• L’équipe Ouellet rassemble des Québécois de tous les horizons

    Après des professeurs des HEC, des membres d’Option nationale, de Québec solidaire, l’organisatrice de l’équipe Lisée et bien d’autres encore, Martine Ouellet peut maintenant compter sur quatre centrales syndicales, cinq présidents du Parti Québécois de la Capitale-Nationale ainsi
    que d’anciens membres de l’équipe Drainville.

    Chers membres, bien que plusieurs tentent de vous convaincre que la course est terminée, c’est loin d’être le cas! La décision finale appartient à vous et à personne d’autre. Avec mon équipe, nous continuons à vous offrir nos idées semaine après semaine et nous récoltons encore de nouveaux appuis!

    Le Parti Québécois doit redevenir le parti des travailleurs et de la classe moyenne

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    Vendredi dernier, accompagnée par quatre syndicats qui représentent 200 000 travailleurs, j’ai proposé des mesures pour améliorer les retraites des Québécois et nos conditions de travail. Je propose de doubler le Régime des rentes du Québec, d’appliquer les mesures sur la prévention en matière de santé et sécurité à tous les milieux de travail, d’interdire les clauses orphelins pour les régimes de retraite et les avantages sociaux, de moderniser la loi anti-briseur de grève et de doter le Quebec d’une politique de l’aérospatiale.

    Communiqué : http://wp.me/p5pjoE-hv

    Martine Ouellet est première chez les présidents de la Capitale-Nationale

    Je suis heureuse de pouvoir compter sur cinq des présidents du Parti Québécois de la Capitale-Nationale! Comme moi, ils considèrent que le Parti Québécois doit se recentrer sur l’indépendance et la social-démocratie verte.

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    « Au début de la course, je voyais Pierre-Karl Péladeau comme celui qui pourrait le mieux convaincre les Québécois par rapport à la souveraineté sur l’argument économique, le plus utilisé par les détracteurs. Après six mois de course, je considère que c’est plutôt Martine Ouellet qui a démontré qu’elle est la plus apte à réaliser l’indépendance du Québec par sa clarté et sa transparence sur la souveraineté, sa capacité à rassembler des souverainistes de l’extérieur du parti, parce que c’est la candidate qui connaît le mieux l’économie du Québec et finalement par son pragmatisme, elle saura convaincre les Québécois en démontrant concrètement ce que l’indépendance va apporter. Je vous invite à considérer sa candidature. Ne vous fiez pas aux sondages, il y a encore beaucoup d’indécis. »
    − Maude-Amélie Verville, présidente de La Peltrie

    Communiqué : http://wp.me/p5pjoE-hd

    Martine Ouellet rassemble des membres de l’équipe Drainville

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    « Martine représente bien ces valeurs de social-démocratie verte qui sont les miennes. Elle a toutes les caractéristiques d’une leader. Elle est la seule femme à s’être présentée à la course à la chefferie et j’appuie totalement ses idées au niveau des travailleurs, de la retraite, des jeunes, de l’environnement, et surtout de son plan pour l’indépendance. »
    − Kathleen Nadeau-Richard, présidente régionale jeune pour la Montérégie
    Article du Devoir

    Tous ensemble, réalisons la deuxième Révolution tranquille, la Révolution tranquille verte avec l’indépendance du Québec!

    Martine Ouellet

    Vous aimez ce que je vous propose? Nous avons besoin de votre financement pour gagner : http://wp.me/P5pjoE-1b

  • Martine Ouellet veut augmenter l’achat québécois en agriculture

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    Québec, le mardi 28 avril 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a présenté ses propositions en agriculture afin d’en assurer la pérennité, la propriété et la prospérité. « Quand on réalise que la proportion des aliments québécois, consommés par les Québécois, a diminué de 78 % à 33 % entre 1985 et 2009, soit on laisse le marché faire et la situation s’empire, soit on agit. J’ai décidé d’agir et comme chef du Parti Québécois, je m’engage à faire augmenter l’offre de produits régionaux dans les SAQ et à inciter les grandes bannières à laisser une plus grande flexibilité aux détaillants afin de favoriser les producteurs québécois », a fait valoir la candidate à la chefferie du Parti Québécois accompagnée par l’ancien député de Saint-Hyacinthe, Émilien Pelletier et Bob Lemay, producteur agricole de Saint-Pierre-les-Becquets. De plus, Martine Ouellet s’engage à continuer la stratégie instaurée par le Parti Québécois d’approvisionnement local pour les institutions publiques.

