• Martine Ouellet pour une première fois de passage à Ottawa et reçoit l’appui de 3 autres députés du Bloc Québécois

    Martine Ouellet, candidate à la direction du Bloc Québécois

    Ottawa, le 13 février 2017 – C’est aujourd’hui que Martine Ouellet, candidate à la direction du Bloc Québécois, a fait son premier passage sur la colline parlementaire d’Ottawa. Lors de cette première visite, la candidate a présenté trois nouveaux appuis du caucus du Bloc Québécois, en plus de commenter et de communiquer ses attentes face à la visite officielle que rendra le premier ministre canadien, Justin Trudeau, au président américain Donald Trump. La députée de Vachon en a également profité pour réaffirmer ses recommandations quant à la renégociation probable de l’ALÉNA.

    Martine Ouellet reçoit l’appui de 3 députés du Bloc Québécois

    C’est avec fierté et enthousiasme que la candidate a annoncé que les élus Monique Pauzé, députée de Repentigny, Michel Boudrias, député de Terrebonne ainsi que Simon Marcil, député de Mirabel, donnent leur appui à sa candidature à la chefferie du Bloc Québécois.

    « Martine Ouellet est une femme qui sait rassembler, une femme dont les compétences et la volonté d’agir ne sont plus à prouver. Ex-ministre des Ressources naturelles, son engagement dans la cause environnementale résonne particulièrement chez moi, étant critique de notre parti en matière d’environnement et de développement durable. Elle a mon appui le plus sincère », affirme Monique Pauzé.

    « Je l’ai dit une première fois lorsque Martine Ouellet amorçait sa réflexion quant à son avenir au Bloc Québécois et je le répète : elle représente une candidature d’exception pour notre parti. Aujourd’hui, c’est avec fierté que je me joins à une militante indépendantiste infatigable, à une femme d’action et de conviction», a ajouté Michel Boudrias.

    « Je me bats depuis des mois pour que soit respecté notre système de gestion de l’offre, alors que l’importation de lait diafiltré des États-Unis met en péril l’industrie laitière du Québec.  Les propositions de Martine Ouellet sur l’Accord de libre-échange nord-américain me donnent l’assurance que les agriculteurs du Québec trouveront chez elle un soutien indéfectible », affirme le député de Mirabel Simon Marcil.

    Ces trois nouveaux appuis s’ajoutent à ceux de Gabriel Ste-Marie, député de Joliette, de Marilène Gill, députée de Manicouagan et de Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher-les-Patriotes-Verchères. Il y a donc maintenant six députés sur dix qui appuient Martine Ouellet dans sa course. « L’équipe des députés du Bloc Québécois rayonne par son dynamisme et sa conviction. L’expertise de chaque membre de ce caucus est complémentaire et contribue à la grande efficacité dont ils ont fait preuve depuis leur élection. C’est donc avec la valeur du travail en collégialité que je brigue la direction du parti. Et en ce qui concerne la course, ce n’est plus ma campagne à la direction du parti, mais notre campagne. Il me fait immensément plaisir de vous présenter la forme qu’aura notre équipe à partir d’aujourd’hui ! », a poursuivi Martine Ouellet.

    Rencontre Trump-Trudeau : Martine Ouellet appelle à moderniser l’ALÉNA

    L’équipe Ouellet propose des modifications à l’ALÉNA afin d’assurer les intérêts du Québec lors de la renégociation que le nouveau président américain a annoncée.

    « Nous avons pu constater l’empressement exprimé par le nouveau président des États à revoir le contenu du traité de l’ALÉNA. Entre un protectionnisme étroit prôné par Donald Trump et le libre-échangisme effréné et débridé de Justin Trudeau, le Québec risque fort d’en payer encore le prix. Nous souhaitons un libre-échange, mais ce doit en être un qui est équitable pour l’ensemble des citoyens. Le libre-échange doit servir d’abord les citoyens, les travailleurs, plutôt que de profiter presque exclusivement aux multinationales et aux entreprises étrangères », expose Martine Ouellet.

    La députée propose notamment de retirer la ‘’clause investisseur’’, qui permet aux entreprises de poursuivre les gouvernements, de conserver le Bois d’œuvre dans l’ALÉNA tout en supprimant les accords parallèles qui en diminuent la portée, de maintenir la gestion de l’offre dans le secteur agricole et de se doter d’une politique s’inspirant du Buy American Act. 

    « Étant encore dans l’impossibilité de négocier nos propres traités en fonction de nos intérêts et en respect de nos priorités, nous devons au moins avoir des positions claires. Je n’accepterai pas que les Québécoises et les Québécois continuent de n’être que des figurants dans la signature et la négociation de traités internationaux. La ‘’clause investisseur’’ constitue une atteinte grave à la démocratie et à la souveraineté des États », dénonce la candidate.

    Martine Ouellet, de passage à Ottawa pour rencontrer des députés du Bloc Québécois et l’équipe parlementaire, travaillera activement à ce que l’Accord de libre-échange nord-américain soit modernisé et corresponde mieux aux besoins du marché québécois.

     

    Pour consulter l’entièreté de la position de Martine Ouellet sur l’ALÉNA : http://martineouellet.quebec/actualite/renegociation-de-lalena-le-gouvernement-du-quebec-doit-se-positionner/