• « Suffit les dérives, reconnaissons le droit de grève des étudiants » – Martine Ouellet

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    Québec, le mardi 14 avril 2015 – Le droit de grève des étudiants doit être reconnu et balisé pour éviter les dérives des dernières semaines et du printemps 2012. Voilà le message lancé par la candidate à la chefferie du Parti Québécois Martine Ouellet, alors que les échauffourées se multiplient de nouveau entre les forces de l’ordre et les étudiants.

    « L’attitude de confrontation du gouvernement libéral, ce printemps comme en 2012, mène à un climat de chaos dans certaines institutions d’enseignement. Ça suffit de voir nos enfants se faire lancer du gaz lacrymogène au visage et de voir nos universités prises d’assaut par les policiers. Ça suffit aussi de voir des votes repris plusieurs fois au cours d’une même assemblée générale jusqu’à épuisement des troupes. Il est temps de reconnaître le droit de grève des étudiants et de poser des exigences démocratiques de base pour l’encadrer », fait valoir Martine Ouellet.

    Elle propose d’enchâsser le droit de grève dans la Loi sur l’accréditation et le financement des associations d’élèves ou d’étudiants. Cette reconnaissance pourrait s’inspirer de l’article 20.2 du Code du travail pour les syndicats. Une grève serait donc votée au scrutin secret et l’association étudiante devrait prendre les moyens nécessaires pour informer tous ses membres de la tenue d’un tel vote. Soulignons que le rapport Ménard de la Commission spéciale d’examen des événements du printemps 2012 proposait lui aussi d’encadrer le droit de grève des étudiants.

    Le droit de grève a toujours été reconnu implicitement depuis 1957, les différents gouvernements négociant d’ailleurs à plusieurs reprises avec les associations étudiantes. Le gouvernement libéral en parlant de boycott et en encourageant les injonctions en 2012 a marqué une rupture avec les approches privilégiées par tous les gouvernements antérieurs, conduisant au chaos en 2012 et aujourd’hui.

    Qualité et accessibilité : de la garderie à l’université

    La candidate met par ailleurs de l’avant plusieurs propositions pour garantir une éducation de qualité et accessible à tous, de la garderie au doctorat. «La rentrée est vue comme une épreuve insurmontable pour trop de familles. Je propose que nous offrions le matériel scolaire gratuit pour les élèves du primaire et du secondaire public, soit une bouffée d’air frais de 350 $ pour une famille de deux enfants», lance Martine Ouellet. À l’université, c’est en offrant le transport collectif gratuit aux étudiants, à l’instar de ce qui se fait à l’Université de Sherbrooke, qu’on aiderait concrètement les étudiants.

    Martine Ouellet propose également de compléter le réseau des CPE tout en préservant le tarif universel, de mieux financer le réseau de l’éducation notamment en mettant les entreprises à contribution, de mieux appuyer les enseignants au primaire et au secondaire en embauchant davantage de spécialistes comme des orthophonistes et des orthopédagogues. De plus, les stages en éducation devraient être rémunérés pour mieux valoriser la profession d’enseignant.

    Toujours au chapitre de la qualité de l’éducation, la candidate propose d’investir davantage dans l’achat d’équipements pour offrir des formations professionnelles de pointe. De plus, elle préconise de soutenir davantage les cégeps en région et d’encourager les techniques  à vocation unique exclusive comme celle d’Art et technologie des médias au cégep de Jonquière.

  • Cinquante militants d’Option nationale se rangent derrière Martine Ouellet

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    Nous sommes indépendantistes. Nous avons en commun d’avoir adhéré d’une façon ou d’une autre à Option nationale, tantôt en participant à sa fondation, tantôt à titre de candidats aux élections, tantôt comme militants ou comme électeurs. Nous l’avons fait d’abord et avant tout pour une raison bien simple: nous souhaitions qu’une proposition indépendantiste positive, claire et assumée soit inscrite au débat politique québécois.

    Nous voulions donc non seulement parler des vertus de l’indépendance et des perspectives d’un Québec souverain, mais également que ce discours s’accompagne d’un engagement électoral sans équivoque. Nous pensions et pensons toujours que le pourquoi et le comment, c’est-à-dire le contenu et les moyens d’action, sont les deux côtés d’une même médaille, aussi indispensables l’un que l’autre à une démarche rassembleuse et respectueuse de l’intelligence des Québécois.