    Au cours du dernier mandat du Parti Québécois, l’aide financière à la relève a été bonifiée et Martine Ouellet compte poursuivre ce travail d’appui aux aspirants agriculteurs en offrant un capital-patient pour l’acquisition de terres et la reprise de fermes. La candidate compte également régler un dossier intimement lié à la relève agricole, celui de la financiarisation des terres agricoles. « Au Québec, on ne veut pas devenir un peuple de locataires, on veut être des propriétaires. Il ne faut surtout pas que nos terres arables deviennent un outil de spéculation. C’est pourquoi je compte documenter le phénomène de la financiarisation des terres agricoles et en concertation avec le milieu, la contrer », a déclaré la candidate.

    Le secteur biologique québécois doit nécessairement croître puisque la production actuelle ne suffit pas à satisfaire la demande et on estime que 70 à 75 % des produits biologiques consommés ici sont importés. Martine Ouellet propose que le Québec se dote d’une stratégie de soutien à la production biologique afin de remplacer une partie des produits importés qui comprendrait notamment une aide spécifique à l’installation, une aide à la transition pour les agriculteurs qui opéraient auparavant en régie conventionnelle et une offre adaptée de produits de gestion des risques.

    « Les circuits courts sont synonymes d’augmentation des marges de profit, de valorisation du métier et de contact convivial avec la clientèle. Au un niveau régional, les circuits courts encouragent le maintien et le développement de fermes familiales diversifiées », a déclaré la candidate à la chefferie qui s’engage à appuyer le système d’agriculture soutenue par la communauté, dans lequel les consommateurs sont alimentés directement par leurs fermiers de famille.

    Martine Ouellet a rappelé l’urgence que le Québec devienne indépendant afin qu’il soit en mesure de signer ses propres accords commerciaux à l’international. « Prenons l’exemple de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. Le gouvernement fédéral a choisi de satisfaire les producteurs de bœuf de l’Ouest au détriment des producteurs de fromage du Québec. Ottawa a marchandé l’augmentation des quotas d’importation de bœuf contre un accès supplémentaire des fromages européens au marché canadien. Or, le Québec est le grand perdant, car nous produisons plus de 50 % des fromages au Canada – et plus de 60 % des fromages fins! », a ajouté la candidate à la chefferie.

  • Merci pour vos dons! Grâce à vous, je vais pouvoir participer au vote du 13 au 15 mai.

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    Deuxième versement de 10 000 $ déposé hier, nous continuons jusqu’au bout!

    Je tiens à remercier chacun d’entre vous pour vos dons durant cette campagne. Grâce à vous, je vais pouvoir participer au vote du 13 au 15 mai prochain!

    Pour ceux qui peuvent, nous avons toujours besoin de votre financement pour nous permettre d’augmenter la visibilité de la campagne. N’hésitez pas à me faire un petit ou un gros don dès maintenant :
    http://martineouellet.quebec/je-contribue-a-la-campagne/

    Merci!

  • Plus de structures, mais pas plus de service pour les clients

    Québec, le 26 avril 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Martine Ouellet, s’inquiète de la décision du gouvernement libéral d’abolir l’Agence métropolitaine de transport (AMT) pour la remplacer par deux entités, soit le Réseau des transports métropolitains et l’Agence régionale de transport.

