• Réussir le rassemblement de l’après-course

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    Montréal, le dimanche 4 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, croit que le rassemblement de l’après-course, tant du côté des députés, des membres du parti ou de la population, s’articulera autour d’une volonté renouvelée de contribuer à notre objectif commun, l’indépendance du Québec. En effet, c’est en favorisant un fonctionnement où l’expertise et l’expérience de tous seront mises à contribution qu’elle entend y arriver. « Pour réussir, nous devrons compter sur tout le savoir-faire auquel nous avons accès. C’est essentiel. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des talents d’exception, tant au sein du caucus du Parti Québécois que du rassemblement des indépendantistes », a déclaré la candidate.

    Un leadership rassembleur

    Une fois élue chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à tenir un caucus extraordinaire de trois jours, dans les jours suivants son élection, afin de consulter ses collègues et de ramener l’indépendance au menu des priorités de la session parlementaire : « Je veux entendre toutes les suggestions et toutes les préoccupations de mes collègues afin que l’on construise sur des bases solides. Il faudra également discuter des orientations et des positions que nous prendrons au Salon Bleu, exercice essentiel pour atteindre notre objectif indépendantiste. Trois jours ça ne sera pas de trop ! »

    Une équipe du tonnerre

    Martine Ouellet misera sur l’apport significatif que ses collègues élus peuvent amener. Déjà, elle entrevoit des scénarios pour ses troupes. « Je pense à Jean-François Lisée et à son grand talent pour débattre. Il serait un excellent leader en chambre et ne ferait qu’une bouchée du fédéraliste Jean-Marc Fournier ! Véronique Hivon, mère de Mourir dans la dignité et juriste accomplie pourrait diriger la rédaction du premier Code criminel québécois afin que celui-ci soit empreint de la même compassion éclairée que la Loi sur l’aide médicale à mourir. Je pense à Stéphane Bergeron qui fait un excellent travail en tant que whip et à Alexandre Cloutier, le constitutionnaliste, qui pourrait diriger les consultations sur la Constitution initiale et le Livre vert sur le projet de pays du Québec. Me viennent aussi en tête André Villeneuve et son expertise avec les municipalités et les instances régionales, Pascal Bérubé pour sa fine analyse politique et ses idées pour le développement stratégique des régions. Sylvain Pagé, auteur du Manifeste pour une nouvelle culture politique, pourrait être la personne toute désignée pour contribuer à moderniser l’exercice de notre démocratie et Carole Poirier, s’impose naturellement comme celle avec qui je travaillerai au sujet de la Condition féminine, particulièrement en ce qui a trait aux conditions de vie des femmes autochtones. Mathieu Traversy pour son grand talent d’organisateur et de réseautage avec les groupes de la société civile. Mireille Jean pour sa connaissance des PME et de l’innovation. Je pense également à tous mes autres collègues et à leurs forces qui, mises ensemble, nous permettront de battre le PLQ en 2018 et de réaliser l’indépendance du Québec. Sans oublier Paul St-Pierre Plamondon, le futur député et générateur d’idées, que j’ai bien hâte de consulter afin qu’il nous prête main-forte avec sa créativité », a déclaré Martine Ouellet.

    Miser sur les instances du Parti Québécois

    La candidate promet aussi une réforme des statuts du parti : un Congrès aux deux ans plutôt qu’aux six ans et quatre Conseils nationaux par année plutôt que deux, avec des colloques et des prises de position en vue de préparer les Congrès.

    « Je suis convaincue que c’est en redonnant à nos membres la place qui leur revient que le PQ retrouvera son efficacité et reconnectera beaucoup plus facilement avec la population. Nous devons aussi redonner aux assemblées générales annuelles leur véritable rôle : être le lieu d’imagination du Québec de demain. Redonnons à notre parti l’élan qui en a fait le porteur du Québec souhaité par les Québécois. Remettons les instances du Parti Québécois au travail pour bénéficier de cet immense potentiel », a affirmé la candidate.

    Mettre à contribution le peuple

    Dans le Plan Ouellet 2018 : Pour la victoire des indépendantistes et le Plan 2018-2022 pour la République du Québec déposés par l’équipe Ouellet, il est prévu, en plus de la réalisation de la convergence des partis et mouvements indépendantistes, que le peuple soit également amené à jouer un rôle clé. Que ce soit au niveau des consultations de la Commission préconstituante ou de l’alimentation des débats entourant le référendum portant sur la constitution initiale et l’indépendance, tout sera mis en œuvre pour que les idées puissent jaillir. « Nous devons absolument recommencer à travailler avec l’ensemble des Québécois en mettant en place des mécanismes de démocratisation active. Les Québécois souhaitent participer à l’élaboration des solutions. L’avènement du Québec pays passera par un grand chantier d’idées. Ce sera le plus grand exercice de démocratie participative de l’histoire du Québec », a affirmé la candidate.

    C’est une approche d’ouverture, rassembleuse et démocrate, que la députée de Vachon veut instaurer. « Le Parti Québécois doit redevenir le parti du changement, le parti de l’avant-garde et le parti de tous les Québécois. C’est une étape incontournable pour arriver à ce Québec nouveau et pour réaliser l’indépendance du Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • Martine Ouellet adopte les mesures du programme de Véronique Hivon

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    Montréal, le vendredi 2 septembre 2016 – Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, annonce aujourd’hui qu’elle endossera le programme de Véronique Hivon, notamment en matière de justice, de réforme de l’exercice de la démocratie, de prévention en santé, de lutte aux paradis fiscaux, d’agriculture, d’indépendance au pétrole, de famille et de relations avec les autochtones.