    En d’autres mots, un parti politique ne peut pas être un bon défenseur d’une idée qu’il refuse de s’engager à mettre en oeuvre. Dans cette optique, «parler d’indépendance» tout en maintenant le flou sur ses intentions – approche qui fait le bonheur de nos adversaires depuis si longtemps –, est une habitude qui doit cesser et dont il faut prendre acte des mauvais résultats.

    Nous constatons avec intérêt qu’une candidate à la direction du Parti québécois, Mme Martine Ouellet, partage cette lecture des choses et propose de donner à son parti une démarche indépendantiste sérieuse et complète, accompagnée d’un engagement clair à tenir un référendum sur l’indépendance. Elle est la seule à le faire. Finie l’ambigüité, finie la peur des mots.

    Fidèles à l’esprit fondateur d’Option nationale, qui prône la transgression des lignes partisanes lorsqu’il s’agit de travailler en faveur de l’indépendance, nous donnons avec enthousiasme notre appui à Martine Ouellet. Nous l’encourageons sans ménagement à mener sa lutte bien au-delà du strict cadre de la présente course. Si Mme Ouellet devait être élue à la tête du Parti québécois, ou si l’engagement clair qu’elle défend devait finalement prévaloir au PQ, le rassemblement indépendantiste tant souhaité deviendrait enfin possible. Nous ne demandons pas mieux.

    Il est temps de sortir du défaitisme et de toutes les décisions qu’il a engendrées ces dernières années. L’indépendance du Québec est une idée forte et populaire qui ne demande qu’à être portée par des gens de cœur et d’intelligence, des gens qui assument et qui osent. Faisons confiance à nos concitoyens, qui sauront recevoir et évaluer sereinement un message empreint de ces qualités.

    Comme le rappelait Jacques Parizeau en 2014, le Parti québécois a décidé il y a très longtemps de faire passer l’indépendance par la voie des référendums, plutôt que par un vote de l’Assemblée nationale. Le PQ a le choix: assumer enfin un engagement référendaire clair et mettre derrière lui les sempiternelles questions à ce sujet, ou continuer de focaliser toute l’attention sur le référendum par son éternelle valse-hésitation à cet égard. Il ne s’agit pas de brandir des dates et des calendriers, mais bien plus simplement de dire «oui, nous allons agir». Rien de plus, rien de moins.

    Nous encourageons tous ceux qui souhaitent comme nous remettre le Québec en marche vers son indépendance dès maintenant – et non pas après lecture des sondages en 2018 — à prendre leur carte du Parti québécois avant le 15 avril et à consacrer quelques minutes d’attention aux propositions de Martine Ouellet. S’ils le font, nous parions qu’ils voteront pour elle.

