• Chantier maritime Davie : Un contrat ferme doit être signé rapidement

    Québec, le 11 novembre 2015 – La députée de Vachon et porte parole du Parti Québécois en matière de stratégie maritime, Martine Ouellet, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière de relations Québec-Canada, Stéphane Bergeron, demandent au gouvernement canadien de signer rapidement un contrat ferme avec le chantier naval Davie de Lévis pour que le projet Resolve, qui consiste à convertir le MS Asterix en un navire de ravitaillement de la Marine royale canadienne, puisse aller de l’avant.

    Rappelons que la veille du déclenchement de la campagne électorale fédérale, le gouvernement de Stephen Harper a annoncé la signature d’une lettre d’intention avec Chantier Davie Canada qui autorisait le début des travaux au mois d’août. Le chantier espérait la conclusion officielle d’une entente avant la fin du mois d’octobre, mais rien n’a bougé depuis.

    « À quoi bon une stratégie maritime si le plus gros donneur d’ouvrage, le Canada, boude nos chantiers navals et investit notre argent à l’extérieur du Québec? À quoi bon, si le gouvernement libéral du Québec est incapable de lui faire entendre raison? Pendant que les libéraux du Québec utilisent de l’argent public pour leurs campagnes de publicité et leur autopromotion, des milliers d’emplois, des contrats et des milliards de dollars nous glissent entre les doigts. Le projet Resolve ne représente que 300 M$… alors que les contrats canadiens pour les navires de 35 G$ ont été évalués par le vérificateur général canadien à 100 G$! », a insisté Martine Ouellet.

    « Devons-nous rappeler que sur les 35 G$ que le gouvernement fédéral a officiellement octroyés en contrats au cours des dernières années, absolument rien n’est allé au plus gros chantier naval du Canada? Pour couronner le tout, le gouvernement conservateur s’est littéralement foutu de nous en laissant planer la vague possibilité que Davie obtienne des contrats, uniquement dans le but d’avoir quelques votes de plus le jour du scrutin, mais sans donner la moindre garantie. Or, malgré ces belles promesses, nous en sommes toujours au même point. Le gouvernement libéral fédéral doit atténuer l’injustice dont le Québec est victime et signer rapidement le contrat du projet Resolve », a réclamé Stéphane Bergeron.

  • Le gouvernement libéral doit rassurer les agriculteurs de Vaudreuil

    Québec, le 5 novembre 2015 – Le porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture, André Villeneuve, la porte-parole en matière de transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, et le député de Beauharnois, Guy Leclair, demandent au gouvernement d’écouter enfin les agriculteurs de la municipalité de Les Cèdres, qui doivent conjuguer avec la menace de se voir expropriés de leurs terres.
     
    « Le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, doit mettre un terme à l’inquiétude et s’engager à ne pas toucher à ces terres agricoles. Ces possibles expropriations sont une menace non seulement pour les agriculteurs actuels, mais aussi pour la relève agricole. Parmi les terres visées par le projet, 90 % sont assurées d’avoir une relève », a affirmé André Villeneuve.
     
    La municipalité régionale de comté de Vaudreuil-Soulanges a demandé au gouvernement du Québec de modifier par décret le zonage d’environ 500 hectares de terres agricoles, afin de créer un éventuel pôle logistique dans la municipalité de Les Cèdres. Si le gouvernement veut absolument voir naître le pôle logistique ou une partie du pôle logistique dans cette région, il n’a qu’à utiliser les endroits industriels, qui y sont appropriés et déjà disponibles.
     
    Martine Ouellet interpelle quant à elle le ministre délégué à la Stratégie maritime : « L’établissement d’un pôle logistique ne doit pas se faire au détriment des meilleures terres arables du Québec. Le site de Contrecœur présente des avantages indéniables pour le développement du secteur maritime québécois. Le gouvernement doit rassurer les agricultrices et les agriculteurs de Vaudreuil et leur dire qu’ils ne seront pas expropriés », a-t-elle indiqué.
     
