• Qu’a fait le ministre Robert Poëti pour lutter contre un péage sur le pont Champlain?

    Québec, le 8 avril 2015 – Alors que le plus important regroupement de propriétaires immobiliers du Québec se prononce contre la décision d’Ottawa d’imposer un péage sur le nouveau pont Champlain, la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, le député de Rosemont et porte-parole pour la Métropole, Jean-François Lisée, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, demandent au ministre des Transports, Robert Poëti, de préciser ce qu’il a fait concrètement pour défendre, face au gouvernement fédéral, le consensus québécois contre le péage.
     
    « Plusieurs intervenants se prononcent contre le péage; aujourd’hui, c’est au tour de l’Institut de développement urbain du Québec. Selon l’organisme, dont les membres détiennent des actifs immobiliers évalués à 30 G$, le péage aurait pour effet d’isoler Montréal encore davantage. Le ministre ne peut pas se permettre de prendre la situation à la légère; le péage générerait trop d’impacts négatifs pour la Rive-Sud et la métropole. Du bout des lèvres, Robert Poëti s’oppose au péage, mais qu’a-t-il fait, concrètement, face à Ottawa? Peu importe ce qu’il prétend, force est de constater que le gouvernement fédéral continue de l’ignorer, et ce, presque un an après sa nomination », a déclaré Martine Ouellet.
     
    « Plusieurs études l’ont démontré : un péage sur le nouveau pont Champlain aurait des effets catastrophiques sur les autres ponts reliant l’île à la Rive-Sud et, ultimement, sur l’économie de Montréal. D’un côté, le gouvernement fédéral s’entête dans une décision qui sera nocive pour la métropole et, de l’autre, le gouvernement du Québec ne s’oppose qu’avec des mots. Qui se lèvera pour défendre l’intérêt des Québécois dans ce dossier? Qui fera comprendre au gouvernement fédéral qu’un péage sur le nouveau pont Champlain serait complètement insensé? », a ajouté Jean‑François Lisée.
     
    « Philippe Couillard a de drôles de priorités. Pour lui, lutter contre les politiques unilatérales d’Ottawa, c’est juste de la chicane, mais couper dans le soutien aux familles, dans la santé et dans l’éducation, c’est faire preuve de courage. Les libéraux devraient réaliser qu’il ne suffit pas de se prononcer contre le péage; ils doivent maintenant passer de la parole aux actes, et faire pression sur le fédéral pour qu’il réponde aux préoccupations des Québécois. Car on l’a constaté dans le dossier du registre des armes à feu : la méthode libérale de l’à‑plat‑ventrisme face à Ottawa ne donne aucun résultat », a conclu Stéphane Bergeron.
  • Je joins ma voix aux signataires du manifeste pour un élan global

  • Martine Ouellet propose la fin des hausses des tarifs d’électricité liées aux producteurs privés

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    Québec, 1er avril 2015 – Alors que les citoyens verront leurs factures d’Hydro-Québec augmenter de 2,9 % à compter d’aujourd’hui, la candidate à la direction du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, s’engage à mettre fin aux hausses de tarif d’électricité liées aux producteurs privés, que ce soit pour l’éolien, les mini-barrages ou la biomasse.

    « Ce n’est pas aux consommateurs d’électricité à payer pour les producteurs privés d’éolien, de mini-barrages ou de biomasse. Le gouvernement doit assumer ses choix à même son dividende. Cette mesure l’obligerait à plus de rigueur et de prudence dans ses décisions », a déclaré la candidate à la direction du Parti Québécois.

    Concrètement avec cette mesure, la hausse de 2,9 % applicable au premier avril 2015 serait réduite à 0,8 %, soit bien en deçà de l’inflation. Cela représenterait une économie de 47 $ pour un consommateur résidentiel unifamilial. La portion de 2,1 % serait ainsi assumée par le gouvernement, soit une réduction de près de 220 millions $ du fardeau supporté par les consommateurs d’électricité.

    Cette mesure vient s’ajouter à plusieurs propositions de Martine Ouellet visant à redonner de l’oxygène aux familles. « Je souhaite remettre les familles québécoises au cœur des priorités du Parti Québécois. Une classe moyenne en bonne santé financière, c’est une véritable force pour la croissance économique du Québec. Elle est le moteur de la consommation et de la demande intérieure, créant de l’emploi sur l’ensemble de notre territoire », a conclu la députée du Parti Québécois.