    Un héritage précieux

    Considérant le travail extraordinaire effectué par Véronique Hivon et son équipe afin de proposer aux Québécois un projet emballant et rassembleur, Madame Ouellet souhaite garder vivantes ces idées et les inclure dans son programme.

    « Notre marche vers l’indépendance du Québec n’avait pas le même rythme, mais je considère qu’au-delà de cette question, Véronique Hivon proposait un programme novateur et inspirant, hautement compatible avec ce que mon équipe et moi mettons de l’avant. Nous préconisons toutes les deux la mise sur pied d’une assemblée constituante, ce qui nous distingue d’emblée des autres candidats. Surtout, Madame Hivon faisait de la convergence des principaux acteurs du mouvement indépendantiste une condition de succès pour 2018 », a déclaré la candidate.

    Martine Ouellet estime être la mieux placée pour susciter cet essentiel rassemblement puisqu’elle est la seule à vouloir faire l’indépendance dans un premier mandat, condition sine qua non posée par Option nationale et Québec solidaire. Elle rappelle que son Plan 2018 pour la victoire des indépendantistes, déposé en juin dernier, souligne l’importance de la convergence qui a commencée à se développer à travers les États généraux sur la souveraineté, lancés en 2012; discussions qui se poursuivent actuellement dans le cadre d’une table de concertation coordonnée par les OUI-Québec.

    Des propositions fortes pour un Québec meilleur

    « L’indépendance du Québec fera en sorte que les Québécois auront en main tous les outils nécessaires pour assumer pleinement leur destin à travers la mise en place de diverses mesures », a expliqué Martine Ouellet.

    « Prenons par exemple le système judiciaire. Nous pourrons nommer tous nos juges, structurer nos propres tribunaux et adopter un Code criminel québécois. En matière d’agriculture, plus question d’être liés par des traités internationaux que nous n’avons pas signés et qui désavantagent nos agriculteurs. Nous stopperons l’accaparement des terres, miserons sur la souveraineté alimentaire et obligerons l’étiquetage des OGM. En santé, nous mettrons en place une politique nationale sur la prévention et, sans l’empiètement du fédéral qui nous oblige à suivre les politiques dictées par Ottawa, nous aurons un système de santé plus efficace et plus cohérent », déclaré la candidate.

    Madame Ouellet cite également le plan d’indépendance au pétrole pour 2050, la fin de la modulation des tarifs en CPE, la conciliation travail-famille, l’essentiel rapprochement avec les autochtones et la lutte aux paradis fiscaux au nom de l’équité fiscale, toutes des idées qu’elle souhaite concrétiser dans un Québec indépendant.

    « La réforme de l’exercice de la démocratie m’apparait incontournable afin de rebâtir le lien de confiance avec les citoyens. Je compte donc, moi aussi, réformer le mode de scrutin, assouplir la ligne de parti et revaloriser le rôle de député », a poursuivie la députée.

    Additionner plutôt que diviser ou comment faire de la politique autrement

    « Faire de la politique autrement, ce n’est pas qu’un slogan : il faut l’incarner par nos paroles et par nos gestes. On doit pouvoir écouter, rassembler et reconnaître les bonnes idées, peu importe qu’elles viennent de nous ou pas. Il faut redonner à la façon de faire de la politique une vérité, une noblesse qui s’est un peu perdue. C’est ce qu’incarne Véronique Hivon et c’est ce que je souhaite proposer aux Québécois », conclut Martine Ouellet.

     

  • L’accès à l’Internet, le grand pacte social de 2018

    Montréal, le lundi 29 août 2016 

    C’est en vue de donner à toutes les régions du Québec un accès rapide et illimité à Internet que la candidate à la direction du Parti Québécois, Martine Ouellet, et son équipe entendent mettre au défi l’industrie des télécommunications pour rattraper le retard du Québec en terme de disponibilité et de capacité de bande passante, pour toutes les régions.

    Pour la députée de Vachon, il s’agit là d’un pacte social aussi important et nécessaire que celui qui a été réalisé par René Lévesque au moment de la nationalisation de l’électricité. C’est pourquoi la candidate n’exclut pas, si les groupes de télécommunications ne collaborent pas à la hauteur des besoins de la société québécoise, d’entreprendre de nationaliser ce service pour le développer et le rendre accessible à tous.

    Les entreprises de télécommunications bénéficieront d’un délai de 2 ans pour se conformer aux futures exigences du gouvernement. La nouvelle offre de service devra, au minimum, fournir une bande passante illimitée, une vitesse de 1 gigabit par seconde symétriquement et ce, sur tout le territoire québécois. Les tarifs devront également être uniformisés partout au Québec, comme ceux de l’électricité, ainsi que revus à la baisse de manière à rejoindre les moyennes des pays de l’OCDE. Elles devront aussi offrir des forfaits allégés aux ménages à faible revenu. « Il s’agit là d’une mesure visant à enrichir collectivement les Québécois. C’est un défi structurant qui contribuera à réduire les inégalités sociales tout en permettant un développement économique important et durable », a déclaré la candidate.