    Pour sa part, Guy Leclair demande au gouvernement d’ouvrir le dialogue avec les citoyens : « Les agriculteurs ont tenté de rencontrer Lucie Charlebois, sans succès. Le gouvernement doit respecter les citoyennes et les citoyens de la région. Ils ont le droit d’être informés et écoutés. Si le gouvernement veut absolument aller de l’avant avec un pôle logistique dans cette région, qu’il utilise les terrains industriels qui sont déjà à sa disposition. Évitons de revivre l’épisode des expropriations de Mirabel », a conclu le député.
  • Des milliers de personnes se mobilisent à travers le Québec pour sauver la Route verte : Dépôt d’une pétition de 48 000 noms à Longueuil

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    Sorel-Tracy, le 26 octobre 2015 – C’est aujourd’hui que madame Hélène Paris, présidente du Réseau cyclable de la Sauvagine, monsieur Robert Faithfull, copropriétaire de l’Hôtel de la Rive et représentant des lieux d’hébergement certifiés « Bienvenue Cyclistes ! », monsieur Serge Péloquin, maire de Sorel-Tracy et monsieur Claude Pothier, préfet de la MRC Pierre‑De Saurel, rencontraient la députée de la circonscription de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, madame Martine Ouellet, afin de lui faire part de leurs inquiétudes quant à l’avenir de la Route verte dans la région et de lui remettre une copie de la pétition Sauvons notre Route verte. Ils étaient accompagnés par son collègue, Sylvain Rochon, député de Richelieu. Cette pétition a été lancée par Équiterre le 21 août dernier et appuyée par Vélo Québec. Elle a récolté 48 000 signatures.

    « Pour la région de Sorel-Tracy, la Route verte représente un important produit d’appel. De nombreux attraits complémentaires se sont développés en lien avec la Route verte. La ville de Sorel-Tracy reçoit de nombreux groupes et est devenue une destination reconnue par les amateurs de vélo de la région métropolitaine et de la Montérégie », a déclaré le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin.

    Rappelons qu’en novembre 2014, lors de la signature du pacte fiscal entre le gouvernement du Québec et les municipalités, le gouvernement abolissait le budget de 2,8 M $ prévu pour l’aide à l’entretien de la Route verte, affectant ainsi près de 55 % du réseau, dont le réseau cyclable de la Sauvagine, une portion de l’axe 3 de la Route verte.

    Lors de la remise de la pétition, les intervenants de la région ont demandé à madame Ouellet de faire les représentations nécessaires auprès du gouvernement du Québec afin de maintenir le programme d’entretien de la Route verte et considérer les propositions déposées par Vélo Québec en juillet dernier au sujet de la pérennité de ce joyau et outil de développement économique et social pour la région.

    « Vous pouvez compter sur mon appui pour défendre la route verte et maintenir le financement de 2.8 M$. Déjà depuis plusieurs mois nous questionnons le gouvernement libéral pour sauver la route verte, un joyau reconnu mondialement. Cette pétition de 48 000 noms viendra je l’espère convaincre le ministre Robert Poëti de l’importance de la Route verte, tant sur le plan économique et touristique que sur le plan de la santé publique en favorisant l’activité physique »,  a ajouté Martine Ouellet.

    « L’aménagement d’une piste cyclable reliée à la Route Verte a été identifiée,  il y a dix ans, par la région de Sorel-Tracy, comme un élément fort de son plan de relance.  Cette piste n’a pas déçu les attentes. Elle est devenue la fierté des gens d’ici et des cyclistes de partout y roulent fréquentant, au passage, événements locaux, restaurants et gîtes. Ce n’est pas une dépense mais un investissement de s’assurer de son bon état et de son développement », a conclu Sylvain Rochon.

    Le désengagement du gouvernement quant à la pérennité de la Route verte a suscité la mobilisation de milliers de partenaires de la Route verte à travers le Québec : communauté cycliste, gestionnaires de voies cyclables, municipalités (160 résolutions adoptées), milieu des affaires, organismes en environnement, milieu touristique, etc.

  • Transports électriques – Un plan deux fois moins ambitieux pour le Québec

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    Québec, le 9 octobre 2015 – Au moment où le gouvernement libéral lance son Plan d’action en électrification des transports 2015-2020, le député de Saint-Jérôme et chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, et la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports et d’électrification des transports, Martine Ouellet, déplorent le manque d’ambition du Parti libéral, qui présente un plan deux fois moins ambitieux pour le Québec que celui qu’avait proposé le gouvernement Marois.