  • Une très mauvaise décision pour les régions du Québec

    Suppression du programme d’entretien de la Route verte

    Québec, le 25 mars 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, le député de Labelle et porte-parole en matière de saines habitudes de vie, de loisirs et de sports, Sylvain Pagé, le député de Bertrand et porte-parole en matière de tourisme, Claude Cousineau, ainsi que le député de Jonquière et porte-parole en matière de développement durable et d’environnement, Sylvain Gaudreault, ont de nouveau dénoncé la décision libérale d’avoir supprimé le financement du programme d’entretien de la Route verte.

    « Dès l’annonce de la coupe des budgets consacrés à la Route verte, nous avons questionné le ministre des Transports, mais il n’a cessé, depuis, de faire la sourde oreille. Cependant, nous ne sommes plus seuls à croire que cette décision est complètement insensée. Cette coupe du gouvernement libéral a généré au-delà de 150 résolutions adoptées par des municipalités, des MRC, des corporations et des associations touristiques régionales afin que soit assuré le maintien du financement de l’entretien de la Route verte. Est‑ce que le ministre va se rendre à l’évidence? Il s’agit d’une très mauvaise décision pour l’ensemble du Québec, particulièrement pour les régions », a déclaré Martine Ouellet.

    « Cette coupe de 2,8 millions met en péril des axes de développement touristique devenus incontournables dans plusieurs régions du Québec. Ces infrastructures assurent la sécurité des usagers et encouragent l’activité physique de millions de Québécois. Le dernier rapport de l’Institut national de santé publique du Québec chiffre les coûts directement associés à l’obésité à 1,5 milliard de dollars par année. Pour que la nation québécoise devienne l’une des plus en forme au monde, il faut investir dans nos infrastructures ayant un impact direct sur la santé publique; en ce sens, la Route verte est une de nos plus belles réussites », a déclaré Sylvain Pagé.

    La Route verte, importante pour le développement économique des régions

    « Ce réseau cyclable sillonnant le Québec sur plus de 5000 kilomètres fait l’envie de tous; il a d’ailleurs été placé au sommet du palmarès des meilleures véloroutes du monde par le magazine National Geographic. La Route verte est importante pour le développement économique des régions du Québec. Selon une étude d’impact économique de l’Institut de la statistique du Québec, le parc linéaire Le P’tit Train du Nord rapporte, à lui seul, davantage au gouvernement que le coût total du programme de la Route verte », a poursuivi Claude Cousineau.

    « Selon une autre étude de la Corporation du circuit cyclable « Tour du lac Saint-Jean », en 2010 uniquement, la Véloroute des Bleuets a généré des retombées de 9,5 millions de dollars. Investir dans des infrastructures comme la Route verte, non seulement cela procure-t-il des bénéfices économiques pour l’ensemble des régions québécoises mais, en plus, ça nous permet de définir les bases d’une société qui investit dans la mobilité durable et la lutte contre les changements climatiques par la réduction des gaz à effet de serre », a conclu Sylvain Gaudreault.

  • Le gouvernement libéral refuse de faire la lumière sur l’entente Pakatan

    Désenclavement routier en Basse-Côte-Nord

    Québec, le 25 mars 2015 – La députée de Duplessis, Lorraine Richard, et la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, ont dénoncé le refus du gouvernement libéral de faire la lumière dans le dossier de la Corporation Pakatan Meskanau.

    En effet, hier à l’Assemblée nationale, Lorraine Richard, conjointement avec le député de Groulx et le député de Mercier, a déposé une motion demandant à la vérificatrice générale de se saisir du dossier; malheureusement, la motion a été rejetée par le gouvernement libéral.

    « Plusieurs villages de la Basse‑Côte-Nord sont toujours isolés, malgré les 47 millions de dollars dépensés pour la route. De nombreuses allégations d’irrégularités ont été exprimées dans la gestion de ce projet. Seulement 12 kilomètres de route ont été construits; la vérificatrice générale doit faire la lumière sur cette situation », a déclaré Lorraine Richard.

    « Pour un gouvernement qui voulait être transparent, je trouve étrange que les libéraux aient rejeté cette motion. On parle de 47 millions de dollars de fonds publics! Il faut que le gouvernement libéral prenne ses responsabilités dans ce dossier », a ajouté Martine Ouellet.