    « Cette décision est vraiment surprenante. En effet, alors que plusieurs villes dans le monde ont plutôt tendance à centraliser la planification et la gestion du transport collectif autour d’un seul et même organisme, le gouvernement libéral décide de remplacer une structure par deux structures. Il y a déjà beaucoup trop de joueurs dans ce dossier; je ne vois pas comment le fait de créer un nouvel organisme et d’en fusionner d’autres simplifiera les choses. Pour nous, il s’agit seulement d’un jeu de chaise musicale entre les intervenants. Le gouvernement n’a aucune vision réelle, à long terme, du transport collectif dans la région métropolitaine », a déclaré Martine Ouellet.

    De plus, la nouvelle configuration donnerait plus de pouvoir à la Communauté métropolitaine de Montréal, ce qui veut dire plus de pouvoir pour Montréal, mais moins aux villes en périphérie. Cette nouvelle façon de faire politiserait davantage les décisions en transport collectif dans la grande région métropolitaine.

    « Encore une fois, la décision du ministre des Transports va à l’encontre des tendances que l’on observe ailleurs dans le monde. À Vancouver et à Toronto, par exemple, on a dépolitisé au maximum les organismes de planification et de gestion du transport collectif afin de laisser toute la place aux experts en ce domaine, assurant ainsi une planification du réseau à long terme. Non seulement la réorganisation libérale politise le processus décisionnel, mais elle crée en plus un déséquilibre évident entre Montréal et les autres villes de la région métropolitaine », a conclu la députée.

  • Martine Ouellet officialise sa candidature accompagnée de membres de l’équipe Drainville

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    Montréal, le dimanche 26 avril 2015 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, reçoit de nouveaux appuis et officialise sa candidature pour le vote du 13 au 15 mai prochain avec le deuxième versement de 10 000 $. « Le Parti Québécois doit recommencer à additionner et c’est ce que mon équipe fait depuis le début. Arrêterons de soustraire et recommençons à additionner, c’est ce qui est nécessaire pour que le Parti Québécois redevienne la force politique qu’il a été », a déclaré la candidate à la chefferie du Parti Québécois.

    Après l’appui de professeurs des HEC, de militants d’Option nationale, du Bloc Québécois, du Parti Québécois, du Parti vert, de Québec solidaire, d’anciens députés, de l’organisatrice de l’équipe Lisée, de centrales syndicales, de nombreux présidents du Parti Québécois, de travailleurs, d’étudiants, d’artistes et de bien d’autres encore, l’équipe Ouellet est heureuse d’accueillir dans ses rangs des membres de l’équipe Drainville. Il s’agit de Christian Sicotte Généreux, président de Saint-Henri-Sainte-Anne, de Kathleen Nadeau-Richard, présidente jeune de la Montérégie et de Jean-François Adam.

    « Le nombre de ses propositions, la diversité de celles-ci, la profondeur de vision et de champ dans les propositions qu’elle nous a faites jusqu’ici, sa connaissance de l’économie, sa maîtrise des dossiers les plus variés dans les affaires de l’État, sa rigueur politique et intellectuelle, sa grande indépendance d’esprit et sa ferme volonté sur toutes les questions touchant notre statut politique et notre indépendance m’amène à conclure que nous sommes sans aucun doute devant une femme en puissance, déterminée à nous libérer des contraintes politiques qui freinent notre prospérité et notre capacité à participer de plein pied aux affaires du monde. »
    − Christian Sicotte Généreux, président de Saint-Henri-Sainte-Anne et ancien membre de l’équipe Drainville

    Plus tôt cette semaine, c’était au tour d’Andréanne Villeneuve de se joindre à l’équipe Ouellet. Rappelons que la représentante jeune du Parti Québécois de Chicoutimi a joué a un rôle important pour l’organisation de Bernard Drainville en lui permettant de récolter près de 700 signatures pour officialiser sa candidature. « Depuis le début de la course, j’ai eu la chance de partager avec beaucoup de militants que cette femme de tête et de convictions serait mon choix numéro un si Bernard n’était pas dans la course. Martine est la preuve qu’une femme peut agir avec la même force et la même ambition qu’un homme en raison de son solide bagage professionnel. Ce n’est pas une troisième alternative de droite que le Québec a besoin; le Parti Québécois doit plutôt se reconnecter sur ses valeurs humaines, progressistes et il doit se rapprocher de la population », a déclaré la militante de Chicoutimi.