    « Nos attentes étaient élevées, après les tergiversations de près de 18 mois du gouvernement libéral. Il a carrément coupé de moitié le budget dédié à l’électrification des transports dans sa politique, comparativement à la stratégie présentée par le gouvernement Marois. En effet, nous injections plus de un demi-milliard de dollars, soit 516 M$ sur 3 ans, afin de stimuler l’électrification des transports. Il s’agissait donc d’un investissement de 172 M$ par année. Le gouvernement libéral, lui, décide d’investir 420 M$ sur 5 ans, ce qui équivaut à seulement 84 M$ par année. Manifestement, il n’a pas compris que le chantier d’électrification des transports constitue un potentiel de développement économique majeur pour le Québec et ses entreprises », a expliqué Pierre Karl Péladeau.

    « Le gouvernement libéral fait miroiter aux Québécois qu’il y aura 100 000 véhicules électriques sur les routes du Québec en 2020. Nous sommes actuellement à près de 7500 véhicules, et ce plan d’action n’apporte rien de plus que ce qui était déjà en place pour les propriétaires de véhicule électrique. Avec le rabais consenti de 8000 $, si le gouvernement libéral voulait réellement atteindre son objectif de 100 000 véhicules, il lui faudrait investir plus de 750 M$ pour l’atteindre, preuve que ce plan n’a pas les moyens de ses ambitions », a ajouté Martine Ouellet.

    Par ailleurs, le plan d’action libéral est vaseux sur l’adoption d’un projet de loi zéro émission. Le premier ministre a été incapable de s’avancer sur un échéancier et a rendu la norme zéro émission conditionnelle à la volonté d’autres partenaires. « Jamais nous ne serons en mesure d’obtenir de véritables résultats dans ces conditions. Nous constatons que le gouvernement libéral fixe de beaux objectifs, mais qu’il ne prend pas les moyens nécessaires pour les atteindre. Nous lui demandons simplement d’appeler le projet de loi zéro émission déposé par le Parti Québécois au printemps dernier », a indiqué le chef de l’opposition officielle.

    Enfin, il n’y a, dans ce qui est annoncé, aucun signal clair à propos du prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, et on prévoit encore des études et d’autres études sur le SLR. « Fidèle à son habitude, le gouvernement libéral fait du beau marketing. Il laisse planer l’idée de retombées à long terme, sans toutefois joindre de réels investissements pour les obtenir. Le Québec peut et doit être plus ambitieux, car l’électrification des transports est un axe porteur pour son avenir », a conclu Martine Ouellet.

  • Le Québec mérite un véritable plan d’action, et des résultats, en électrification des transports

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    Québec, le 8 octobre 2015 – À la veille du lancement du Plan d’action en électrification des transports 2015-2020 du gouvernement libéral, le député de Saint-Jérôme et chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, et la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de télécommunications, Martine Ouellet, ont présenté les priorités du Parti Québécois.

    « Le gouvernement Marois avait fait de l’électrification des transports une priorité lors de son mandat, en annonçant des investissements de plus de un demi-milliard. Depuis l’arrivée en poste des libéraux, il y a près de 18 mois, l’électrification des transports est délaissée. Plusieurs entreprises ont même été dans l’obligation de réduire leurs activités, faute d’appui du gouvernement. Pendant ce temps, d’autres nations avancent. Demain, le gouvernement Couillard annoncera finalement une stratégie pour relancer ce secteur névralgique pour l’indépendance énergétique du Québec, pour la réduction de son empreinte carbone et pour son économie. Nous espérons que cette stratégie sera appuyée par une réelle volonté gouvernementale pour en assurer le succès », a déclaré Pierre Karl Péladeau.

    Des exigences claires du Parti Québécois

    Martine Ouellet a présenté les priorités du Parti Québécois qui, selon elle, devraient se retrouver dans le plan d’action. « Nous avons présenté, il y a plusieurs mois, un projet de loi zéro émission pour augmenter de façon significative l’offre de véhicules électriques sur le marché automobile québécois. Une telle législation ferait en sorte de rendre les véhicules hybrides branchables et électriques plus accessibles pour les Québécois. Cette loi inciterait en outre les grands constructeurs automobiles à vendre une quantité croissante de tels véhicules au Québec, comme cela se fait dans 10 États américains, représentant près de 30 % du marché. Par ailleurs, le gouvernement libéral doit appuyer clairement le projet Nomade, un véhicule électrique 100 % québécois », a-t-elle précisé.