    La motion rejetée par les libéraux se lit comme suit :

    « Que l’Assemblée nationale rappelle qu’en juillet 2013, à la suite d’allégations de nombreuses irrégularités dans les processus de gestion, le ministère des Transports du gouvernement du Parti Québécois a décidé de mettre fin à l’entente-cadre avec la Corporation Pakatan Meskanau de la Grande Séduction (Pakatan) dans le projet de désenclavement routier de plusieurs villages de la Basse-Côte-Nord.

    Que l’Assemblée nationale souligne qu’en date d’aujourd’hui, 47 millions de dollars de fonds publics ont été dépensés et que seulement 12 kilomètres de route ont été construits.

    Que l’Assemblée nationale souligne qu’en date d’aujourd’hui, plusieurs villages de la Basse‑Côte-Nord sont toujours isolés, malgré les sommes dépensées.

    Que l’Assemblée nationale demande à la vérificatrice générale du Québec de se saisir du dossier afin de faire la lumière sur les raisons qui expliquent l’échec de l’entente survenue entre le gouvernement du Québec et le regroupement Pakatan. »

  • France Bonsant donne son appui à Martine Ouellet

    Sherbrooke, le lundi 16 mars 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a reçu un appui de taille lors de sa tournée en Estrie. L’ex-députée du Bloc Québécois dans la circonscription électorale de Compton-Stanstead,  France Bonsant donne son appui à Martine Ouellet.

    «C’est ma candidate! Vous savez, il y a trop peu de femme en politique. Martine Ouellet est une femme compétente qui connait ses dossiers. Nous avons besoin d’elle comme première ministre. » de dire France Bonsant.

    Martine Ouellet se réjouit de ce nouvel appui dans la région de l’Estrie
    « Je suis heureuse de pouvoir compter sur l’appui de France Bonsant. C’est une femme dont les valeurs rejoignent les miennes avec de la conviction et de la clarté dans ses démarches. C’est une femme qui se tient debout et je suis contente qu’elle souhaite se représenter pour le Bloc Québécois comme elle l’avait promis à ses militants en 2011. » a mentionné Martine Ouellet.

    Martine Ouellet invite tous les indépendantistes et souverainistes de l’Estrie à faire comme France Bonsant et à l’appuyer dans la course à la chefferie du Parti Québécois lors du vote en mai prochain.

  • Le Québec reste très, très loin derrière dans l’obtention de sa juste part des contrats fédéraux

    Québec, le 13 mars 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, le député de Saint‑Jérôme et porte-parole en matière d’économie, d’entrepreneuriat, de PME et d’exportations, Pierre Karl Péladeau, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, déplorent que le Québec n’obtienne pas sa juste part des contrats fédéraux pour la construction de navires, alors que le chantier maritime Davie n’a reçu qu’un contrat de 13,6 millions de dollars.

    « Le gouvernement fédéral octroie plus de 100 milliards de dollars pour la construction et l’entretien de navires. Le contrat initial pour la construction a une valeur de 33 milliards, un montant auquel s’ajoutent l’entretien et les éventuels coûts additionnels. Le Québec obtient un maigre 13,6 millions et le gouvernement libéral se réjouit, comme si nous avions réellement obtenu notre juste part. Sur plus de 100 000 millions de dollars en contrats, le Québec en obtient 13,6, soit 0,01 %, alors qu’il paye 20 % de la facture. Est-ce que le gouvernement libéral trouve cela juste pour notre économie et pour nos travailleurs? », a déclaré Martine Ouellet.

    « Bien évidemment, un contrat au chantier Davie est une bonne nouvelle pour les travailleurs. Par contre, les libéraux n’ont rien fait pour que le Québec obtienne sa juste part de ce montant de plus de 100 milliards; qu’a à dire le ministre Jacques Daoust à ces travailleurs pour justifier son inaction? C’est assez navrant de le voir se réjouir ainsi, alors que le Québec est passé à côté de plusieurs milliards de dollars », a ajouté Pierre Karl Péladeau.

    « Les exemples se succèdent et démontrent sans équivoque que le gouvernement libéral de Philippe Couillard est canadien d’abord! Alors qu’il devrait se tenir debout et intervenir haut et fort pour le Québec, il fait plutôt le dos rond, laissant Ottawa donner les contrats à d’autres chantiers maritimes. Il va même jusqu’à s’en réjouir! Le fédéralisme, selon Philippe Couillard, c’est l’abandon pur et simple de la défense des intérêts du Québec », a poursuivi Stéphane Bergeron.