    Nic Payne militant, candidat, ex-président

    Audrey Perreault militante

    Jennifer Beaudry militante, candidate

    Mathieu Thomas militant

    Ghislain Taschereau membre

    Hélène Mercier-Brulotte militante

    Julien Longchamp militant, candidat

    David Guillemette militant, ex-conseiller

    Jocelyn Desjardins membre

    Éric D’Alo Président, Laurier-Dorion

    Marie-Claude Brouillet militante

    Pierre-Olivier Rathé président, Rousseau

    Martin Paquette militant, conseiller

    Sabrina Gagnon-Rochette membre

    André Queenton militant

    Renaud Guénette militant

    Annie Carrier ex-présidente, Granby

    Iouri Fournier sympathisant

    Félix-Antoine L.-Levasseur membre

    Évelyne Beaudin candidate, ex-membre du conseil national

    Patrick Beaulieu militant 

    Pierre-Olivier Fraser militant

    Ève Boucher-Limoges membre

    Pierre-Olivier Langevin membre

    Marthe Lapierre présidente, Granby

    Mathias Doré-Ouellet militant

    Étienne Boivin organisateur

    Micheline Poirier sympathisante

    Yann Labrie candidat

    Bruno Forget candidat

    Manon Senneville membre

    Samuel Pépin membre

    Bernard Paré candidat

    Julie Nadon ex-conseillère

    Mathieu L. Bouchard conseiller

    Jean-Philippe Jodoin trésorier, Laurier-Dorion

    Katheuryne Grefford membre

    Philippe Bourque ex-conseiller

    Frédérick DeRoy candidat

    Mylène Rousseau membre

    François Barthe militant

    Patrick R. Bourgeois candidat, ex-membre du conseil national

    Daniel Bergeron membre

    Benjamin Michaud candidat

    Nino Gabrielli membre

    Eid Harb candidat

    Luc bertrand militant

    Carl St-Denis membre

    Mathieu Lebel membre, ex-conseiller

    Carl Boileau membre

    Christian Strasbourg membre

    Vanessa Roy candidate, présidente commission santé

    Pierre-Luc Turcotte membre

    Marc-André Perreault membre

    Julien Dubreuil-Théberge membre

    Samuel Bergeron candidat

    Robert Langevin membre

    Mathieu Lapointe membre

  • Dix actions de 2015 à 2018 pour un Québec indépendant avec Martine Ouellet comme Chef du Parti Québécois

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    Augmentons la cadence de notre marche vers l’indépendance du Québec

    1. Renouveler l’article un du Parti Québécois afin de proposer clairement aux Québécois de réaliser l’indépendance du Québec dans le premier mandat. Convoquer un congrès national dans les 100 jours suivant mon élection comme chef et proposer la fin de la gouvernance souverainiste et le début de la démarche claire pour réaliser l’indépendance.
    1. Dans les premières semaines après mon élection comme chef, je m’engage à rencontrer les dirigeants des partis politiques indépendantistes du Québec afin de discuter d’une démarche commune de réalisation de l’indépendance où chaque organisation gardera son autonomie afin de promouvoir l’indépendance du Québec.
    1. Dans les premières semaines après mon élection comme chef, je m’engage à rencontrer les différentes organisations indépendantistes pour échanger avec elles quant au rôle qu’elles comptent jouer dans notre marche vers l’indépendance.
    1. Créer des groupes d’actions thématiques lors du premier conseil national à la fin du mois d’août 2015 qui seront responsables de produire des argumentaires thématiques sur le Québec indépendant. Ils vont en faire la promotion active auprès des femmes, des Québécois d’adoption, des travailleurs, des entrepreneurs, des autochtones, des jeunes familles, des aînés, des étudiants, des organismes communautaires, des artistes, etc.
    1. Lancer une vaste campagne de recrutement pour doubler le membership du Parti Québécois.
    1. Mettre à jour les études sur l’indépendance du Québec. Un responsable sera nommé afin de former une équipe incluant des citoyens, des membres des partis politiques, des professeurs et des représentants d’organisations telles des syndicats, des entreprises et des associations étudiantes. Ils seront en charge d’actualiser les différentes études sur l’indépendance du Québec et d’en produire de nouvelles.
    1. Lancer, avec tous les partenaires intéressés, une campagne permanente de mobilisation, de diffusion et d’animation pour le pays du Québec où tous les citoyens seront invités. Par exemple, seront organisés des 5 à 7, des soirées d’information, et des activités culturelles ou sportives. Des formations pour les militants sur l’indépendance du Québec seront mises en place ainsi qu’une campagne terrain afin d’aller à la rencontre des citoyens, inspirée de l’Opération Bélier.
    1. Créer le « Fonds Québec Pays (FQP) » avec nos partenaires afin de financer les études, l’animation, la promotion et la mobilisation pour le Québec indépendant.
    1. Intégrer le projet du Québec indépendant dans toutes les actions des députés du Parti Québécois afin de rendre concrets les avantages d’un État complet avec tous nos impôts, toutes nos lois et tous nos traités internationaux. Inclure le projet du Québec pays dans les actions des porte-paroles de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale lors de la période de questions, lors des commissions parlementaires, lors des points de presse ainsi qu’à l’extérieur lors des activités avec les citoyens.
    1. Créer un comité qui rédigera, à partir de la mise à jour des études, le livre « Le Québec Pays ». Le livre répondra aux interrogations des Québécoises et des Québécois au sujet du Québec indépendant comme le régime québécois des pensions, l’assurance-emploi et le rapport d’impôt unique.

    Martine Ouellet comme Chef du Parti Québécois

  • Qu’a fait le ministre Robert Poëti pour lutter contre un péage sur le pont Champlain?

    Québec, le 8 avril 2015 – Alors que le plus important regroupement de propriétaires immobiliers du Québec se prononce contre la décision d’Ottawa d’imposer un péage sur le nouveau pont Champlain, la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, le député de Rosemont et porte-parole pour la Métropole, Jean-François Lisée, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, demandent au ministre des Transports, Robert Poëti, de préciser ce qu’il a fait concrètement pour défendre, face au gouvernement fédéral, le consensus québécois contre le péage.
     