    Par ailleurs, sur le plan du transport collectif, les tergiversations du ministre des Transports doivent cesser. Il multiplie les études, recule sur des décisions et allonge les délais. Le gouvernement libéral doit par exemple remettre sur les rails trois projets structurants pour le Grand Montréal : le prolongement de la ligne bleue du métro, le SLR sur le pont Champlain et l’électrification de l’axe Saint-Michel–Montréal.

    « L’électrification des transports s’avère un chantier essentiel pour le développement du Québec du XXIe siècle. Nous avons tous les éléments en main pour nous positionner avantageusement autour d’un nouveau pôle convergent et intégré de ressources naturelles, intellectuelles et financières. Nous espérons que le gouvernement libéral entendra l’appel de tous les acteurs. Le Québec mérite un véritable plan d’action, et des résultats, en électrification des transports », a conclu le chef de l’opposition officielle.

  • Les libéraux manquent de respect pour notre patrimoine

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    Québec, le 22 septembre 2015 – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, Martine Ouellet, et la députée de Joliette et porte‑parole en matière de culture et de communications, Véronique Hivon, déplorent l’attitude du gouvernement Couillard dans le dossier du Village des Tanneries, un site archéologique se trouvant à proximité du nouvel échangeur Turcot.

    « Le supposé gouvernement de la transparence a doublé ses torts d’un affront en profitant d’une journée de fin de semaine pour raser en catimini une partie du Village des Tanneries. Pour se défendre, le ministre des Transports minimise l’ampleur de la découverte, alors que des historiens et des archéologues affirment au contraire que le site est d’importance. Il n’a même pas été possible d’obtenir les détails des scénarios envisagés pour sauver le Village, comme si le Ministère n’avait jamais évalué cette possibilité », a déclaré Martine Ouellet.

    « Où est la ministre de la Culture et que fait-elle pour protéger le site? Le temps presse; si rien n’est fait d’ici la fin de la semaine, il ne restera du Village des Tanneries que des artéfacts et peut-être quelques palettes de pierre. Le ministre des Transports et la ministre de la Culture doivent trouver de véritables solutions, en toute transparence et de concert avec le milieu. Cette dernière, d’ailleurs, a le devoir de protéger le patrimoine des Québécois, et elle ne doit pas se dégager de ses responsabilités. Or, après le triste épisode de la bibliothèque Saint-Sulpice et celui de l’édifice patrimonial situé au 3725, rue Saint-Denis, à Montréal, encore une fois, elle envoie un très mauvais message quant à l’importance qu’elle accorde à la préservation de notre mémoire collective », a conclu Véronique Hivon.

  • Martine Ouellet participe pour une troisième année aux journées de la culture

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    Saint-Hubert, le 17 septembre 2015 – La députée de Vachon, Martine Ouellet, accueillera les citoyens pour l’exposition des œuvres de Monsieur Richard Beauregard à la Maison des citoyens. Cet événement, qui est associé aux journées de la culture, se tiendra les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 septembre prochains.

    La députée est très fière de s’associer aux journées de la culture pour une troisième année : « La culture s’exprime de plusieurs façons et l’une d’entre elle, souvent méconnue, c’est l’art visuel. Cette année j’ouvre les portes de la Maison des citoyens à toutes et à tous pour que les œuvres de M. Beauregard puissent être appréciées. Monsieur Beauregard est un artiste peintre de Saint-Hubert qui gagne à être connu. Les toiles exposées portent toutes sur des films, le plus souvent sur des classiques populaires ! »

    « On a la chance comme communauté d’avoir une vie culturelle riche et animée. Il n’en tient qu’à nous d’y participer et de l’encourager ! Cette année, la thématique nous permet de faire d’une pierre deux coups et de nous remémorer des films tout en admirant des œuvres d’un artiste hubertain », s’est exprimé la députée de Vachon.