    Un outil indispensable

    Selon la députée, « l’accès à Internet doit être considéré comme un droit, car il est devenu aujourd’hui un service essentiel. Ceux et celles qui n’ont pas accès au Web se retrouvent désormais désavantagés dans la société. On peut même considérer qu’ils en sont exclus. Cet avantage est encore plus déterminant pour le secteur entrepreneurial et particulièrement en région. Pour rivaliser ou être à la hauteur d’un marché désormais global, il faut être connecté. Une personne qui se cherche un emploi et qui n’a pas accès à Internet fait face à une grande difficulté, étant donné que les offres d’emplois s’y retrouvent en très grande partie et que le courriel devient de plus en plus le seul moyen d’acheminer sa candidature. L’accessibilité est un problème réel en région. Ces dernières doivent faire face à des coûts d’accès de loin supérieurs à ceux des grandes agglomérations pour un service généralement moindre. C’est donc  la plus grande partie du territoire québécois qui est mal desservie. « Nous sommes pourtant à l’ère des communications. Le Québec ne peut pas continuer à traîner de la patte ainsi et réussir économiquement. Il faut absolument que tout le monde au Québec puisse avoir la chance d’entrer de plein pied dans le 21e siècle », a affirmé l’aspirante-chef.

    Une tarification mise à niveau

    Les ajustements qui seront exigés de l’industrie, par l’administration Ouellet, permettront à tous les ménages d’économiser entre 500 et 1000 $ par année sur leurs factures de télécommunications, ce qui représente un montant considérable pour une famille de la classe moyenne. Le prix du gigabit sera diminué radicalement par rapport à ce qui est facturé actuellement au Québec. Pour la candidate, « il n’y a aucune raison valable qui justifie que ce service soit offert à des prix pouvant aller jusqu’à cinq fois ce qui est offert dans d’autres régions du monde. C’est inacceptable. L’industrie doit impérativement se responsabiliser! »

     

    Toutes les études indiquent qu’une amélioration importante de l’accessibilité au Web favorise la croissance économique. « C’est un pas déterminant que notre société doit absolument franchir : il s’agit d’une formule où tout le monde gagne. En plus d’améliorer la position économique du Québec, on diminue la facture des ménages et l’industrie y trouve son compte en devenant plus concurrentielle », a conclut Martine Ouellet.

  • Remaniement ministériel – Transports – Le Parti Québécois demande à Laurent Lessard d’agir

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    Québec – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, souhaite la bienvenue au nouveau ministre des Transports, Laurent Lessard, tout en soulignant qu’il devra agir rapidement dans certains dossiers qui traînent.

    Industrie du taxi

    « D’abord, en ce qui concerne UberX, une multinationale étrangère, qui fait du taxi illégal, qui ne paie pas ses taxes et qui se cache dans les paradis fiscaux, nous nous attendons à ce que Laurent Lessard respecte la parole de ses deux prédécesseurs, Jacques Daoust et Robert Poëti, et qu’il ne crée pas deux classes de chauffeurs. UberX doit être soumise aux mêmes règles que le reste de l’industrie du taxi. Laurent Lessard ne doit pas se servir des projets pilotes pour créer de la concurrence déloyale et, par la porte d’en arrière, légaliser ce qui est illégal aujourd’hui. Rappelons-nous que des dispositions du projet de loi 100 sur l’industrie du taxi, qui doivent entrer en vigueur le 8 septembre prochain, donneront des poignées supplémentaires au ministre pour contrer le taxi illégal. Le ministre et le Parti libéral n’auront plus de prétexte pour tolérer l’illégalité. Ils devront faire respecter la loi », a insisté Martine Ouellet.

    Scandale au MTQ

    La députée est par ailleurs d’avis qu’il est essentiel que Laurent Lessard se souvienne de la crise qu’a traversée le ministère des Transports (MTQ) au printemps dernier. « Le ministre doit poursuivre le travail commencé par Annie Trudel pour rétablir la confiance du public envers le MTQ. Il doit aussi réintégrer Louise Boily dans ses anciennes fonctions de directrice des audits du MTQ, et veiller à ce que les professionnels en conformité des processus, les PCP, ne relèvent plus des directions territoriales du MTQ, où ils sont en conflit d’intérêts, mais plutôt de la haute direction au ministère. Laurent Lessard doit également s’engager à mettre un terme à la pratique consistant à confier des contrats aux anciens employés du ministère », a-t-elle réclamé.

    Transport de pétrole

    « Ensuite, le terrible accident survenu il y a quelques jours sur l’autoroute 40 nous a douloureusement rappelé les risques que le transport de pétrole représente pour la sécurité des citoyens. Nous exigeons que le ministre impose plus de transparence lorsqu’il est question des trajets et de la fréquence du transport de matières dangereuses, et qu’il rende publique toute l’information quant à la nature des produits transportés et aux risques qui y sont associés, que le transport soit effectué par camion, par train ou par bateau », a ajouté Martine Ouellet.

    Trafic nuisible pour la région de Montréal

    « Enfin, le trafic à Montréal et dans toute la région métropolitaine est rendu tout à fait intenable. À toute heure du jour ou de la nuit, il est possible de s’y embourber dans du pare-chocs contre pare-chocs. Très clairement, il y a une mauvaise planification des travaux et, avec le retour à l’école, la situation ne va qu’empirer. C’est un coup dur pour le développement économique de toute la région métropolitaine. M. Lessard doit aller plus loin que les mesures d’atténuation annoncées dernièrement. Il doit mettre en place des mesures encore plus importantes pour le transport collectif dont, par exemple, plusieurs nouveaux départs pour les trains de banlieue et les métros. Le nouveau ministre doit aussi fournir les ressources nécessaires pour accélérer l’achèvement des travaux. Il ne revient pas aux citoyens de subir indéfiniment les conséquences d’une décennie d’incurie libérale dans l’entretien de nos infrastructures routières », a conclu la députée de Vachon.

