueuil a eu lieu du 10 au 12 février. L’évènement a accueilli de nombreuses écoles et familles qui ont pu bouquiner et assister à plusieurs activités gratuites. C’était l’occasion pour Martine Ouellet, députée de Vachon, de s’associer à l’évènement et d’aider les écoles de sa circonscription.

    La députée de Vachon s’associe à la Fête de la lecture et du livre jeunesse de Longueuil pour la 3 e année consécutive. Grâce à cette collaboration, c’est plus de 1 500 livres qui ont été donnés dans les écoles de Saint-Hubert. Près de 15 000 enfants ont ainsi la chance de découvrir et d’apprécier la lecture à travers ces nouveaux livres d’auteurs québécois. Cette année, les livres ont été distribués en présence des représentants de quatre établissements scolaires : l’école Paul Chagnon, l’école d’Iberville, l’école du Jardin Bienville et l’école de La Mosaïque. Dix écoles profiteront de nouveaux livres cette année.

    Martine Ouellet croit en l’importance d’encourager la lecture d’œuvre d’auteur d’ici. « Pour moi, c’est essentiel d’encourager la lecture chez les jeunes. Les auteurs et les illustrateurs jeunesse font un travail extraordinaire : ils créent avec passion des univers fascinants qui interpellent nos jeunes. Il faut les soutenir pour faire vivre cet élément important de notre culture » a déclaré Martine Ouellet. Mme Ouellet est heureuse de constater que son initiative a inspiré la nouvelle députée de MarieVictorin, Mme Catherine Fournier, qui s’est jointe à la collaboration. Plus il y aura de députés qui appuieront l’accès à la lecture, plus il y aura d’enfants qui pourront éveiller leur imaginaire.

  • Renégociation de l’ALÉNA: le gouvernement du Québec doit se positionner

    Renégociation de l’ALÉNA: le gouvernement du Québec doit se positionner

    10 Éléments pour un accord d’ALÉNA d’aujourd’hui

     

    Québec, le 9 février 2017 – La députée de Vachon, Martine Ouellet, demande au gouvernement du Québec de s’empresser de se positionner clairement au sujet de l’ALÉNA afin d’assurer les intérêts du Québec lors de la renégociation que le nouveau président américain a annoncée.

    «Étant encore dans l’impossibilité de négocier nos propres traités en fonctions de nos intérêts et en respects de nos priorités, nous devons au moins être clairs dans nos positions. Nous avons pu constater l’empressement exprimé par le nouveau président des États à revoir le contenu du traité de l’ALÉNA. Entre un protectionnisme étroit prôné par Donald Trump et le libre-échangisme effréné et débridé de Justin Trudeau, le Québec risque fort d’en payer encore le prix. Nous souhaitons un libre-échange, mais un libre-échange qui est équitable pour l’ensemble des citoyens», a exposé la députée de Vachon.

    Vers une nouvelle ère

    Plusieurs juristes, politologues et autres analystes considèrent l’ALÉNA comme un traité d’un autre siècle, qui n’est plus du tout adapté à la réalité contemporaine. Le temps est venu de changer la donne et de faire des traités de libre-échange de véritables outils de croissance économique et sociale dans le respect de l’environnement pour les citoyens et les collectivités, selon Martine Ouellet.

    «Avec la renégociation annoncée, nous avons une belle occasion de moderniser l’ALENA en fonction de la réalité de 2017.  Après 25 ans de pratique, nous avons eu l’occasion d’expérimenter les avantages, mais aussi les inconvénients de cet accord.  Voici donc 10 éléments pour une modernisation de l’ALENA afin que cet accord reflète les enjeux de notre société», soumet Martine Ouellet.

