• Débat des candidats à la chefferie du Parti Québécois à Québec

    Débat des candidats à la chefferie du Parti Québécois à l’Impérial de Québec!

    Venez en grand nombre encourager Martine!

  • Assemblée de cuisine virtuelle avec Martine Ouellet le 23 avril à 19h

    Assemblée-virtuelle

    La candidate à la chefferie du Parti Québécois, Martine Ouellet, vous invite dans sa cuisine virtuelle! Elle répondra à vos questions en direct sur le web le jeudi 23 avril dès 19h!

    PAS DE FRAIS.
    PAS DE DÉPLACEMENT.
    PLACES ILLIMITÉES.

    VOS QUESTIONS, SES RÉPONSES, DANS LE CONFORT DE VOTRE FOYER!

    Pour y assister, rien de plus simple. Vous n’avez qu’à cliquer sur le lien suivant (le 23 avril à 19h) : http://go.pq.org/cXz et suivre les indications pour entrer dans la cuisine virtuelle de Martine.

    Inscrivez-vous à l’activité via Facebook : https://www.facebook.com/events/1575190079410599/

    Pour lui poser VOS questions, vous devrez vous connecter via facebook, twitter ou en vous créant un compte sur le site web de VOKLE à l’adresse suivante : www.vokle.com

    ATTENTION : LES TABLETTES ET TÉLÉPHONES INTELLIGENTS NE SONT PAS PRIS EN CHARGE. VOUS DEVEZ VOUS CONNECTER À PARTIR D’UN ORDINATEUR.

  • Point de presse : Martine Ouellet dépose une loi zéro émission de GES avec Sylvain Gaudreault

  • Le Parti Québécois dépose un projet de loi zéro émission

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    Québec, le 15 avril 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’électrification des transports, Martine Ouellet, a déposé, ce matin à l’Assemblée nationale, le projet de loi no 392, Loi sur les véhicules automobiles à zéro émission de gaz à effet de serre, ayant pour objet d’améliorer l’offre de véhicules électriques sur le marché québécois et, ce faisant, de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

    « Les manufacturiers automobiles doivent augmenter l’offre de véhicules électriques, en proposant notamment aux consommateurs québécois un plus large éventail de modèles. Étant donné la faiblesse de l’offre actuelle, les ventes de véhicules électriques représentent à peine plus de 0,5 % de l’ensemble des ventes de voitures au Québec. S’il est adopté, notre projet de loi permettra de positionner le Québec comme un leader de la mobilité électrique », a déclaré Martine Ouellet.

    Dix États américains, représentant plus de 28 % du marché automobile des États-Unis, ont déjà adopté une loi zéro émission, dont la Californie et New York. Ces États peuvent donc bénéficier d’une meilleure offre en matière de véhicules électriques et d’un meilleur environnement.

    « Le secteur du transport est responsable de 45 % des émissions de gaz à effet de serre au Québec. L’électrification des transports est essentielle si nous voulons libérer le Québec du pétrole et lutter contre les changements climatiques. Lorsque nous étions au gouvernement, nous avons déposé une ambitieuse stratégie d’électrification des transports; malheureusement, les libéraux sont en train de l’abandonner », a pour sa part souligné Sylvain Gaudreault, porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement.

    « Sur le plan des coûts d’utilisation, les propriétaires d’un véhicule électrique économisent jusqu’à 85 % par rapport aux propriétaires d’un véhicule à essence. De plus, plutôt que d’utiliser du pétrole importé à grands frais de l’étranger, ils achètent de l’électricité verte québécoise; les économies ainsi réalisées peuvent être investies localement et, par conséquent, créer de la richesse au Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • Suffit les dérives, reconnaissons le droit de grève des étudiants et encadrons-le!


    Découvrez l’ensemble des proposition de Martine Ouellet en éducation.

  • « Suffit les dérives, reconnaissons le droit de grève des étudiants » – Martine Ouellet

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    Québec, le mardi 14 avril 2015 – Le droit de grève des étudiants doit être reconnu et balisé pour éviter les dérives des dernières semaines et du printemps 2012. Voilà le message lancé par la candidate à la chefferie du Parti Québécois Martine Ouellet, alors que les échauffourées se multiplient de nouveau entre les forces de l’ordre et les étudiants.

    « L’attitude de confrontation du gouvernement libéral, ce printemps comme en 2012, mène à un climat de chaos dans certaines institutions d’enseignement. Ça suffit de voir nos enfants se faire lancer du gaz lacrymogène au visage et de voir nos universités prises d’assaut par les policiers. Ça suffit aussi de voir des votes repris plusieurs fois au cours d’une même assemblée générale jusqu’à épuisement des troupes. Il est temps de reconnaître le droit de grève des étudiants et de poser des exigences démocratiques de base pour l’encadrer », fait valoir Martine Ouellet.