    C’est la troisième année que Martine Ouellet s’associe aux journées de la culture. Depuis son élection en 2010, elle appuie la culture à Saint-Hubert en offrant une vitrine aux artistes de la région avec des expositions à la Maison des citoyens. Cette année, l’exposition se poursuit jusqu’au 31 octobre 2015. Martine Ouellet invite toutes les citoyennes et tous les citoyens de Saint-Hubert à venir admirer les toiles de Monsieur Beauregard, du lundi au vendredi de 9 h à 16 h au 5610, chemin de Chambly à Saint-Hubert.

  • Les députés Bernard Drainville, Diane Lamarre et Martine Ouellet se joignent au mouvement et appuient les écoles publiques

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    Longueuil, le 1er septembre 2015 – Les députés Bernard Drainville, Diane Lamarre et Martine Ouellet ont eux aussi joint les rangs des parents et des membres du personnel des écoles publiques qui ont formé des chaînes humaines de solidarité afin de protéger le réseau public durement frappé par les compressions libérales.

    Les coupes du gouvernement Couillard dans le système d’éducation public ont d’énormes répercussions sur la qualité et la disponibilité des services dispensés par les enseignants et les professionnels. Rappelons que depuis son élection, en avril 2014, le Parti libéral a coupé dans l’achat de livres, les services aux enfants en difficulté d’apprentissage, l’aide aux devoirs, le soutien alimentaire, etc. De plus, il souhaite augmenter le nombre d’élèves par classe et diminuer les ressources dédiées aux jeunes handicapés.

    «Lors de ma visite ce matin aux écoles Gentilly et Carillon, les parents se sont montré inquiets de voir diminuer, et même disparaître, des services essentiels à leurs enfants, notamment à ceux avec un handicap ou des difficultés d’apprentissage. Seulement à l’école Carillon, on passe de deux à une seule éducatrice spécialisée pour plus de 400 élèves. Sans compter qu’une seule préposée est désormais responsable des classes d’enfants ayant des limitations lourdes, comme l’absence de parole ou l’incontinence. Le ministre Blais est-il allé voir sur place ces enfants?», a déclaré la députée de Taillon, Diane Lamarre.

    Pour sa part, le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, présent à l’école Armand-Racicot, soutient que : «L’école publique est une grande égalisatrice de chances et un formidable instrument d’intégration pour les nouveaux arrivants que nous accueillons au Québec. C’est le meilleur investissement individuel et collectif que l’on puisse faire comme société. L’austérité du gouvernement libéral fait mal à nos écoles, à nos enfants, à nos communautés. Elle fait mal à notre capacité de donner à chacun de nos enfants, les moyens d’atteindre son plein potentiel humain et de contribuer ainsi à la construction d’une société libre et démocratique». Le député était également représenté aux écoles Curé-Lequin et St-Jude.

    «Depuis sa nomination, on a l’impression que François Blais est davantage l’exécuteur des compressions libérales décrétées par le Conseil du trésor qu’un véritable ministre de l’Éducation ayant à cœur les intérêts des jeunes et la réussite scolaire des élèves», a rappelé Martine Ouellet, députée de Vachon, présente à l’école d’Iberville.

    Les députés de Longueuil considèrent que ce mouvement citoyen est justifié, et souhaitent qu’il s’accentue. C’est pourquoi ils s’y associeront de nouveau le 1er octobre prochain lors de la tenue des prochaines chaînes humaines. «Le ministre de l’Éducation abandonne non seulement les enfants et les parents, mais également les enseignants, les membres du personnel de soutien et les professionnels qui ont à cœur et sont au cœur de la réussite scolaire de nos tout-petits. Chaque jour où les enfants en difficulté sont privés d’un service, tel que l’orthopédagogie, on compromet leur parcours scolaire et même leur avenir. Les impacts de ces coupures peuvent leur causer des dommages irréparables. Nous nous faisons aussi la voix de ces citoyens de demain», ont conclu mesdames Lamarre et Ouellet et monsieur Drainville.

  • Martine Ouellet entame une tournée sur les dangers du transport de pétrole par train

    Québec, le 17 août 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, annoncent le début d’une tournée sur les dangers du transport de pétrole par train, à laquelle se joindront le député de Rimouski, Harold LeBel, et le député de Matane et porte-parole en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, lors de son passage dans le Bas-Saint-Laurent et la vallée de la Matapédia.