  • Martine Ouellet dévoile la Constitution initiale de la République du Québec

    Québec, le lundi 15 août 2016 : La députée de Vachon et candidate à la chefferie du Parti Québécois, Martine Ouellet, accompagnée d’André Binette, de Gilbert Paquette, de Xavier Barsalou-Duval et de plusieurs militants de la Capitale-nationale, est passée de la parole aux actes en déposant son projet de Constitution initiale de la République du Québec, qui a été rédigé en collaboration avec André Binette, Gilbert Paquette et Louis Bernard.

    « Je mets beaucoup d’espoir dans cette démarche. On vient, pour la première fois depuis 1995, de relier le projet d’indépendance à un plan constitutif concret auquel les Québécois pourront se référer. C’est un très grand pas vers l’avant qu’on vient de faire. Aujourd’hui est un jour important pour la cause du Québec », a déclaré la candidate.

    La Constitution initiale de la République du Québec sera soumise à la consultation populaire par la Commission préconstituante, tel que présenté dans le Plan Ouellet 2018-2022 pour une République du Québec. L’aspirante-chef remplie une première promesse en dévoilant le projet de Constitution initiale de la République du Québec, qui sera votée par le peuple Québécois lors d’une consultation par référendum. La question référendaire sera la suivante :

    « Acceptez-vous que le Québec devienne un pays souverain et indépendant suivant la Constitution initiale proposée par l’Assemblée nationale? OUI ou NON »

    « La constitution présentée aujourd’hui fera du Québec une République souveraine et indépendante. Faire une république, c’est redonner le pouvoir au peuple en rejetant la monarchie britannique. Nous remplacerons le poste de lieutenant-gouverneur du Québec par celui de Président de la République du Québec. Faire une république, c’est établir une véritable démocratie », a déclaré Martine Ouellet.


    Les droits et libertés

    Martine Ouellet prévoit dans son projet de constitution l’enchâssement de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec : « Nous allons nous débarrasser de la Charte des droits et libertés canadienne et de son multiculturalisme ghettoïsant. Nous allons la remplacer par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec! »

    Égalité entre les hommes et les femmes

    Les droits et libertés devront s’exercer et être interprétés dans le respect des valeurs d’égalité entre les hommes et les femmes. « C’est une valeur centrale dans les relations sociales au Québec. Nous sommes un des peuples les plus égalitaires au monde. Nous devons nous assurer de toujours faire respecter, sans compromis, l’égalité entre hommes et les femmes », a déclaré la candidate.

    Une république laïque

    Pour Martine Ouellet, la séparation entre les religions et l’État, la neutralité religieuse et le caractère laïque de nos institutions, sont des éléments incontournables : « La laïcité de l’État est un grand consensus au Québec. Depuis la Révolution Tranquille, les Québécois ont séparé la religion de l’État et notre équipe s’inscrit dans cette lignée historique. L’État du Québec sera laïc, et assurera une neutralité devant toutes les croyances ».

    Français : langue officielle et commune du Québec

    Tel qu’annoncé en juillet dernier, Martine Ouellet a enchâssé le français comme langue officielle et commune du Québec à l’intérieur de son projet de constitution.

    « La Cour suprême du Canada a charcuté, décision après décision, la Charte de la langue française en se basant sur la constitution canadienne qui n’a jamais été adoptée par le peuple du Québec. Aujourd’hui, le français et l’anglais se retrouvent sur un pied d’égalité, tant au niveau de la législation que de la justice, ce qui a conduit à une bilinguisation de l’État. Le peuple québécois est le seul peuple des Amériques à être de langue française. La langue officielle du Québec c’est le français et nous l’enchâsserons dans la Constitution de la République du Québec », a déclaré Martine Ouellet.

    Autochtones : Établir des relations de nation à nation

    L’équipe de Martine Ouellet a inscrit dans la Constitution initiale que celle-ci doit être interprétée de manière compatible avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée en 2007. La candidate propose aussi la mise en place d’un Conseil sur les droits des peuples autochtones qui pourra faire des propositions pour mettre fin à la triste réalité imposée par le régime canadien.

    « C’est un tournant historique dans nos relations avec les peuples autochtones. Nous mettrons fin aux injustices et à la négligence du régime canadien. L’indépendance du Québec donnera plus d’autonomie tant en matière de gestion du territoire qu’en matière d’épanouissement culturel aux nations abénaquise, algonquine, atikamek, crie, huronne, innue, malécite, micmaque, mohawk, naskapie et inuit », a affirmé Martine Ouellet.

    Monnaie, territoire et traités internationaux

    Conformément aux règles du droit international, le Québec conservera ses frontières et assurera la continuité de l’ensemble des traités et des relations internationales, tels qu’ils seront au moment de la proclamation de son indépendance.

    La Constitution initiale déposée par Martine Ouellet prévoit aussi de conserver la monnaie canadienne. Les petits et les grands épargnants, les consommateurs et les commerçants, les travailleurs et les entreprises, ont avantage à avoir de la stabilité et de la prévisibilité économiques.