    10 Éléments pour un accord d’ALÉNA d’aujourd’hui :

    1. protéger la culture
    2. maintenir la gestion de l’offre dans le secteur agricole;
    3. appliquer l’ALÉNA au Bois d’œuvre sans ententes protectionnistes en parallèle qui nuisent grandement au secteur forestier québécois;
    4. retirer la ‘’clause investisseur’’ qui permet aux investisseurs de poursuivre les gouvernements, constitue une atteinte à la démocratie et à la souveraineté des États, en plus d’avoir des impacts directs ici, au Québec (chapitre 11);
    5. maintenir l’exception culturelle
      • protéger nos entreprises culturelles et de télécommunications
      • prévoir des mécanismes de rétribution adéquats pour la propriété intellectuelle de nos créateurs
      • développer un standard pour les vitrines d’accueil afin de mettre en valeur les créations québécoises par géolocalisation
      •  encadrer le commerce électronique en rendant obligatoire la perception des taxes par équité fiscale;
    6. maintenir l’exclusion des services publics pour les citoyens;
    7. protéger les travailleurs en tenant compte des accords de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui assure que le profit des entreprises ne se fasse pas au prix d’une dégradation des conditions d’emploi;
    8. se donner les moyens de protéger l’environnement en détenant tous les leviers nécessaires;
    9. permettre l’instauration d’un équivalent québécois du Buy American Act;
    10. maintenir l’exclusion du commerce de l’eau dans l’accord.

    «Le libre-échange doit servir d’abord les citoyens, les travailleurs plutôt que de profiter presque exclusivement qu’aux multinationales et aux entreprises étrangères. La clause investisseur, qui permet aux entreprises de poursuivre un gouvernement une atteinte à la démocratie et à la souveraineté des États, en plus d’avoir des impacts directs ici, au Québec. Un tel accord ne devrait pas entraîner une dégradation de l’environnement, de pertes d’emploi ou de baisse des conditions de travail. Il devrait permettre la diffusion des meilleures pratiques plutôt qu’un nivellement par le bas. Dans cette perspective de l’intérêt citoyen, il est essentiel de maintenir l’exclusion des services publics et du commerce de l’eau.»   La députée propose également que le  Québec  s’assure de pouvoir mettre en place un équivalent québécois du Buy American Act afin de favoriser les marchés locaux, les circuits courts, les emplois d’ici pour les contrats publics.

    Le Bois d’œuvre

    D’autres enjeux cruciaux pour le Québec sont en jeu dans cette négociation. «Le Bois d’œuvre, qui risque d’entrer de nouveau dans un conflit coûteux pour les Québécois, est compris dans l’ALÉNA, mais a fait l’objet d’ententes spécifiques protectionnistes en parallèle qui ont soustrait le Bois d’œuvre de l’ALENA faisant ainsi perdre plus de 20 000 emplois au Québec dû  aux quotas et aux surtaxes.  Même les décisions  favorables du  tribunal de l’ALENA n’ont pas été respectées par les États-Unis.  Il est grand temps  de corriger la situation pour l’industrie forestière et ses travailleurs», poursuit Martine Ouellet.

    Agriculture, culture et commerce électronique

    La gestion de l’offre en agriculture pour le lait, les œufs et le poulet permet la planification de la production en fonction de la demande des consommateurs et qui offre aux citoyens un accès à des produits d’ici, de grandes qualités, à des prix raisonnables doit aussi être protégée. Il en va de l’avenir de notre souveraineté alimentaire et de l’agriculture de type familiale au Québec.

    «Tout ce qui touche le secteur de la culture doit demeurer exclu de l’accord, c’est non négociable pour notre identité culturelle et la diversité», poursuit la députée. L’exception culturelle doit être conservée, mais on doit également s’assurer que la création d’ici soit protégée, diffusée et rémunérée adéquatement dans un contexte où le commerce électronique ne cesse de croître.  Au sujet du  commerce électronique, avec la croissance fulgurante des dernières années, il est essentiel de rendre obligatoire la perception de la taxe par justice fiscale.

     

    « Profitons de cette renégociation pour se doter d’un accord moderne, en lien avec la réalité de 2017 et qui permettra la croissance des emplois, des entreprises québécoises à travers les exportations privées tout en utilisant les marchés publics pour favoriser le maintien et le développement de notre expertise», a conclu Martine Ouellet.

  • ENGAGEMENT ÉLECTRIQUE : UNE COALITION MULTIPARTITE D’ÉLU(E)S VEUT FAIRE DE L’AGGLOMÉRATION DE LONGUEUIL LA CAPITALE DES TRANSPORTS ÉLECTRIQUES EN AMÉRIQUE DU NORD

     

    LONGUEUIL – Dans un esprit de collaboration, six députées et députés représentant quatre partis de  l’Assemblée nationale et de la Chambre des communes annoncent leur collaboration au sein d’une coalition non partisane pour faire de la Rive-Sud la capitale nord-américaine de l’électrification des transports.