  • Le Parti Québécois doit redevenir le parti des travailleurs et de la classe moyenne

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    Montréal, le vendredi 24 avril 2015 – Le Parti Québécois doit redevenir celui des travailleurs et de la classe moyenne. C’est ce qu’a plaidé la candidate à la chefferie Martine Ouellet, accompagnée du directeur québécois des Métallos, Daniel Roy, de la vice-présidente pour le Québec de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), Magali Picard, du directeur-général de la FTQ-Construction, Yves Ouellet et du coordinateur québécois de l’Association internationale des machinistes et travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA), David Chartrand.

    « Il est possible d’être favorable aux travailleurs et au développement économique en même temps. J’appelle ça faire du développement économique intelligent. Ce n’est pas contradictoire comme certains voudraient nous le faire croire dans des discours idéologiques. Quand l’économie du Québec va bien et que les travailleurs ont leur juste part, ils consomment et font vivre les régions du Québec. C’est une roue qui tourne», estime Martine Ouellet, qui rendait publique aujourd’hui à Montréal des propositions en matière de travail.

    Une retraite décente pour tous!

    La candidate propose de doubler le taux de couverture du Régime des rentes du Québec (RRQ) et de porter le seuil maximal à 70 000 $. «C’est la pauvreté qui attend 45 % des personnes de plus de 65 ans qui n’ont pas de régime complémentaire de retraite. Le gouvernement s’est attaqué aux retraites dans le secteur municipal et maintenant il s’en prend aux autres régimes du secteur public. Mais ça ne donne pas plus de retraite à la moitié des Québécois qui compte seulement sur le RRQ. Nous serions tous gagnants à se payer collectivement des retraites décentes. La Caisse de dépôt peut faire fructifier ce pécule au Québec à moins de frais», affirme Martine Ouellet.

    Pour l’heure, le RRQ remplace 25 % d’un revenu maximal de 53 600 $. La FTQ a déjà proposé de hausser graduellement ce seuil à 50 % d’un revenu maximal de 70 000 $. «Ça offrirait une retraite décente à des futurs aînés qui ont travaillé dur, tout en étant bénéfique à l’activité économique. Et là où des régimes existent déjà, ça peut enlever une certaine pression», font valoir les syndicalistes Daniel Roy, Magali Picard, Yves Ouellet et David Chartrand.

    Ne pas laisser les jeunes derrière

    Pour l’heure, les pressions à la baisse sur les régimes de retraite défavorisent souvent les jeunes travailleurs. En effet, on voit régulièrement apparaître dans le secteur privé des régimes de retraite à deux vitesses, moins avantageux pour les nouveaux travailleurs. Le Québec, encore une fois sous un gouvernement du Parti Québécois, avait interdit en 2001 les clauses orphelins ou disparité de traitement à l’égard des nouveaux travailleurs. «Je propose qu’on complète cette loi en précisant qu’elle s’applique expressément aux régimes de retraite et aux avantages sociaux. La prospérité économique du Québec ne passe pas par le sacrifice des jeunes », estime la candidate.

    Personne ne devrait mourir au travail!

    À l’aube de la journée de deuil du 28 avril qui commémore tristement le décès au travail de 164 personnes cette année, Martine Ouellet plaide pour une implantation complète de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, qui tarde depuis son adoption par le gouvernement de René Lévesque en 1979. «Lorsqu’il y a de la prévention, on sait que ça fait une différence, non seulement pour ce qui est des décès mais de l’ensemble des accidents. Dans la loi adoptée en 1979, la prévention jouait un rôle essentiel, il me semble normal qu’un gouvernement du Parti Québécois aille au bout de la logique », fait valoir Martine Ouellet.

    «Personne ne devrait perdre sa vie en essayant de la gagner. Trop d’accidents de travail pourraient être évités. Pour être efficace, la prévention doit impliquer les travailleurs eux-mêmes qui connaissent bien les dangers auxquels ils sont confrontés», font valoir Daniel Roy, Magali Picard, Yves Ouellet et David Chartrand.