    « Si vous allez sur le terrain et que vous parlez avec des PDG de grandes entreprises ou de PME, ce qu’ils vous dirons, c’est qu’ils veulent pouvoir prévoir ce qui se passera après la victoire du OUI. Ils sont évidemment d’accord que produire un seul rapport d’impôt c’est moins de paperasse que deux, mais ils ont aussi besoin de se faire rassurer sur la politique monétaire et ce qu’on leur dit aujourd’hui, c’est que la stabilité monétaire sera au rendez-vous », a affirmé Martine Ouellet.

    L’eau : une ressource patrimoniale

    Pour Martine Ouellet, qui a été porte-parole et présidente d’Eau Secours!, la protection de l’environnement et de l’eau doit être enchâssée dans la constitution : « Nous sommes en 2016. Notre économie doit arriver au XXIe siècle. Nous devons effectuer un virage économique majeur, comme je l’ai proposé dans mon plan de développement économique intelligent Climat Québec 2030. Nous devons dorénavant utiliser le génie humain pour développer une économie du savoir et des hautes-technologies afin de positionner le Québec comme un véritable leader de la nouvelle économie mondiale ».

    Vers la Constitution définitive

    Une assemblée constituante sera mise sur pied au lendemain d’une victoire du OUI pour la République du Québec afin de rédiger et d’adopter sa Constitution définitive.

    Elle devra prévoir la décentralisation vers des instances locales et régionales avec des pouvoirs spécifiques, ainsi que des ressources fiscales et financières adéquates.

    Elle devra aussi garantir à la communauté anglophone la préservation de son identité et de ses institutions. Elle aura aussi l’obligation de reconnaitre aux peuples autochtones le droit de se gouverner sur des terres leur appartenant en propre. Et le tout devra s’exercer dans le respect de l’intégrité du territoire québécois.

    Finalement, la constitution établie par l’assemblée constituante devra définir le système électoral du Québec, après avoir évalué les modes de scrutin proportionnels. La Constitution permanente devra aussi établir quel type de régime politique ce sera, que ce soit un régime présidentiel, un régime parlementaire ou un hybride qui soit finalement choisi.

    « Le projet de l’indépendance du Québec doit se faire avec l’ensemble des franges qui constituent notre société. Pour ce faire, il est impératif de dresser la liste des valeurs derrières lesquelles nous convergeons. Ce document maintenant, il existe. Les objectifs qu’il porte vont au-delà des intérêts de la course à la direction du Parti Québécois. Cette constitution, c’est aux Québécois que je la remets. C’est au peuple québécois qu’elle appartient à présent et c’est à lui d’en disposer pleinement », a conclu Martine Ouellet.

    Pour consulter le document intégral :

    Constitution initiale de la République du Québec

  • Stratégie maritime: Avec un si mince bilan, le premier ministre n’a pas de quoi se « péter les bretelles »

    Québec, le 13 juillet 2016 – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, trouve surprenant que le premier ministre Philippe Couillard vante les mérites de sa stratégie maritime en Europe, en s’attribuant des investissements qui ne sont pas de son ressort, puisqu’ils proviennent en vaste majorité du gouvernement canadien.

    « Le premier ministre se pavane en Europe alors qu’il n’est pas en mesure de faire réparer le quai de Rimouski, ville phare de l’expertise québécoise. Comment peut-il, dans sa stratégie maritime, s’attribuer le mérite de ces investissements dans des infrastructures fédérales? Pour le reste, il s’agit d’un amalgame d’annonces qu’il utilise pour gonfler artificiellement sa stratégie. De plus, ces annonces découlent principalement de la stratégie touristique mise en place par le gouvernement du Parti Québécois », a déclaré Martine Ouellet.

    « C’est la façon de faire de ce gouvernement, des mots creux, des annonces vides. Les libéraux ne sont même pas en mesure de régler la protection de la zone de reproduction du béluga à Cacouna. Ils insistent pour faire un pôle logistique à Soulanges qui, en plus d’être situé sur les meilleures terres agricoles de la région, favorise le port de New York au détriment du port de Montréal. Sans parler des nombreuses sagas de la Société des traversiers : dépassement de coûts, mauvaise communication dans les commandes, hausses de tarifs. Pour une vraie stratégie maritime, il faut rapatrier tous nos actifs : ports, quais, voie maritime, et pour ce faire, le Québec doit être indépendant », a-t-elle conclu.

  • Plan Ouellet 2018-2022 : Pour une République du Québec

    Montréal, le 12 juillet 2016 : La députée de Vachon et candidate à la chefferie du Parti Québécois, Martine Ouellet, accompagnée de Louis Bernard, secrétaire général du Conseil exécutif avec René Lévesque et Jacques Parizeau ; Gilbert Paquette, ministre du Parti Québécois avec René Lévesque ; Vincent Lemay-Thivierge, candidat de Québec Solidaire dans St-Jérôme en 2012 et 2014 ; et de Nic Payne, candidat à la chefferie d’Option Nationale en 2013, a déposé son plan pour redonner le pouvoir au peuple avec la mise en place d’une République du Québec

    « L’indépendance se fera par et pou r tous les Québécois. Faire une République, c’est redonner le pouvoir au peuple en rejetant la monarchie britannique et en établissant une véritable démocratie. En 2018, c’est clair : le Parti Québécois et l’indépendance du Québec seront les seules alternatives au régime monarchique britannique, rejeté par la grande majorité des Québécois. Nous ferons, ensemble, la République du Québec ! », a déclaré Martine Ouellet.