    La coalition regroupe les député(e)s :

    • Martine Ouellet, députée de Vachon
    • Diane Lamarre, députée de Taillon
    • Catherine Fournier, députée de Marie-Victorin
    • Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher—Les-Patriotes—Verchères
    • Nathalie Roy, députée de Montarville

    et   Pierre Nantel, député de Longueuil—Saint-Hubert

    «Aujourd’hui, nous faisons front commun : nous sommes six élu(e)s qui travaillent ensemble face à l’urgence du réchauffement climatique. Électrifier nos transports, c’est aussi saisir des opportunités et miser sur un secteur de pointe qui caractérise déjà l’agglomération de Longueuil», ont affirmé les député(e)s.

    «Nous avons une grande ambition de voir notre région devenir un leader mondial du secteur de l’électrification des transports. L’agglomération de Longueuil est déjà une pionnière  avec son technopôle des transports durables et intelligents, IVÉO. On peut aller plus loin et créer chez nous une véritable Silicon Valley des transports électriques.» 

    Les député(e)s invitent les citoyennes et citoyens à passer à leur bureau de circonscription pour signer une pétition double, qui incite  les deux gouvernements à mettre en place les conditions économiques pour favoriser la création d’emplois dans le secteur de l’électrification des transports sur leur territoire. C’est une pétition unique en son genre : elle a été rédigée pour les deux législatures et permet du même coup de faire entendre sa voix dans les deux parlements. Une version numérique de la pétition sera également mise en ligne.

    Le maire de Boucherville, monsieur Jean Martel, le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, monsieur Martin Murray, et le maire suppléant de Saint-Lambert, monsieur Hugues Létourneau, appuient par leur présence la volonté de faire de l’agglomération de Longueuil la capitale de l’électrification des transports en Amérique du Nord.

    « Nous voulons donner à nos concitoyens le pouvoir de prendre la parole et inciter les élus et les gouvernements à passer à l’action, à travailler ensemble pour amener des nouveaux investissements internationaux en électrification, tout en propulsant l’expertise de nos pionnières, ici même dans l’agglomération de Longueuil», ont conclu les député(e)s.

    « L’idée, c’est de rassembler les gens de tous les partis politiques et de tous les milieux sur un enjeu urgent qui ne peut plus attendre. La lutte aux changements climatiques, les technologies propres et les bons emplois qui seront créés sont une priorité; nous invitons donc toutes les citoyennes et tous les citoyens à participer à cet enthousiasme social qui sera fondamental pour faire des transports une signature de l’agglomération.»

    APPUI

    «Pour limiter l’impact des changements climatiques, Équiterre propose que 50 % des nouveaux véhicules vendus au Québec soient électriques à partir de 2025. L’urgence d’agir exige que les élus provinciaux et fédéraux travaillent ensemble pour le bien commun. Je me réjouis donc de l’annonce d’aujourd’hui et j’ai espoir que cette coalition puisse servir de modèle partout au pays.»

          •   Steven Guilbeault, directeur principal et fondateur d’Équiterre

     

    La pétition est ici

     

  • Infractions répétées au projet pilote Uber – Le ministre Lessard doit mettre ses culottes et imposer des sanctions

    Québec, le 25 janvier 2017 – Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois pour l’industrie du taxi, ainsi que Catherine Fournier, porte-parole en matière de protection des consommateurs, demandent au ministre des Transports, Laurent Lessard, de cesser d’être complaisant envers UberX et d’imposer le respect de l’entente, intervenue l’automne dernier, par l’application des sanctions prévues.

    En effet, hier matin, alors que les citoyens de la grande région de Montréal composaient avec des conditions météorologiques exécrables, des rues transformées en patinoires et des services d’autobus paralysés, UberX en a profité pour multiplier ses tarifs habituels par quatre. Or, il s’agit d’une violation flagrante de l’entente régissant le projet pilote, qui limitait une telle augmentation des tarifs de base à une fois et demie, en cas de force majeure.

    « Le ministre Lessard fait preuve d’une complaisance injustifiée envers UberX depuis son entrée en fonction. Non seulement a-t-il accepté de négocier avec une entreprise accusée de fraude fiscale mais, en plus, il a modifié la loi pour garantir l’aboutissement du projet pilote, notamment pour permettre à l’entreprise de court-circuiter tout le processus d’auditions devant la Commission des transports qui, autrement, aurait été pour elle un passage obligé. Le ministre doit se ressaisir et protéger les consommateurs contre les abus d’UberX », a déclaré Martine Ouellet.