    Loi anti-briseurs de grève

    Il est aussi plus que temps de moderniser la loi anti-briseurs de grève pour qu’elle fasse toujours ce pourquoi elle a été introduite en 1977, encore une fois sous le gouvernement de René Lévesque. «Le travail à distance n’existait pas vraiment à cette époque. Aujourd’hui, interdire le recours à des briseurs de grève seulement dans un établissement physique est un archaïsme», croit Martine Ouellet, qui propose que le Parti Québécois fasse adopter le projet de loi déposé par son collègue Guy Leclair en 2010.

    Promouvoir l’innovation et la fabrication au Québec

    Ingénieure de formation, la candidate Martine Ouellet croit par ailleurs que le Québec doit mieux soutenir des secteurs économiques à haute valeur ajoutée créateurs d’emploi en ayant une vision globale. « Comme chef d’un PQ au pouvoir, je m’engage à élaborer une politique de l’aérospatiale pour consolider et faire croître ce secteur dans la grande région métropolitaine. Il faut stimuler l’innovation et s’assurer que les emplois qui en découlent en fabrication restent aussi au Québec, qu’on maximise les retombées économiques », fait valoir Martine Ouellet.

  • Le Parti Québécois dépose un projet de loi zéro émission

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    Québec, le 15 avril 2015 – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’électrification des transports, Martine Ouellet, a déposé, ce matin à l’Assemblée nationale, le projet de loi no 392, Loi sur les véhicules automobiles à zéro émission de gaz à effet de serre, ayant pour objet d’améliorer l’offre de véhicules électriques sur le marché québécois et, ce faisant, de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

    « Les manufacturiers automobiles doivent augmenter l’offre de véhicules électriques, en proposant notamment aux consommateurs québécois un plus large éventail de modèles. Étant donné la faiblesse de l’offre actuelle, les ventes de véhicules électriques représentent à peine plus de 0,5 % de l’ensemble des ventes de voitures au Québec. S’il est adopté, notre projet de loi permettra de positionner le Québec comme un leader de la mobilité électrique », a déclaré Martine Ouellet.

    Dix États américains, représentant plus de 28 % du marché automobile des États-Unis, ont déjà adopté une loi zéro émission, dont la Californie et New York. Ces États peuvent donc bénéficier d’une meilleure offre en matière de véhicules électriques et d’un meilleur environnement.

    « Le secteur du transport est responsable de 45 % des émissions de gaz à effet de serre au Québec. L’électrification des transports est essentielle si nous voulons libérer le Québec du pétrole et lutter contre les changements climatiques. Lorsque nous étions au gouvernement, nous avons déposé une ambitieuse stratégie d’électrification des transports; malheureusement, les libéraux sont en train de l’abandonner », a pour sa part souligné Sylvain Gaudreault, porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement.

    « Sur le plan des coûts d’utilisation, les propriétaires d’un véhicule électrique économisent jusqu’à 85 % par rapport aux propriétaires d’un véhicule à essence. De plus, plutôt que d’utiliser du pétrole importé à grands frais de l’étranger, ils achètent de l’électricité verte québécoise; les économies ainsi réalisées peuvent être investies localement et, par conséquent, créer de la richesse au Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • « Suffit les dérives, reconnaissons le droit de grève des étudiants » – Martine Ouellet

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    Québec, le mardi 14 avril 2015 – Le droit de grève des étudiants doit être reconnu et balisé pour éviter les dérives des dernières semaines et du printemps 2012. Voilà le message lancé par la candidate à la chefferie du Parti Québécois Martine Ouellet, alors que les échauffourées se multiplient de nouveau entre les forces de l’ordre et les étudiants.