    En effet, la Reine Elizabeth II est constitutionnellement le chef d’État en titre du Canada. Ce régime archaïque, en lien avec le droit divin et du sang et hérité de la colonisation anglaise, est rejeté par 86% des Québécois (Léger, 2009). Martine Ouellet souhaite que le Québec quitte ce régime archaïque de monarchie constitutionnelle pour redonner le pouvoir au peuple avec la mise en place de la République du Québec.

    L’indépendance, par et pour le peuple
    Dès son élection, le gouvernement indépendantiste de Martine Ouellet aura le mandat de réaliser l’indépendance du Québec. Alors, pour la première fois de son histoire, le peuple québécois aura la chance de se doter d’une constitution. Il réalisera ainsi, par le rapatriement au sein de l’État du Québec de toutes ses lois, de tous ses impôts et de tous ses traités, la République du Québec.

    Le gouvernement indépendantiste de Martine Ouellet adoptera une démarche constituante en trois temps : un grand débat national sur la République du Québec, un référendum sur l’indépendance du Québec et finalement, la concrétisation de la République du Québec.

    Débat national sur la République du Québec
    Le gouvernement de Martine Ouellet mettra sur pied une Commission préconstituante, formée de commissaires représentatifs de tous les milieux, qui sera chargée de consulter les Québécois de toutes les régions sur un Livre vert portant sur le projet de société et sur la Constitution initiale de la République du Québec.

    C’est à partir du rapport de la Commission que sera élaboré le Livre blanc sur la République du Québec. Ce livre illustrera concrètement ce qui pourra être entrepris en tant que pays, en ce qui concerne, notamment, la décentralisation des compétences et des ressources dans les régions, le développement de l’emploi et la sécurité du revenu des personnes, l’essor du français et l’accueil des immigrants, les institutions démocratiques et la justice.

    Merci à Louis Bernard, secrétaire général du Conseil exécutif avec René Lévesque et Jacques Parizeau, Gilbert Paquette, ministre du Parti Québécois avec René Lévesque, Nic Payne, candidat à la chefferie d’Option Nationale en 2013, et Vincent Lemay-Thivierge, candidat de Québec Solidaire dans St-Jérôme en 2012 et 2014, d’avoir été à mes côtés ce matin lors de la présentation du plan!

    Le gouvernement de Martine Ouellet permettra aux Québécois de se prononcer, par référendum, sur le statut politique du Québec ainsi que sur la constitution initiale du Québec indépendant.

    « La démocratie est une valeur fondamentale au Québec. Le référendum est une décision prise par le peuple et pour le peuple, c’est le meilleur outil de démocratie directe qui soit. Nous avons l’ambition de redonner le pouvoir aux Québécois en construisant un pays qui correspond à leurs aspirations. Pour y arriver, nous devons les consulter sur ce qu’ils souhaitent et les impliquer dans les décisions. Nous ne ferons pas comme le Canada », a affirmé Martine Ouellet.

    Concrétiser l’indépendance
    Dès le lendemain de la victoire indépendantiste, le gouvernement de Martine Ouellet mettra sur pied une Assemblée constituante. Elle représentera les Québécois de tous les milieux et de toutes les régions, incluant les représentants de la communauté anglophone, et aura pour mission d’élaborer la Constitution définitive de la République du Québec. Elle tiendra aussi compte des discussions à établir avec les Premières nations du Québec et les Inuit.

    Le gouvernement du Parti Québécois, sous la direction de Martine Ouellet, engagera rapidement les discussions avec le gouvernement canadien sur le partage des actifs et des passifs, pour assurer un transfert ordonné des administrations publiques, pour la continuité des relations commerciales et pour le maintien des relations amicales entre les deux États.

    « Avec ce plan, nous nous donnons les moyens de réaliser concrètement l’indépendance et de mettre en place les fondements démocratiques et légaux de la République du Québec. Avec ce plan, nous nous donnons les moyens de nos ambitions ! », a conclu Martine Ouellet.

    Plan Ouellet 2018-2022 – Pour une République du Québec

  • Martine Ouellet investira 450 M $ en culture et en communications

    Montréal, le mardi 5 juillet 2016 – Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, accompagnée des artistes Marie-Anne Alepin, Sylvie Legault et Denis Trudel, a présenté aujourd’hui ses propositions en culture qui s’appuient sur un investissement majeur de 450 millions $ sur cinq ans.

    Un investissement gagnant
    Dès la première année du gouvernement Ouellet, le milieu culturel québécois verra les investissements en culture augmenter de 90 millions $, pour un total de 450 millions $ sur 5 ans.

    « La culture, c’est l’âme d’un peuple et je compte soutenir nos créateurs, nos auteurs, pour une plus grande diversité créative au Québec et ce, dans toutes nos régions. Avec un investissement de 450 M$ sur cinq ans, la culture québécoise et nos artistes pourront rayonner encore davantage, tant sur la scène nationale qu’internationale. La culture est l’un des trois secteurs les plus créateurs d’emplois et donc un investissement très rentable, surtout avec un tel bassin de créateurs ! », a déclaré la candidate.
    Arrimer nouvelles technologies et équité
    La multiplication des plateformes de diffusion dans l’industrie culturelle a grandement affecté les revenus que les artistes tirent de leur art. Par exemple, un artiste québécois ne touche que 10,2 cents en redevances pour chaque 1000 écoutes sur le logiciel d’écoute libre Spotify. Il importe donc de se pencher sur cette problématique.