    « Plusieurs intervenants se prononcent contre le péage; aujourd’hui, c’est au tour de l’Institut de développement urbain du Québec. Selon l’organisme, dont les membres détiennent des actifs immobiliers évalués à 30 G$, le péage aurait pour effet d’isoler Montréal encore davantage. Le ministre ne peut pas se permettre de prendre la situation à la légère; le péage générerait trop d’impacts négatifs pour la Rive-Sud et la métropole. Du bout des lèvres, Robert Poëti s’oppose au péage, mais qu’a-t-il fait, concrètement, face à Ottawa? Peu importe ce qu’il prétend, force est de constater que le gouvernement fédéral continue de l’ignorer, et ce, presque un an après sa nomination », a déclaré Martine Ouellet.
     
    « Plusieurs études l’ont démontré : un péage sur le nouveau pont Champlain aurait des effets catastrophiques sur les autres ponts reliant l’île à la Rive-Sud et, ultimement, sur l’économie de Montréal. D’un côté, le gouvernement fédéral s’entête dans une décision qui sera nocive pour la métropole et, de l’autre, le gouvernement du Québec ne s’oppose qu’avec des mots. Qui se lèvera pour défendre l’intérêt des Québécois dans ce dossier? Qui fera comprendre au gouvernement fédéral qu’un péage sur le nouveau pont Champlain serait complètement insensé? », a ajouté Jean‑François Lisée.
     
    « Philippe Couillard a de drôles de priorités. Pour lui, lutter contre les politiques unilatérales d’Ottawa, c’est juste de la chicane, mais couper dans le soutien aux familles, dans la santé et dans l’éducation, c’est faire preuve de courage. Les libéraux devraient réaliser qu’il ne suffit pas de se prononcer contre le péage; ils doivent maintenant passer de la parole aux actes, et faire pression sur le fédéral pour qu’il réponde aux préoccupations des Québécois. Car on l’a constaté dans le dossier du registre des armes à feu : la méthode libérale de l’à‑plat‑ventrisme face à Ottawa ne donne aucun résultat », a conclu Stéphane Bergeron.
  • Je joins ma voix aux signataires du manifeste pour un élan global

  • Martine Ouellet propose la fin des hausses des tarifs d’électricité liées aux producteurs privés

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    Québec, 1er avril 2015 – Alors que les citoyens verront leurs factures d’Hydro-Québec augmenter de 2,9 % à compter d’aujourd’hui, la candidate à la direction du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, s’engage à mettre fin aux hausses de tarif d’électricité liées aux producteurs privés, que ce soit pour l’éolien, les mini-barrages ou la biomasse.

    « Ce n’est pas aux consommateurs d’électricité à payer pour les producteurs privés d’éolien, de mini-barrages ou de biomasse. Le gouvernement doit assumer ses choix à même son dividende. Cette mesure l’obligerait à plus de rigueur et de prudence dans ses décisions », a déclaré la candidate à la direction du Parti Québécois.

    Concrètement avec cette mesure, la hausse de 2,9 % applicable au premier avril 2015 serait réduite à 0,8 %, soit bien en deçà de l’inflation. Cela représenterait une économie de 47 $ pour un consommateur résidentiel unifamilial. La portion de 2,1 % serait ainsi assumée par le gouvernement, soit une réduction de près de 220 millions $ du fardeau supporté par les consommateurs d’électricité.

    Cette mesure vient s’ajouter à plusieurs propositions de Martine Ouellet visant à redonner de l’oxygène aux familles. « Je souhaite remettre les familles québécoises au cœur des priorités du Parti Québécois. Une classe moyenne en bonne santé financière, c’est une véritable force pour la croissance économique du Québec. Elle est le moteur de la consommation et de la demande intérieure, créant de l’emploi sur l’ensemble de notre territoire », a conclu la députée du Parti Québécois.

  • Une très mauvaise décision pour les régions du Québec

    Suppression du programme d’entretien de la Route verte

    Québec, le 25 mars 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, le député de Labelle et porte-parole en matière de saines habitudes de vie, de loisirs et de sports, Sylvain Pagé, le député de Bertrand et porte-parole en matière de tourisme, Claude Cousineau, ainsi que le député de Jonquière et porte-parole en matière de développement durable et d’environnement, Sylvain Gaudreault, ont de nouveau dénoncé la décision libérale d’avoir supprimé le financement du programme d’entretien de la Route verte.