    « L’attitude de confrontation du gouvernement libéral, ce printemps comme en 2012, mène à un climat de chaos dans certaines institutions d’enseignement. Ça suffit de voir nos enfants se faire lancer du gaz lacrymogène au visage et de voir nos universités prises d’assaut par les policiers. Ça suffit aussi de voir des votes repris plusieurs fois au cours d’une même assemblée générale jusqu’à épuisement des troupes. Il est temps de reconnaître le droit de grève des étudiants et de poser des exigences démocratiques de base pour l’encadrer », fait valoir Martine Ouellet.

    Elle propose d’enchâsser le droit de grève dans la Loi sur l’accréditation et le financement des associations d’élèves ou d’étudiants. Cette reconnaissance pourrait s’inspirer de l’article 20.2 du Code du travail pour les syndicats. Une grève serait donc votée au scrutin secret et l’association étudiante devrait prendre les moyens nécessaires pour informer tous ses membres de la tenue d’un tel vote. Soulignons que le rapport Ménard de la Commission spéciale d’examen des événements du printemps 2012 proposait lui aussi d’encadrer le droit de grève des étudiants.

    Le droit de grève a toujours été reconnu implicitement depuis 1957, les différents gouvernements négociant d’ailleurs à plusieurs reprises avec les associations étudiantes. Le gouvernement libéral en parlant de boycott et en encourageant les injonctions en 2012 a marqué une rupture avec les approches privilégiées par tous les gouvernements antérieurs, conduisant au chaos en 2012 et aujourd’hui.

    Qualité et accessibilité : de la garderie à l’université

    La candidate met par ailleurs de l’avant plusieurs propositions pour garantir une éducation de qualité et accessible à tous, de la garderie au doctorat. «La rentrée est vue comme une épreuve insurmontable pour trop de familles. Je propose que nous offrions le matériel scolaire gratuit pour les élèves du primaire et du secondaire public, soit une bouffée d’air frais de 350 $ pour une famille de deux enfants», lance Martine Ouellet. À l’université, c’est en offrant le transport collectif gratuit aux étudiants, à l’instar de ce qui se fait à l’Université de Sherbrooke, qu’on aiderait concrètement les étudiants.

    Martine Ouellet propose également de compléter le réseau des CPE tout en préservant le tarif universel, de mieux financer le réseau de l’éducation notamment en mettant les entreprises à contribution, de mieux appuyer les enseignants au primaire et au secondaire en embauchant davantage de spécialistes comme des orthophonistes et des orthopédagogues. De plus, les stages en éducation devraient être rémunérés pour mieux valoriser la profession d’enseignant.

    Toujours au chapitre de la qualité de l’éducation, la candidate propose d’investir davantage dans l’achat d’équipements pour offrir des formations professionnelles de pointe. De plus, elle préconise de soutenir davantage les cégeps en région et d’encourager les techniques  à vocation unique exclusive comme celle d’Art et technologie des médias au cégep de Jonquière.

  • Cinquante militants d’Option nationale se rangent derrière Martine Ouellet

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    Nous sommes indépendantistes. Nous avons en commun d’avoir adhéré d’une façon ou d’une autre à Option nationale, tantôt en participant à sa fondation, tantôt à titre de candidats aux élections, tantôt comme militants ou comme électeurs. Nous l’avons fait d’abord et avant tout pour une raison bien simple: nous souhaitions qu’une proposition indépendantiste positive, claire et assumée soit inscrite au débat politique québécois.

    Nous voulions donc non seulement parler des vertus de l’indépendance et des perspectives d’un Québec souverain, mais également que ce discours s’accompagne d’un engagement électoral sans équivoque. Nous pensions et pensons toujours que le pourquoi et le comment, c’est-à-dire le contenu et les moyens d’action, sont les deux côtés d’une même médaille, aussi indispensables l’un que l’autre à une démarche rassembleuse et respectueuse de l’intelligence des Québécois.

    En d’autres mots, un parti politique ne peut pas être un bon défenseur d’une idée qu’il refuse de s’engager à mettre en oeuvre. Dans cette optique, «parler d’indépendance» tout en maintenant le flou sur ses intentions – approche qui fait le bonheur de nos adversaires depuis si longtemps –, est une habitude qui doit cesser et dont il faut prendre acte des mauvais résultats.