    « Il ne faut pas que les nouvelles technologies soient synonymes d’appauvrissement de nos créateurs. Elles augmentent notre capacité de diffuser l’art et la culture, mais il faut trouver une façon de s’adapter afin de garantir un retour équitable aux artistes. Je m’engage à trouver les solutions appropriées en travaillant de concert avec tous les intervenants concernés par la question des redevances. Dans un Québec indépendant, on aura tous les leviers pour intervenir face à cette situation préoccupante et en constant changement », a affirmé la candidate.
    TQI, réseau panquébécois d’information régionale
    Martine Ouellet compte aussi créer Télé-Québec Information, une chaîne québécoise d’information en continue, ouverte sur le monde et alimentée par des bureaux régionaux. Une plateforme web viendrait s’ajouter en support à TQI. À Télé-Québec, elle compte aussi ajouter un bulletin quotidien d’information.

    « En créant Télé-Québec Information, nous aurions accès à un réseau panquébécois d’information régionale en continu. Cela donnerait aux Québécois des informations de toutes les régions. Afin d’être ouvert sur le monde, nous comptons doter TQI d’une structure lui permettant de partager des contenus avec les services de médias étrangers », a soutenu Martine Ouellet.

    Par ailleurs, lorsque le Québec sera indépendant, Télé-Québec serait intégré à la portion québécoise du financement et de l’expertise de Radio-Canada.
    Des mesures diversifiées et ciblées pour tous nos artistes
    Martine Ouellet propose aussi les mesures suivantes, qui visent plusieurs acteurs milieux de notre vie culturelle :

    • Investir dans de nouveaux concours pour la relève musicale tels que Secondaire en spectacle, Cégeps en spectacle, le Concours musical international de Montréal, le Festival international de la chanson de Granby et Ma première place des arts.;
    • Augmenter le nombre de sorties artistiques pour les élèves du primaire et du secondaire. En plus d’être bénéfique pour la jeunesse, cette proposition engendre une plus grande diversité artistique en région et elle crée des emplois pour les artistes ;
    • Créer des bourses de déplacement et d’hébergement pour nos artistes, en collaboration avec nos délégations et nos futures ambassades ;
    • Soutenir les créateurs directement en augmentant les bourses aux artistes et aux écrivains du Conseil des lettres et des arts du Québec (CALQ) ;
    • Augmenter la diffusion de nouveaux films d’auteur et de documentaires québécois à Télé-Québec. Il est d’une importance capitale d’encourager les cinéastes du Québec à continuer leur travail essentiel de création. Grâce à eux, le Québec rayonne dans le monde.
    • Soutenir l’achat de livres québécois dans les écoles primaires et secondaires. Cela permettrait d’ajouter 200 000 nouveaux livres dans nos écoles et ainsi d’appuyer nos auteurs et l’ensemble du milieu littéraire.

    « On a une culture diversifiée, vivante et forte au Québec. On a qu’à penser à Robert Lepage, Xavier Dolan, Dany Laferrière, Yannick Nézet-Séguin, Céline Dion, le Cirque du Soleil et tous les autres. Il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que les artistes québécois continuent de rayonner chez nous et partout à travers le monde ! », a conclu Martine Ouellet.

  • Plan Ouellet 2018 : Pour la victoire des indépendantistes

    Québec, le jeudi 30 juin 2016 : Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, accompagnée de Maude-Amélie Verville, présidente du Parti Québécois de La Peltrie, Araceli Fraga, présidente du Parti Québécois de Louis-Hébert, de France Salvaille, militante aux OUI-Québec Capitale-Nationale, et de Philippe Lavoie, conseiller aux communications au CRJPQ Capitale-Nationale, a présenté aujourd’hui son plan d’action préélectoral 2016-2018 devant l’Assemblée nationale.

    Ça commence maintenant !
    Le Plan Ouellet 2018 se développe sur trois axes : mobiliser le Parti Québécois, soutenir la convergence des indépendantistes et consulter la population sur le projet de pays. En somme, c’est une série d’engagements constituant la route de la victoire des indépendantistes à l’élection d’octobre 2018. « Qu’on le veuille ou non, la prochaine campagne électorale portera sur l’indépendance du Québec. On doit se préparer. Avec ce plan, on sera prêt à livrer et à remporter une campagne qui portera sur l’indépendance, tant au niveau de la mobilisation que du contenu. Si nous aspirons à une victoire à la prochaine élection et si nous voulons réaliser l’indépendance du Québec, on doit commencer dès maintenant ! », a déclaré Martine Ouellet.

    « Nous avons tout un travail de mobilisation et de pédagogie à faire. Nous devons inspirer de nouveau la confiance et la fierté, tout en étant à l’écoute des préoccupations des gens. C’est exactement ça que le Plan Ouellet 2018 apporte », a ajouté la candidate.

    Se donner les moyens de nos ambitions
    Pour faire une mobilisation efficace, les indépendantistes doivent se donner les moyens de leurs ambitions. Le Parti Québécois de Martine Ouellet mettra donc des outils d’information à la disposition des militants, par exemple, les 50+1 réponses pour l’indépendance.
    « Il faut vulgariser ce que sera l’indépendance et ce que ça impliquera dans le quotidien des gens. Qu’est-ce qui va arriver avec la monnaie? Avec les pensions? Avec l’armée? Avec les frontières? Avec l’assurance-emploi? Qu’est-ce qu’on a à y gagner? L’objectif est de faire en sorte que tout soit compréhensible, dès le premier coup d’œil. Il faut parler à tout le monde, pas juste aux initiés. D’ailleurs, non seulement il sera produit en français, mais aussi en plusieurs autres langues ! », a affirmé la députée.