    « D’un côté, l’entente sur le projet pilote en prévoit la fin en cas de non-respect des conditions par UberX. De l’autre, les directives prévoient l’imposition d’amendes pour ces violations. Le ministre Lessard a donc tous les outils nécessaires pour intervenir et faire respecter la loi. Il doit sanctionner UberX pour ses infractions », a ajouté la porte-parole.

    « Devant la multiplication des infractions au projet pilote, révélées dernièrement par les inspections du Bureau du taxi de Montréal, la moindre des choses serait que le ministre des Transports consacre enfin autant d’énergie à défendre la loi et les consommateurs qu’à accommoder Uber. Il est inacceptable qu’après les chauffeurs de taxi, les consommateurs fassent maintenant les frais des pratiques d’UberX, comme nous l’avons vu hier! », a conclu Catherine Fournier.

  • Cérémonie des Oscars – « Chapeau à Denis Villeneuve pour ses 8 nominations! » – Martine Ouellet

    Québec – La porte-parole du Parti Québécois en matière de culture et de communications, Martine Ouellet, salue avec enthousiasme le spectaculaire succès du cinéaste québécois Denis Villeneuve, dont le film Arrival – ou L’Arrivée, au Québec – est sélectionné dans huit catégories, dont celles de la meilleure réalisation et du meilleur film, en vue de la 89e cérémonie des Oscars qui se tiendra le 26 février prochain. Du jamais-vu pour un cinéaste québécois!

    « Denis Villeneuve devient le premier Québécois francophone à obtenir une nomination en tant que meilleur réalisateur aux Oscars, une catégorie prestigieuse toujours chaudement disputée. Son nom s’inscrit désormais aux côtés de celui des plus grands réalisateurs de notre époque. Son talent immense, déjà reconnu à travers le monde, reçoit aujourd’hui une confirmation pleinement méritée, a déclaré Martine Ouellet. Comme tous les Québécois, j’aurai les doigts croisés le 26 février prochain! »

    Denis Villeneuve n’en sera pas à ses premiers pas sur le tapis rouge hollywoodien. En 2014, son film Prisoners avait obtenu une nomination pour la meilleure direction photo et, l’an dernier, c’est Sicario qui était en lice pour les prix meilleure bande originale, meilleure direction photo et meilleur montage sonore. Mentionnons également l’inoubliable Incendies, sélectionné aux Oscars en 2011 dans la catégorie meilleur film en langue étrangère. « Les créateurs québécois, donc la culture québécoise, rayonnent de manière forte et vivante partout sur la planète! L’enthousiasme que suscite le travail de Denis Villeneuve l’illustre de façon éclatante. Il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que les artistes québécois puissent continuer d’être des ambassadeurs de ce que nous sommes, ici et sur tous les continents. La culture, c’est l’âme d’un peuple! », a conclu Martine Ouellet.

  • La culture québécoise à l’heure du numérique – Le Parti Québécois propose des gestes concrets pour soutenir les artistes québécois

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    Québec – Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, et la porte-parole du Parti Québécois en matière de culture, de communications, d’économie numérique et de commerce électronique, Martine Ouellet, ont proposé des mesures concrètes pour assurer une meilleure visibilité des créations québécoises sur les plateformes numériques et un meilleur financement de la culture au Québec.

    « À l’approche du Gala de l’ADISQ, le Parti Québécois a souhaité réaffirmer son attachement à la culture et aux artistes et artisans qui la font vivre. C’était le sens de la motion que j’ai présentée et qui a été adoptée unanimement, hier : assurer la juste rémunération des créateurs sur l’ensemble des plateformes qui diffusent leurs œuvres. Et c’est le sens des propositions que nous présentons aujourd’hui », a déclaré Martine Ouellet.