    Cette série de rencontres avec des élus municipaux et des groupes de citoyens aura lieu du 17 au 31 août, et s’intéressera plus particulièrement au projet de Belledune, qui vise l’exportation du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta.

    « Je tenais à aller à la rencontre des citoyens et des élus municipaux des communautés qui seront touchées par cet important projet de transport de pétrole. S’il voit le jour, 240 wagons-citernes, soit quelque 170 000 barils de pétrole, traverseraient chaque jour des municipalités telles que Longueuil, Mont-Saint-Hilaire, Saint-Hyacinthe, Drummondville, Lévis, Rivière-du-Loup, Rimouski, Mont-Joli et Amqui, ce qui ne serait pas sans apporter un risque d’accident important », a déclaré Martine Ouellet.

    « Dans ce dossier, le gouvernement du Québec reste les bras croisés. Si le Québec était souverain, les Québécoises et les Québécois auraient le dernier mot. Au lieu de cela, l’attitude passive, voire complaisante, du gouvernement Couillard nous condamne à devoir assumer tous les risques, sans la moindre retombée positive. Les compagnies pétrolières et ferroviaires devraient nous demander la permission avant de faire passer des wagons de pétrole au cœur de notre territoire », a poursuivi Stéphane Bergeron. Le député a ajouté que dans le contexte de la campagne électorale fédérale, il souhaite que les candidats et les chefs des différents partis tendront une oreille particulièrement attentive aux préoccupations et à la réalité des communautés qui sont très inquiètes des impacts potentiels, et qu’ils les prendront en considération.

    Rappelons que le projet de transport de pétrole vers Belledune a déjà commencé à faire des dommages; pensons notamment à la fosse à saumon de Sainte-Florence qui, en avril dernier, a été remplie avec plus de 6000 tonnes de pierre non lavée, et ce, sans autorisation. « Cette erreur du Canadien National aura de graves conséquences à long terme sur le saumon et l’industrie touristique de la région du Bas-Saint-Laurent. La confiance des Québécois envers les compagnies ferroviaires et Transports Canada est à son plus bas. Les citoyens et les élus doivent faire entendre leurs préoccupations dès maintenant, avant que d’autres conséquences malheureuses ne surviennent », a conclu Martine Ouellet.

  • Consultation sur l’industrie du taxi : améliorer le service, mais aussi contrer le taxi illégal

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    Québec, le 8 juillet 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, est heureuse de voir les différentes idées innovantes sur la table pour moderniser l’industrie du taxi, mais constate que le ministre des Transports, Robert Poëti, refuse encore de sévir contre le taxi illégal UberX. La députée participait aujourd’hui à la consultation sur l’industrie du transport par taxi organisée par le ministère des Transports.

    « L’amélioration du service de taxi est déjà en cours, plusieurs belles initiatives comme le développement des applications mobiles, des systèmes GPS, les modes de paiement rapides, les véhicules électriques, et bien d’autres, sont sur la table aujourd’hui. Comme toute industrie, celle du taxi doit se moderniser, mais une amélioration du service à elle seule ne pourra pas faire le poids contre un concurrent qui ne respecte aucune règle et qui ne paye pas de TVQ, pas de TPS, pas d’impôt et pas de permis. Le ministre ne fait que répéter qu’il s’oppose à UberX, mais ne pose aucun geste concret pour l’arrêter une fois pour toutes. Il doit intervenir avant que la situation ne dégénère, comme c’est actuellement le cas en France », a déclaré Martine Ouellet.

    L’ensemble des intervenants de l’industrie du taxi était rassemblé aujourd’hui au Palais des congrès de Montréal pour discuter de l’avenir du secteur. Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour, tels que les modes de paiement, la tarification, la formation des chauffeurs, la sécurité des passagers, entre autres. Malheureusement, les moyens pour contrer le taxi illégal de type UberX n’étaient pas au programme.

    « Malgré les nombreuses demandes de l’industrie, le ministre Poëti a refusé les échanges concernant les moyens pour contrer les entreprises illégales de taxi. De toute évidence, les saisies sont inefficaces pour arrêter le taxi illégal, car il ne cesse de croître depuis son arrivée au Québec. Les gens de l’industrie ont des idées, ils voulaient s’exprimer sur le sujet. Il est dommage que le ministre ait refusé de les entendre », a conclu Martine Ouellet.