    La candidate s’engage aussi à soutenir solidement la convergence des indépendantistes en participant de façon proactive à la table des OUI-Québec. De plus, avec Martine Ouellet comme chef du Parti Québécois, le parti s’engagera dans un dialogue social avec l’ensemble de la population. Il consacrera les ressources nécessaires à l’organisation d’événements populaires et intégrera dans sa plateforme de 2018 les principaux consensus résultants de cette consultation.

    Renverser le fardeau de la preuve
    Sous la direction de Martine Ouellet, le Parti Québécois illustrera en quoi les décisions du fédéral nuisent aux Québécois. Les indépendantistes doivent absolument travailler ensemble, à tous les paliers, pour démontrer concrètement en quoi le système canadien contraint et limite le Québec. « En unissant nos voix, nous pourrons faire une critique sévère du gouvernement libéral, mais aussi des conséquences du régime canadien pour les Québécois ! », a déclaré la candidate.

    Un plan jusqu’à l’indépendance
    Martine Ouellet présentera prochainement son plan suivant la victoire électorale de 2018 pour convaincre une majorité de Québécois de réaliser l’indépendance du Québec à l’intérieur de ce mandat.

    Le document complet:

    Plan Ouellet 2018

  • Martine Ouellet dépose son bulletin de mise en candidature et entre officiellement dans la course à la direction du Parti Québécois

    « Que cette campagne soit celle de l’indépendance. Les Québécois sont prêts à former un pays. Il ne s’agit que de se faire confiance et d’emboîter le pas. Cette course, je la fais pour la gagner ! »
    – Martine Ouellet


    Montréal, le 23 juin 2016 – Martine Ouellet a déposé aujourd’hui, à la permanence du Parti Québécois, son bulletin de mise en candidature à la chefferie. La députée de Vachon a ainsi récolté plus de 2100 signatures d’appui à sa candidature de la part de militants de partout au Québec, en plus d’avoir recruté plus de 700 nouveaux membres, dont un grand nombre sont des Québécois d’adoption. Elle déposera également un premier chèque de 10 000 $. Cet événement donne donc officiellement le coup d’envoi de sa campagne.
    Deux nouveaux appuis se sont également ajoutés aujourd’hui à l’élan qu’apporte Martine Ouellet. Il s’agit de Robert Dean, qui a été Ministre du Revenu et Ministre délégué de l’Emploi et de la Concertation dans le cabinet de René Lévesque et de Vincent Lemay-Thivierge, qui est auteur-compositeur-interprète et ex-candidat de Québec Solidaire dans la circonscription de Saint-Jérôme à l’élection québécoise de 2012.

    Pour Robert Dean, « la capacité qu’a Martine Ouellet à demeurer fidèle à ses convictions malgré les tempêtes, jumelé à son expérience acquise dans la période où elle était ministre des Ressources naturelles, et lorsqu’elle était cadre à l’intérieur de notre grande société d’État qu’est Hydro-Québec, font d’elle, à mon avis, la leader dont le Québec a besoin pour aller vers son émancipation. » Quant à Vincent Lemay-Thivierge, « c’est sa volonté d’aller droit au but pour l’indépendance » qui l’a inspiré. « Martine, c’est une rassembleuse. Elle mobilise des gens de partout et de toutes les origines, tout en défendant l’option indépendantiste sans complexe. C’est précisément ce type d’approche qu’il nous faut pour le Québec », a déclaré le jeune militant. En effet, depuis quelques semaines, l’équipe Ouellet a déposé un grand nombre de nouveaux membres provenant de tous les continents et issus de tous les milieux.

    La course de Martine Ouellet est déjà pleinement déployée partout au Québec. Des militants de toutes les régions sont déjà à pied d’œuvre. « Cette campagne, je la fais pour la gagner et ce sera grâce au travail de toutes ces personnes convaincues et motivées que nous réussirons », a affirmé la candidate. « Le Parti Québécois doit impérativement garder le cap vers l’indépendance. Nous ne pouvons pas nous permettre de présenter aux électeurs québécois une formule qui met au rancart notre option indépendantiste ou qui cultive un flou. Pour gagner l’élection de 2018, notre parti doit rester uni et le ciment qui maintient le tout en place, c’est l’indépendance. En 2018, ce n’est pas le défaitisme qu’il faut cultiver, c’est la volonté d’aller dans la voie qui nous mènera à bâtir notre pays. Le thème choisi pour la course, Assumer notre indépendance, résume bien le cœur de ce que nous mettrons de l’avant », a-t-elle ajouté.

    Lors de cette course à la direction, l’équipe Ouellet compte proposer une démarche claire qui conduira le Parti Québécois à former le gouvernement, en plus d’une feuille de route qui comprendra les différentes étapes qui amèneront le Québec vers son projet de pays. « Je compte amener des idées claires sur les bases de ce que sera un Québec indépendant. Un Québec qui sera un chef de file dans l’économie mondiale, un Québec qui sera un précurseur en matière environnementale, un Québec où les forces du changement sont à l’œuvre, un Québec capable de grandes choses », a conclu la candidate.