    « La culture québécoise est unique et fondamentalement distincte de toutes celles qui nous entourent. Cette réalité doit s’incarner sur les différentes plateformes qui servent à la diffuser, en particulier les nouvelles plateformes numériques. Et elle doit y être visible. Tant les sites de vente en ligne que ceux qui permettent la diffusion en continu doivent offrir à leurs clients au Québec des pages d’accueil spécifiques mettant en avant au moins 70 % de créations québécoises, dont 65 % francophones. Il n’est évidemment pas question ici de restreindre le contenu de l’offre en ligne, mais bien de favoriser les œuvres francophones et québécoises en vitrine de ces sites. En musique, bien sûr, mais aussi en cinéma ou en littérature – iTunes, Spotify, Google Play, Netflix, etc. –, les Québécois veulent avoir accès aux artistes d’ici et il faut que cet accès soit facilité par les plateformes de diffusion », a poursuivi le chef de l’opposition officielle.

    « Les acteurs numériques, qui occupent une part de plus en plus importante du marché, doivent par ailleurs contribuer au financement de la culture en général. Le gouvernement doit agir dans les plus brefs délais pour que les transactions en ligne soient enfin soumises à la taxe de vente du Québec, comme le sont les ventes en magasin. Que ce soit par la sensibilisation des représentants de l’industrie ou, si nécessaire, l’utilisation de moyens légaux, le gouvernement a plusieurs leviers à sa disposition. Il pourrait, notamment, s’appuyer sur les intermédiaires de transaction – comme l’a suggéré Marwah Rizqy, professeure au département de fiscalité de l’Université de Sherbrooke –, ou qu’il assujettisse directement les sites concernés, mais il doit mettre fin à cette iniquité. Ce sont plusieurs millions de dollars qui pourraient ainsi être récupérés et investis en culture », d’ajouter Jean-François Lisée.

    « La culture, c’est l’âme d’un peuple. Il faut donc soutenir nos artistes, pour une plus grande diversité créative au Québec, et ce, dans toutes nos régions. Gérald Godin pour le cinéma, ou Louise Beaudoin pour les logiciels, avaient su trouver des solutions adaptées à leur époque. Il est grand temps que le gouvernement prenne ses responsabilités afin que la culture québécoise rayonne encore davantage, tant sur la scène nationale qu’internationale. Il ne faut jamais oublier, non plus, que la culture est l’un des trois secteurs les plus créateurs d’emplois au Québec; c’est donc un investissement très rentable », a conclu Martine Ouellet.

  • Journalistes sous surveillance – Le Parti Québécois veut une enquête réellement publique, indépendante et non partisane

    Québec, le 3 novembre 2016 – Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, et les porte parole du Parti Québécois en matière de sécurité publique, de justice, et de culture et de communications, Pascal Bérubé, Véronique Hivon et Martine Ouellet, saluent la décision du gouvernement d’octroyer des pouvoirs de commission d’enquête au comité d’experts chargé de faire la lumière sur les pratiques des trois principaux services de police du Québec en matière d’enquêtes internes à propos de fuites d’information auprès de la communauté journalistique. Toutefois, ils réclament des précisions quant au mandat du comité, à la durée de son exécution et au mode de diffusion de son rapport.

    « Nous continuons d’insister sur le caractère non partisan de la démarche, comme l’avait lui-même indiqué le premier ministre, mardi dernier. La collaboration promise par le premier ministre ne s’est toujours pas concrétisée. Le mandat doit par ailleurs être précisé en collaboration avec les autres partis afin, notamment, de s’assurer que la période de l’affaire Davidson-Dutil soit incluse dans l’examen des faits, ainsi que celle couvrant les fuites associées aux accusations contre Nathalie Normandeau », a déclaré Jean François Lisée.

    « Dès aujourd’hui, le gouvernement doit préciser, contrairement au certain flou entretenu lors de l’annonce, que la commission d’enquête sera publique, ce qui est absolument nécessaire pour assurer la confiance dans le processus, confiance déjà suffisamment ébranlée depuis les révélations du début de la semaine », a pour sa part indiqué Véronique Hivon.

    « Nous ne comprenons toujours pas pourquoi le gouvernement refuse de retirer de ses fonctions le directeur du Service de police de la Ville de Montréal, Philippe Pichet, le temps de faire toute la lumière sur ces histoires. Pourtant, la Charte de la Ville de Montréal lui permet de le faire. Le directeur Pichet a manqué de jugement en autorisant la surveillance électronique de journalistes, et il maintient avoir bien agi, ce qui est inacceptable », estime quant à lui Pascal Bérubé.