    Nous constatons avec intérêt qu’une candidate à la direction du Parti québécois, Mme Martine Ouellet, partage cette lecture des choses et propose de donner à son parti une démarche indépendantiste sérieuse et complète, accompagnée d’un engagement clair à tenir un référendum sur l’indépendance. Elle est la seule à le faire. Finie l’ambigüité, finie la peur des mots.

    Fidèles à l’esprit fondateur d’Option nationale, qui prône la transgression des lignes partisanes lorsqu’il s’agit de travailler en faveur de l’indépendance, nous donnons avec enthousiasme notre appui à Martine Ouellet. Nous l’encourageons sans ménagement à mener sa lutte bien au-delà du strict cadre de la présente course. Si Mme Ouellet devait être élue à la tête du Parti québécois, ou si l’engagement clair qu’elle défend devait finalement prévaloir au PQ, le rassemblement indépendantiste tant souhaité deviendrait enfin possible. Nous ne demandons pas mieux.

    Il est temps de sortir du défaitisme et de toutes les décisions qu’il a engendrées ces dernières années. L’indépendance du Québec est une idée forte et populaire qui ne demande qu’à être portée par des gens de cœur et d’intelligence, des gens qui assument et qui osent. Faisons confiance à nos concitoyens, qui sauront recevoir et évaluer sereinement un message empreint de ces qualités.

    Comme le rappelait Jacques Parizeau en 2014, le Parti québécois a décidé il y a très longtemps de faire passer l’indépendance par la voie des référendums, plutôt que par un vote de l’Assemblée nationale. Le PQ a le choix: assumer enfin un engagement référendaire clair et mettre derrière lui les sempiternelles questions à ce sujet, ou continuer de focaliser toute l’attention sur le référendum par son éternelle valse-hésitation à cet égard. Il ne s’agit pas de brandir des dates et des calendriers, mais bien plus simplement de dire «oui, nous allons agir». Rien de plus, rien de moins.

    Nous encourageons tous ceux qui souhaitent comme nous remettre le Québec en marche vers son indépendance dès maintenant – et non pas après lecture des sondages en 2018 — à prendre leur carte du Parti québécois avant le 15 avril et à consacrer quelques minutes d’attention aux propositions de Martine Ouellet. S’ils le font, nous parions qu’ils voteront pour elle.