    « Dès l’annonce de la coupe des budgets consacrés à la Route verte, nous avons questionné le ministre des Transports, mais il n’a cessé, depuis, de faire la sourde oreille. Cependant, nous ne sommes plus seuls à croire que cette décision est complètement insensée. Cette coupe du gouvernement libéral a généré au-delà de 150 résolutions adoptées par des municipalités, des MRC, des corporations et des associations touristiques régionales afin que soit assuré le maintien du financement de l’entretien de la Route verte. Est‑ce que le ministre va se rendre à l’évidence? Il s’agit d’une très mauvaise décision pour l’ensemble du Québec, particulièrement pour les régions », a déclaré Martine Ouellet.

    « Cette coupe de 2,8 millions met en péril des axes de développement touristique devenus incontournables dans plusieurs régions du Québec. Ces infrastructures assurent la sécurité des usagers et encouragent l’activité physique de millions de Québécois. Le dernier rapport de l’Institut national de santé publique du Québec chiffre les coûts directement associés à l’obésité à 1,5 milliard de dollars par année. Pour que la nation québécoise devienne l’une des plus en forme au monde, il faut investir dans nos infrastructures ayant un impact direct sur la santé publique; en ce sens, la Route verte est une de nos plus belles réussites », a déclaré Sylvain Pagé.

    La Route verte, importante pour le développement économique des régions

    « Ce réseau cyclable sillonnant le Québec sur plus de 5000 kilomètres fait l’envie de tous; il a d’ailleurs été placé au sommet du palmarès des meilleures véloroutes du monde par le magazine National Geographic. La Route verte est importante pour le développement économique des régions du Québec. Selon une étude d’impact économique de l’Institut de la statistique du Québec, le parc linéaire Le P’tit Train du Nord rapporte, à lui seul, davantage au gouvernement que le coût total du programme de la Route verte », a poursuivi Claude Cousineau.

    « Selon une autre étude de la Corporation du circuit cyclable « Tour du lac Saint-Jean », en 2010 uniquement, la Véloroute des Bleuets a généré des retombées de 9,5 millions de dollars. Investir dans des infrastructures comme la Route verte, non seulement cela procure-t-il des bénéfices économiques pour l’ensemble des régions québécoises mais, en plus, ça nous permet de définir les bases d’une société qui investit dans la mobilité durable et la lutte contre les changements climatiques par la réduction des gaz à effet de serre », a conclu Sylvain Gaudreault.

  • Le gouvernement libéral refuse de faire la lumière sur l’entente Pakatan

    Désenclavement routier en Basse-Côte-Nord

    Québec, le 25 mars 2015 – La députée de Duplessis, Lorraine Richard, et la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, ont dénoncé le refus du gouvernement libéral de faire la lumière dans le dossier de la Corporation Pakatan Meskanau.

    En effet, hier à l’Assemblée nationale, Lorraine Richard, conjointement avec le député de Groulx et le député de Mercier, a déposé une motion demandant à la vérificatrice générale de se saisir du dossier; malheureusement, la motion a été rejetée par le gouvernement libéral.

    « Plusieurs villages de la Basse‑Côte-Nord sont toujours isolés, malgré les 47 millions de dollars dépensés pour la route. De nombreuses allégations d’irrégularités ont été exprimées dans la gestion de ce projet. Seulement 12 kilomètres de route ont été construits; la vérificatrice générale doit faire la lumière sur cette situation », a déclaré Lorraine Richard.

    « Pour un gouvernement qui voulait être transparent, je trouve étrange que les libéraux aient rejeté cette motion. On parle de 47 millions de dollars de fonds publics! Il faut que le gouvernement libéral prenne ses responsabilités dans ce dossier », a ajouté Martine Ouellet.

    La motion rejetée par les libéraux se lit comme suit :

    « Que l’Assemblée nationale rappelle qu’en juillet 2013, à la suite d’allégations de nombreuses irrégularités dans les processus de gestion, le ministère des Transports du gouvernement du Parti Québécois a décidé de mettre fin à l’entente-cadre avec la Corporation Pakatan Meskanau de la Grande Séduction (Pakatan) dans le projet de désenclavement routier de plusieurs villages de la Basse-Côte-Nord.