    « On doit aussi regarder du côté fédéral. L’Assemblée nationale doit exiger que Justin Trudeau oblige la Gendarmerie royale du Canada et le Service canadien du renseignement de sécurité à confirmer, publiquement et formellement, qu’il n’y a pas eu d’écoute ou de filature de journalistes, ni d’autre atteinte à la liberté de la presse ou à la protection des sources. Se contenter de dire que tout est correct, comme il l’a fait aujourd’hui, est volontairement flou et nettement insuffisant », a conclu Martine Ouellet.

  • Industrie du taxi: Le gouvernement contourne la loi pour favoriser Uber

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    Québec, le 21 octobre 2016 – Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois pour l’industrie du taxi, dénonce le décret d’urgence sur Uber adopté par Québec, qui force la Commission des transports du Québec à émettre directement un permis d’intermédiaire à l’entreprise, sans consultation.
    « Alors qu’Uber continue de bafouer les lois du Québec, le ministre des Transports lui donne un passe-droit, passe l’éponge sur son comportement délinquant et bâillonne les intervenants », a déclaré Martine Ouellet.
    Rappelons que l’article 34.2 de la Loi concernant les services de transport par taxi permet à la Commission des transports de refuser d’émettre un permis d’intermédiaire à une entreprise qui ne respecte pas les lois en vigueur. La commission a déjà refusé, en 2014, d’accorder un tel permis à une entreprise qui, comme Uber, opérait au mépris de la loi.
    « En 2014, la Commission des transports avait refusé d’octroyer un permis d’intermédiaire à Taxi 9001, étant « d’avis [qu’elle ne pouvait] traiter avec des transporteurs non respectueux des lois et des règlements qui gouvernent le transport par taxi au Québec ». Il est évident que le ministre Lessard était au courant de cette décision; il aura simplement voulu la contourner pour favoriser Uber. En mettant de côté les auditions de la Commission, c’est l’État de droit que le ministre écarte pour faire plaisir à ces délinquants », a ajouté la députée de Vachon.
    « Nous savions que l’éthique n’était pas importante pour le ministre Lessard, et il démontre ici que l’État de droit ne l’est pas plus à ses yeux quand vient le temps d’accommoder, sur ordre du premier ministre, des entreprises qui violent la loi et qui font de la fraude fiscale », a conclu Martine Ouellet.

  • Martine Ouellet pénalisera les compagnies contrevenantes

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    Québec, le mardi 27 septembre 2016 – La députée de Vachon, Martine Ouellet, s’engage à signer au nom du Parti Québécois la déclaration commune « Mettons fin à l’ère des paradis fiscaux » si elle est élue chef du Parti Québécois. Cette déclaration, initiée par OXFAM-Québec, Alain Deneault, Échec aux paradis fiscaux et Écosociété, demande aux gouvernements québécois et canadiens de faire de la lutte aux paradis fiscaux une priorité absolue. « Chaque dollar d’impôt gagné avec des paradis fiscaux sur le dos de l’État par les grandes entreprises et les particuliers fortunés, c’est un dollar de moins pour les élèves et les malades. Cette déclaration commune audacieuse de la société civile montre la voie à suivre pour que le Québec devienne un leader mondial de la lutte aux paradis fiscaux », a déclaré Martine Ouellet.

    Une première ministre qui ne se défilera pas

    Dès son accession au poste de première ministre, Martine Ouellet compte utiliser tous les pouvoirs de l’État québécois pour renforcer les lois et les règlements contre l’évasion et l’évitement fiscale. Il est urgent de s’attaquer aux filiales créées par les entreprises dans les pays qui ont des taux d’imposition quasi nuls. Selon Statistique Canada, les entreprises canadiennes avaient placé au moins 199 milliards $ dans les dix principaux paradis fiscaux en date de 2014. Au Québec, l’estimation très conservatrice d’Alain Deneault et son équipe pour 2013 est de 34 milliards $. « C’est aux gouvernements, appuyés par la société civile, de trouver les solutions pour mettre fin au drainage des revenus de l’État. Le Québec doit jouer un rôle de chef de file dans le cadre des discussions et des initiatives internationales visant à endiguer le phénomène des paradis fiscaux », a continué Martine Ouellet, ajoutant sa voix aux signataires de la déclaration commune (Union des consommateurs, syndicats, groupes et citoyens).