    Nic Payne militant, candidat, ex-président

    Audrey Perreault militante

    Jennifer Beaudry militante, candidate

    Mathieu Thomas militant

    Ghislain Taschereau membre

    Hélène Mercier-Brulotte militante

    Julien Longchamp militant, candidat

    David Guillemette militant, ex-conseiller

    Jocelyn Desjardins membre

    Éric D’Alo Président, Laurier-Dorion

    Marie-Claude Brouillet militante

    Pierre-Olivier Rathé président, Rousseau

    Martin Paquette militant, conseiller

    Sabrina Gagnon-Rochette membre

    André Queenton militant

    Renaud Guénette militant

    Annie Carrier ex-présidente, Granby

    Iouri Fournier sympathisant

    Félix-Antoine L.-Levasseur membre

    Évelyne Beaudin candidate, ex-membre du conseil national

    Patrick Beaulieu militant 

    Pierre-Olivier Fraser militant

    Ève Boucher-Limoges membre

    Pierre-Olivier Langevin membre

    Marthe Lapierre présidente, Granby

    Mathias Doré-Ouellet militant

    Étienne Boivin organisateur

    Micheline Poirier sympathisante

    Yann Labrie candidat

    Bruno Forget candidat

    Manon Senneville membre

    Samuel Pépin membre

    Bernard Paré candidat

    Julie Nadon ex-conseillère

    Mathieu L. Bouchard conseiller

    Jean-Philippe Jodoin trésorier, Laurier-Dorion

    Katheuryne Grefford membre

    Philippe Bourque ex-conseiller

    Frédérick DeRoy candidat

    Mylène Rousseau membre

    François Barthe militant

    Patrick R. Bourgeois candidat, ex-membre du conseil national

    Daniel Bergeron membre

    Benjamin Michaud candidat

    Nino Gabrielli membre

    Eid Harb candidat

    Luc bertrand militant

    Carl St-Denis membre

    Mathieu Lebel membre, ex-conseiller

    Carl Boileau membre

    Christian Strasbourg membre

    Vanessa Roy candidate, présidente commission santé

    Pierre-Luc Turcotte membre

    Marc-André Perreault membre

    Julien Dubreuil-Théberge membre

    Samuel Bergeron candidat

    Robert Langevin membre

    Mathieu Lapointe membre

  • Dix actions de 2015 à 2018 pour un Québec indépendant avec Martine Ouellet comme Chef du Parti Québécois

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    Augmentons la cadence de notre marche vers l’indépendance du Québec

    1. Renouveler l’article un du Parti Québécois afin de proposer clairement aux Québécois de réaliser l’indépendance du Québec dans le premier mandat. Convoquer un congrès national dans les 100 jours suivant mon élection comme chef et proposer la fin de la gouvernance souverainiste et le début de la démarche claire pour réaliser l’indépendance.
    1. Dans les premières semaines après mon élection comme chef, je m’engage à rencontrer les dirigeants des partis politiques indépendantistes du Québec afin de discuter d’une démarche commune de réalisation de l’indépendance où chaque organisation gardera son autonomie afin de promouvoir l’indépendance du Québec.
    1. Dans les premières semaines après mon élection comme chef, je m’engage à rencontrer les différentes organisations indépendantistes pour échanger avec elles quant au rôle qu’elles comptent jouer dans notre marche vers l’indépendance.
    1. Créer des groupes d’actions thématiques lors du premier conseil national à la fin du mois d’août 2015 qui seront responsables de produire des argumentaires thématiques sur le Québec indépendant. Ils vont en faire la promotion active auprès des femmes, des Québécois d’adoption, des travailleurs, des entrepreneurs, des autochtones, des jeunes familles, des aînés, des étudiants, des organismes communautaires, des artistes, etc.
    1. Lancer une vaste campagne de recrutement pour doubler le membership du Parti Québécois.
    1. Mettre à jour les études sur l’indépendance du Québec. Un responsable sera nommé afin de former une équipe incluant des citoyens, des membres des partis politiques, des professeurs et des représentants d’organisations telles des syndicats, des entreprises et des associations étudiantes. Ils seront en charge d’actualiser les différentes études sur l’indépendance du Québec et d’en produire de nouvelles.
    1. Lancer, avec tous les partenaires intéressés, une campagne permanente de mobilisation, de diffusion et d’animation pour le pays du Québec où tous les citoyens seront invités. Par exemple, seront organisés des 5 à 7, des soirées d’information, et des activités culturelles ou sportives. Des formations pour les militants sur l’indépendance du Québec seront mises en place ainsi qu’une campagne terrain afin d’aller à la rencontre des citoyens, inspirée de l’Opération Bélier.
    1. Créer le « Fonds Québec Pays (FQP) » avec nos partenaires afin de financer les études, l’animation, la promotion et la mobilisation pour le Québec indépendant.
    1. Intégrer le projet du Québec indépendant dans toutes les actions des députés du Parti Québécois afin de rendre concrets les avantages d’un État complet avec tous nos impôts, toutes nos lois et tous nos traités internationaux. Inclure le projet du Québec pays dans les actions des porte-paroles de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale lors de la période de questions, lors des commissions parlementaires, lors des points de presse ainsi qu’à l’extérieur lors des activités avec les citoyens.
    1. Créer un comité qui rédigera, à partir de la mise à jour des études, le livre « Le Québec Pays ». Le livre répondra aux interrogations des Québécoises et des Québécois au sujet du Québec indépendant comme le régime québécois des pensions, l’assurance-emploi et le rapport d’impôt unique.

    Martine Ouellet comme Chef du Parti Québécois