    Que l’Assemblée nationale souligne qu’en date d’aujourd’hui, 47 millions de dollars de fonds publics ont été dépensés et que seulement 12 kilomètres de route ont été construits.

    Que l’Assemblée nationale souligne qu’en date d’aujourd’hui, plusieurs villages de la Basse‑Côte-Nord sont toujours isolés, malgré les sommes dépensées.

    Que l’Assemblée nationale demande à la vérificatrice générale du Québec de se saisir du dossier afin de faire la lumière sur les raisons qui expliquent l’échec de l’entente survenue entre le gouvernement du Québec et le regroupement Pakatan. »

  • France Bonsant donne son appui à Martine Ouellet

    Sherbrooke, le lundi 16 mars 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a reçu un appui de taille lors de sa tournée en Estrie. L’ex-députée du Bloc Québécois dans la circonscription électorale de Compton-Stanstead,  France Bonsant donne son appui à Martine Ouellet.

    «C’est ma candidate! Vous savez, il y a trop peu de femme en politique. Martine Ouellet est une femme compétente qui connait ses dossiers. Nous avons besoin d’elle comme première ministre. » de dire France Bonsant.

    Martine Ouellet se réjouit de ce nouvel appui dans la région de l’Estrie
    « Je suis heureuse de pouvoir compter sur l’appui de France Bonsant. C’est une femme dont les valeurs rejoignent les miennes avec de la conviction et de la clarté dans ses démarches. C’est une femme qui se tient debout et je suis contente qu’elle souhaite se représenter pour le Bloc Québécois comme elle l’avait promis à ses militants en 2011. » a mentionné Martine Ouellet.

    Martine Ouellet invite tous les indépendantistes et souverainistes de l’Estrie à faire comme France Bonsant et à l’appuyer dans la course à la chefferie du Parti Québécois lors du vote en mai prochain.

  • Le Québec reste très, très loin derrière dans l’obtention de sa juste part des contrats fédéraux

    Québec, le 13 mars 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, le député de Saint‑Jérôme et porte-parole en matière d’économie, d’entrepreneuriat, de PME et d’exportations, Pierre Karl Péladeau, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, déplorent que le Québec n’obtienne pas sa juste part des contrats fédéraux pour la construction de navires, alors que le chantier maritime Davie n’a reçu qu’un contrat de 13,6 millions de dollars.

    « Le gouvernement fédéral octroie plus de 100 milliards de dollars pour la construction et l’entretien de navires. Le contrat initial pour la construction a une valeur de 33 milliards, un montant auquel s’ajoutent l’entretien et les éventuels coûts additionnels. Le Québec obtient un maigre 13,6 millions et le gouvernement libéral se réjouit, comme si nous avions réellement obtenu notre juste part. Sur plus de 100 000 millions de dollars en contrats, le Québec en obtient 13,6, soit 0,01 %, alors qu’il paye 20 % de la facture. Est-ce que le gouvernement libéral trouve cela juste pour notre économie et pour nos travailleurs? », a déclaré Martine Ouellet.

    « Bien évidemment, un contrat au chantier Davie est une bonne nouvelle pour les travailleurs. Par contre, les libéraux n’ont rien fait pour que le Québec obtienne sa juste part de ce montant de plus de 100 milliards; qu’a à dire le ministre Jacques Daoust à ces travailleurs pour justifier son inaction? C’est assez navrant de le voir se réjouir ainsi, alors que le Québec est passé à côté de plusieurs milliards de dollars », a ajouté Pierre Karl Péladeau.

    « Les exemples se succèdent et démontrent sans équivoque que le gouvernement libéral de Philippe Couillard est canadien d’abord! Alors qu’il devrait se tenir debout et intervenir haut et fort pour le Québec, il fait plutôt le dos rond, laissant Ottawa donner les contrats à d’autres chantiers maritimes. Il va même jusqu’à s’en réjouir! Le fédéralisme, selon Philippe Couillard, c’est l’abandon pur et simple de la défense des intérêts du Québec », a poursuivi Stéphane Bergeron.

    « Imaginons un peu tous les emplois de qualité que nous aurions pu créer au Québec si, au lieu de donner notre part, soit une somme de plus de 20 milliards de dollars, au gouvernement fédéral pour le financement des contrats de construction et d’entretien des navires, nous avions dépensé cet argent au sein d’un Québec indépendant », ont conclu les députés.