    Elle propose d’enchâsser le droit de grève dans la Loi sur l’accréditation et le financement des associations d’élèves ou d’étudiants. Cette reconnaissance pourrait s’inspirer de l’article 20.2 du Code du travail pour les syndicats. Une grève serait donc votée au scrutin secret et l’association étudiante devrait prendre les moyens nécessaires pour informer tous ses membres de la tenue d’un tel vote. Soulignons que le rapport Ménard de la Commission spéciale d’examen des événements du printemps 2012 proposait lui aussi d’encadrer le droit de grève des étudiants.

    Le droit de grève a toujours été reconnu implicitement depuis 1957, les différents gouvernements négociant d’ailleurs à plusieurs reprises avec les associations étudiantes. Le gouvernement libéral en parlant de boycott et en encourageant les injonctions en 2012 a marqué une rupture avec les approches privilégiées par tous les gouvernements antérieurs, conduisant au chaos en 2012 et aujourd’hui.

    Qualité et accessibilité : de la garderie à l’université

    La candidate met par ailleurs de l’avant plusieurs propositions pour garantir une éducation de qualité et accessible à tous, de la garderie au doctorat. «La rentrée est vue comme une épreuve insurmontable pour trop de familles. Je propose que nous offrions le matériel scolaire gratuit pour les élèves du primaire et du secondaire public, soit une bouffée d’air frais de 350 $ pour une famille de deux enfants», lance Martine Ouellet. À l’université, c’est en offrant le transport collectif gratuit aux étudiants, à l’instar de ce qui se fait à l’Université de Sherbrooke, qu’on aiderait concrètement les étudiants.

    Martine Ouellet propose également de compléter le réseau des CPE tout en préservant le tarif universel, de mieux financer le réseau de l’éducation notamment en mettant les entreprises à contribution, de mieux appuyer les enseignants au primaire et au secondaire en embauchant davantage de spécialistes comme des orthophonistes et des orthopédagogues. De plus, les stages en éducation devraient être rémunérés pour mieux valoriser la profession d’enseignant.

    Toujours au chapitre de la qualité de l’éducation, la candidate propose d’investir davantage dans l’achat d’équipements pour offrir des formations professionnelles de pointe. De plus, elle préconise de soutenir davantage les cégeps en région et d’encourager les techniques  à vocation unique exclusive comme celle d’Art et technologie des médias au cégep de Jonquière.

  • Cinquante militants d’Option nationale se rangent derrière Martine Ouellet

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    Nous sommes indépendantistes. Nous avons en commun d’avoir adhéré d’une façon ou d’une autre à Option nationale, tantôt en participant à sa fondation, tantôt à titre de candidats aux élections, tantôt comme militants ou comme électeurs. Nous l’avons fait d’abord et avant tout pour une raison bien simple: nous souhaitions qu’une proposition indépendantiste positive, claire et assumée soit inscrite au débat politique québécois.

    Nous voulions donc non seulement parler des vertus de l’indépendance et des perspectives d’un Québec souverain, mais également que ce discours s’accompagne d’un engagement électoral sans équivoque. Nous pensions et pensons toujours que le pourquoi et le comment, c’est-à-dire le contenu et les moyens d’action, sont les deux côtés d’une même médaille, aussi indispensables l’un que l’autre à une démarche rassembleuse et respectueuse de l’intelligence des Québécois.

    En d’autres mots, un parti politique ne peut pas être un bon défenseur d’une idée qu’il refuse de s’engager à mettre en oeuvre. Dans cette optique, «parler d’indépendance» tout en maintenant le flou sur ses intentions – approche qui fait le bonheur de nos adversaires depuis si longtemps –, est une habitude qui doit cesser et dont il faut prendre acte des mauvais résultats.

    Nous constatons avec intérêt qu’une candidate à la direction du Parti québécois, Mme Martine Ouellet, partage cette lecture des choses et propose de donner à son parti une démarche indépendantiste sérieuse et complète, accompagnée d’un engagement clair à tenir un référendum sur l’indépendance. Elle est la seule à le faire. Finie l’ambigüité, finie la peur des mots.

    Fidèles à l’esprit fondateur d’Option nationale, qui prône la transgression des lignes partisanes lorsqu’il s’agit de travailler en faveur de l’indépendance, nous donnons avec enthousiasme notre appui à Martine Ouellet. Nous l’encourageons sans ménagement à mener sa lutte bien au-delà du strict cadre de la présente course. Si Mme Ouellet devait être élue à la tête du Parti québécois, ou si l’engagement clair qu’elle défend devait finalement prévaloir au PQ, le rassemblement indépendantiste tant souhaité deviendrait enfin possible. Nous ne demandons pas mieux.