    « Imaginons un peu tous les emplois de qualité que nous aurions pu créer au Québec si, au lieu de donner notre part, soit une somme de plus de 20 milliards de dollars, au gouvernement fédéral pour le financement des contrats de construction et d’entretien des navires, nous avions dépensé cet argent au sein d’un Québec indépendant », ont conclu les députés.

  • Une nouvelle Société québécoise des eaux à Shawinigan

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    Shawinigan, le 5 mars 2015 – Martine Ouellet s’engage à rebâtir l’expertise de l’État québécois en gestion de l’eau avec la création de la Société québécoise des eaux (SQE) à Shawinigan. « Au Québec, nous avons développé une expertise de pointe en traitement des eaux. Maintenant, je propose que l’on passe au niveau supérieur avec la création d’un vaste programme d’infrastructures de désinfection des eaux avec pour objectif l’amélioration de la qualité de l’eau rejetée », a déclaré la candidate à la chefferie du Parti Québécois.

    « Au Québec, nous avons fait un grand pas en avant pour la dépollution de nos cours d’eau avec la construction d’usines d’assainissements des eaux dans les années 80-90. Toutefois, pour la plupart des usines, ce n’est que du traitement primaire. Il est grand temps de passer à la prochaine étape, un traitement de désinfection. Je propose donc un vaste programme d’infrastructures de désinfection pour les municipalités d’un milliard $ sur 10 ans. La préparation des appels d’offres, la gestion des contrats et le suivi seront assurés par la nouvelle Société québécoise des eaux. La construction sera assurée par l’entreprise privée et cette initiative permettra de créer des emplois dans toutes les régions du Québec », a annoncé la candidate Martine Ouellet.

    Martine Ouellet propose de recréer l’expertise perdue de la défunte Société québécoise d’assainissement des eaux et de l’élargir à l’ensemble du traitement de l’eau afin que toutes les municipalités puissent bénéficier de ses conseils tant pour la mise à niveau de leurs usines d’eau potable que pour l’assainissement des eaux. La Société québécoise des eaux détiendra une expertise de pointe au niveau environnemental en termes de gouvernance, ce qui lui donnera la possibilité d’établir des relations institutionnelles à l’international tout en valorisant le savoir-faire des entreprises québécoises.

    Développer des régions fortes

    « Le choix de Shawinigan pour la SQE m’est apparu tout naturel en raison de la place privilégiée qu’occupe la Mauricie dans notre histoire économique et hydrique, c’est le lieu emblématique où la force de l’eau a donné naissance à ce qui a été le pôle industriel le plus important du Québec. De plus, ce choix s’inscrit dans une stratégie de développement économique régional, d’occupation du territoire et d’amélioration de l’expertise publique localisée dans les régions », a ajouté Martine Ouellet.

    Martine Ouellet place les régions au cœur de sa campagne à la chefferie du Parti Québécois aux côtés d’une démarche claire et décomplexée pour réaliser l’indépendance du Québec, du soutien aux familles et du développement économique intelligent. Pour les régions, la SQE vient s’ajouter aux propositions de Martine Ouellet de créer Hydro-Québec Éolien (HQÉ) à Gaspé pour gérer les futurs projets d’éoliens ainsi qu’à la mise en place de bureaux régionaux d’information à Télé-Québec, qui vont alimenter un bulletin quotidien d’information et un nouveau réseau panquébécois d’information régionale en continu, ouvert sur le monde : Télé-Québec Information (TQI). En conclusion, Martine Ouellet considère que l’État doit servir de levier économique afin de permettre le développement de créneaux d’expertise dans les régions du Québec.

  • Martine Ouellet veut développer des régions fortes  

    Longueuil, le 4 mars 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, invite les représentants des médias à un point de presse où il sera question d’un projet novateur pour Shawinigan et la Mauricie.

    Aide-mémoire

    DATE :               Jeudi 5 mars 2015

    HEURE :            10h30

    LIEU :                 Culture Shawinigan

    2100, boulevard des Hêtres

    Shawinigan (Québec)

    G9N 8R8

  • Martine Ouellet lance sa campagne accompagnée d’un large mouvement d’indépendantistes et de progressistes

    Lancement_Martine Ouellet © Marion Gotti-007

    Saint-Hubert, le 1 février 2015 – Lors de son lancement de campagne, la candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, fait converger un large mouvement d’indépendantistes et de progressistes. Pour le nécessaire renouveau du Parti Québécois, ses supporteurs sont déjà au travail afin qu’elle devienne la prochaine chef du Parti Québécois. Continuer à lire