    Comme première ministre, Martine Ouellet s’engage à mandater Revenu Québec pour qu’il mette en place un Registre public des entreprises ayant recours aux paradis fiscaux. Graduellement, ces entreprises ne pourront plus avoir accès au processus d’octroi de contrats du gouvernement québécois et de ses bras financiers telle la Caisse de dépôt et placement (CDPQ). Également, tous les investissements du gouvernement et de la CDPQ seront graduellement retirés des fonds ayant recours aux paradis fiscaux et réinvestis dans des véhicules financiers qui respectent notre pacte social.

    De plus, la députée compte augmenter les ressources de l’État québécois afin de lutter contre le détournement fiscal. À l’heure actuelle, les entreprises et les particuliers fortunés ont toujours une longueur d’avance sur l’État, car ils se paient les services de nombreux fiscalistes afin d’élaborer des stratagèmes fiscaux. C’est pourquoi, des fiscalistes supplémentaires seront engagés au gouvernement afin de lutter à armes égales. « Trop souvent, le gouvernement du Québec est une manche en retard par rapport aux firmes privées. Comme première ministre, je ne me défilerai pas devant les lobbys et je renforcerai les outils de l’État», a poursuivi Martine Ouellet.

    Le glissement canadien vers les paradis fiscaux

    Le gouvernement du Québec doit cesser de trop se fier à l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour les enjeux internationaux. L’ARC a subi des coupures draconiennes d’effectifs au cours des dernières années, minant sa capacité à retrouver notre argent. De plus, c’est le gouvernement canadien lui-même qui a fait augmenter le recours aux paradis fiscaux en signant des accords bilatéraux. Même M. Paul Martin, alors ministre des Finances du Canada, avait recours au paradis fiscal de la Barbade pour sa compagnie de bateaux Canada Steamship Line. « À l’époque, le message était clair, si même le ministre des Finances du Canada le fait, tout le monde peut le faire! », a ironisé la candidate.

    Pour Martine Ouellet, il est clair qu’une fois que le Québec sera indépendant, il disposera de plus de moyens pour diminuer l’évasion et l’évitement fiscale. Ceci dit, d’ici à ce que l’objectif premier du Parti Québécois se réalise, la candidate « n’hésitera pas à établir une législation fiscale proactive contre les paradis fiscaux, même si elle doit aller plus loin que celle du Canada».

  • Accords de libre-échange Canada-Europe et Partenariat transpacifique : Martine Ouellet s’opposera aux deux traités de libre-échange tels que présentés

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    Montréal, le samedi 10 septembre 2016 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a déclaré qu’elle s’opposera à l’accord Canada-Europe et au Partenariat transpacifique (PTP) que le Canada s’apprête à ratifier. « Comme présentés actuellement, ces traités avantagent les grandes corporations au détriment de l’économie québécoise. Ce n’est pas normal que des multinationales aient le pouvoir de poursuivre des pays, c’est au peuple de fixer les règles», a soutenu la candidate.

    La candidate ajoute sa voix à celle de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, qui a recommandé au Canada en avril dernier de rejeter le PTP qui est défavorable pour les travailleurs. Selon l’économiste de renom, ce traité fera perdre beaucoup d’emplois et il réduira nos pouvoirs en matière de réglementation, notamment en environnement. « Les traités économiques doivent encourager la création d’emploi au Québec et respecter nos normes du travail, pas seulement rapporter aux grandes entreprises », a ajouté Martine Ouellet.

    Pour ces deux accords, une fois de plus, le Québec est un spectateur face aux décisions qui sont cruciales pour son développement économique. Alors qu’en Europe, les 27 pays vont exercer leur souveraineté politique pour ratifier l’accord Canada-Europe, ou non, le Québec devra se fier au Canada. « Le Québec doit devenir un pays indépendant pour négocier les traités internationaux afin de maximiser les bénéfices pour son économie. Comme pays souverain, le Québec pourra avantager les agriculteurs et le fromage québécois au lieu d’avantager le bœuf de l’Ouest comme le font les Canadiens », a conclu la candidate à la chefferie du Parti Québécois, soulignant que les nouveaux traités que le Québec va signer devront éviter d’inclure des clauses qui réduisent la souveraineté des pays, comme l’article 11 de l’Accord de libre-échange nord-américain.