    Il est temps de sortir du défaitisme et de toutes les décisions qu’il a engendrées ces dernières années. L’indépendance du Québec est une idée forte et populaire qui ne demande qu’à être portée par des gens de cœur et d’intelligence, des gens qui assument et qui osent. Faisons confiance à nos concitoyens, qui sauront recevoir et évaluer sereinement un message empreint de ces qualités.

    Comme le rappelait Jacques Parizeau en 2014, le Parti québécois a décidé il y a très longtemps de faire passer l’indépendance par la voie des référendums, plutôt que par un vote de l’Assemblée nationale. Le PQ a le choix: assumer enfin un engagement référendaire clair et mettre derrière lui les sempiternelles questions à ce sujet, ou continuer de focaliser toute l’attention sur le référendum par son éternelle valse-hésitation à cet égard. Il ne s’agit pas de brandir des dates et des calendriers, mais bien plus simplement de dire «oui, nous allons agir». Rien de plus, rien de moins.

    Nous encourageons tous ceux qui souhaitent comme nous remettre le Québec en marche vers son indépendance dès maintenant – et non pas après lecture des sondages en 2018 — à prendre leur carte du Parti québécois avant le 15 avril et à consacrer quelques minutes d’attention aux propositions de Martine Ouellet. S’ils le font, nous parions qu’ils voteront pour elle.

    Nic Payne militant, candidat, ex-président

    Audrey Perreault militante

    Jennifer Beaudry militante, candidate

    Mathieu Thomas militant

    Ghislain Taschereau membre

    Hélène Mercier-Brulotte militante

    Julien Longchamp militant, candidat

    David Guillemette militant, ex-conseiller

    Jocelyn Desjardins membre

    Éric D’Alo Président, Laurier-Dorion

    Marie-Claude Brouillet militante

    Pierre-Olivier Rathé président, Rousseau

    Martin Paquette militant, conseiller

    Sabrina Gagnon-Rochette membre

    André Queenton militant

    Renaud Guénette militant

    Annie Carrier ex-présidente, Granby

    Iouri Fournier sympathisant

    Félix-Antoine L.-Levasseur membre

    Évelyne Beaudin candidate, ex-membre du conseil national

    Patrick Beaulieu militant 

    Pierre-Olivier Fraser militant

    Ève Boucher-Limoges membre

    Pierre-Olivier Langevin membre

    Marthe Lapierre présidente, Granby

    Mathias Doré-Ouellet militant

    Étienne Boivin organisateur

    Micheline Poirier sympathisante

    Yann Labrie candidat

    Bruno Forget candidat

    Manon Senneville membre

    Samuel Pépin membre

    Bernard Paré candidat

    Julie Nadon ex-conseillère

    Mathieu L. Bouchard conseiller

    Jean-Philippe Jodoin trésorier, Laurier-Dorion

    Katheuryne Grefford membre

    Philippe Bourque ex-conseiller

    Frédérick DeRoy candidat

    Mylène Rousseau membre

    François Barthe militant

    Patrick R. Bourgeois candidat, ex-membre du conseil national

    Daniel Bergeron membre

    Benjamin Michaud candidat

    Nino Gabrielli membre

    Eid Harb candidat

    Luc bertrand militant

    Carl St-Denis membre

    Mathieu Lebel membre, ex-conseiller

    Carl Boileau membre

    Christian Strasbourg membre

    Vanessa Roy candidate, présidente commission santé

    Pierre-Luc Turcotte membre

    Marc-André Perreault membre

    Julien Dubreuil-Théberge membre

    Samuel Bergeron candidat

    Robert Langevin membre

    Mathieu Lapointe membre

  • Dix actions de 2015 à 2018 pour un Québec indépendant avec Martine Ouellet comme Chef du Parti Québécois

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    Augmentons la cadence de notre marche vers l’indépendance du Québec

    1. Renouveler l’article un du Parti Québécois afin de proposer clairement aux Québécois de réaliser l’indépendance du Québec dans le premier mandat. Convoquer un congrès national dans les 100 jours suivant mon élection comme chef et proposer la fin de la gouvernance souverainiste et le début de la démarche claire pour réaliser l’indépendance.
    1. Dans les premières semaines après mon élection comme chef, je m’engage à rencontrer les dirigeants des partis politiques indépendantistes du Québec afin de discuter d’une démarche commune de réalisation de l’indépendance où chaque organisation gardera son autonomie afin de promouvoir l’indépendance du Québec.
    1. Dans les premières semaines après mon élection comme chef, je m’engage à rencontrer les différentes organisations indépendantistes pour échanger avec elles quant au rôle qu’elles comptent jouer dans notre marche vers l’indépendance.
    1. Créer des groupes d’actions thématiques lors du premier conseil national à la fin du mois d’août 2015 qui seront responsables de produire des argumentaires thématiques sur le Québec indépendant. Ils vont en faire la promotion active auprès des femmes, des Québécois d’adoption, des travailleurs, des entrepreneurs, des autochtones, des jeunes familles, des aînés, des étudiants, des organismes communautaires, des artistes, etc.
    1. Lancer une vaste campagne de recrutement pour doubler le membership du Parti Québécois.
    1. Mettre à jour les études sur l’indépendance du Québec. Un responsable sera nommé afin de former une équipe incluant des citoyens, des membres des partis politiques, des professeurs et des représentants d’organisations telles des syndicats, des entreprises et des associations étudiantes. Ils seront en charge d’actualiser les différentes études sur l’indépendance du Québec et d’en produire de nouvelles.
    1. Lancer, avec tous les partenaires intéressés, une campagne permanente de mobilisation, de diffusion et d’animation pour le pays du Québec où tous les citoyens seront invités. Par exemple, seront organisés des 5 à 7, des soirées d’information, et des activités culturelles ou sportives. Des formations pour les militants sur l’indépendance du Québec seront mises en place ainsi qu’une campagne terrain afin d’aller à la rencontre des citoyens, inspirée de l’Opération Bélier.
    1. Créer le « Fonds Québec Pays (FQP) » avec nos partenaires afin de financer les études, l’animation, la promotion et la mobilisation pour le Québec indépendant.
    1. Intégrer le projet du Québec indépendant dans toutes les actions des députés du Parti Québécois afin de rendre concrets les avantages d’un État complet avec tous nos impôts, toutes nos lois et tous nos traités internationaux. Inclure le projet du Québec pays dans les actions des porte-paroles de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale lors de la période de questions, lors des commissions parlementaires, lors des points de presse ainsi qu’à l’extérieur lors des activités avec les citoyens.
    1. Créer un comité qui rédigera, à partir de la mise à jour des études, le livre « Le Québec Pays ». Le livre répondra aux interrogations des Québécoises et des Québécois au sujet du Québec indépendant comme le régime québécois des pensions, l’assurance-emploi et le rapport d’impôt unique.

    Martine Ouellet comme Chef du Parti Québécois

  • Qu’a fait le ministre Robert Poëti pour lutter contre un péage sur le pont Champlain?

    Québec, le 8 avril 2015 – Alors que le plus important regroupement de propriétaires immobiliers du Québec se prononce contre la décision d’Ottawa d’imposer un péage sur le nouveau pont Champlain, la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, le député de Rosemont et porte-parole pour la Métropole, Jean-François Lisée, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, demandent au ministre des Transports, Robert Poëti, de préciser ce qu’il a fait concrètement pour défendre, face au gouvernement fédéral, le consensus québécois contre le péage.
     
    « Plusieurs intervenants se prononcent contre le péage; aujourd’hui, c’est au tour de l’Institut de développement urbain du Québec. Selon l’organisme, dont les membres détiennent des actifs immobiliers évalués à 30 G$, le péage aurait pour effet d’isoler Montréal encore davantage. Le ministre ne peut pas se permettre de prendre la situation à la légère; le péage générerait trop d’impacts négatifs pour la Rive-Sud et la métropole. Du bout des lèvres, Robert Poëti s’oppose au péage, mais qu’a-t-il fait, concrètement, face à Ottawa? Peu importe ce qu’il prétend, force est de constater que le gouvernement fédéral continue de l’ignorer, et ce, presque un an après sa nomination », a déclaré Martine Ouellet.
     
    « Plusieurs études l’ont démontré : un péage sur le nouveau pont Champlain aurait des effets catastrophiques sur les autres ponts reliant l’île à la Rive-Sud et, ultimement, sur l’économie de Montréal. D’un côté, le gouvernement fédéral s’entête dans une décision qui sera nocive pour la métropole et, de l’autre, le gouvernement du Québec ne s’oppose qu’avec des mots. Qui se lèvera pour défendre l’intérêt des Québécois dans ce dossier? Qui fera comprendre au gouvernement fédéral qu’un péage sur le nouveau pont Champlain serait complètement insensé? », a ajouté Jean‑François Lisée.
     
    « Philippe Couillard a de drôles de priorités. Pour lui, lutter contre les politiques unilatérales d’Ottawa, c’est juste de la chicane, mais couper dans le soutien aux familles, dans la santé et dans l’éducation, c’est faire preuve de courage. Les libéraux devraient réaliser qu’il ne suffit pas de se prononcer contre le péage; ils doivent maintenant passer de la parole aux actes, et faire pression sur le fédéral pour qu’il réponde aux préoccupations des Québécois. Car on l’a constaté dans le dossier du registre des armes à feu : la méthode libérale de l’à‑plat‑ventrisme face à Ottawa ne donne aucun résultat », a conclu Stéphane Bergeron.
  • Je joins ma voix aux signataires du manifeste pour un élan global