• Le coût d’être une province verte dans un pays pétrolier

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    Le 30 novembre prochain, à Paris, aura lieu la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21). C’est là que les pays indépendants vont se réunir pour conclure un nouvel accord afin de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2°C par rapport à l’ère préindustrielle (vers 1850), dans le but d’éviter les catastrophes économiques, environnementales et humaines annoncées.

    Malgré l’importance cruciale pour notre avenir collectif, le Québec ne sera pas à la table des négociations, parce que nous sommes juste une province. Oui, le Québec est juste une province. Plusieurs tentent de l’ignorer, mais c’est ça la réalité. Une province avec des outils de province, pas des outils de pays. Une province sans voix dans les forums internationaux où se décide l’avenir de la planète. C’est plutôt le Canada qui va aller négocier pour nous. Oui, le récipiendaire de nombreux prix fossiles va aller nous représenter à Paris, nous qui avons une électricité verte à 99 %.

    Les prix fossiles en environnement, c’est comme les Razzies au cinéma, les prix citrons en d’autres mots. Le Canada fait partie des pires pays dans cette compétition mondiale de la médiocrité. Il a été digne d’une palme noire lorsqu’en décembre 2012, il a été le premier pays à renier sa signature du protocole de Kyoto. Déjà que, sous le Parti libéral du Canada, en décembre 2002, il avait fallu attendre que 98 pays signent Kyoto avant que le Canada daigne y apposer sa signature.

    Ne soyons pas naïfs, les positions environnementales des pays sont fortement influencées par les enjeux économiques. Nous avons la chance au Québec d’avoir l’hydroélectricité, une énergie verte et renouvelable, que nous avons su développer pour le bénéfice du plus grand nombre. Pour sa part, l’Alberta carbure au pétrole et aux pétrolières privées. C’est principalement ce qui explique le triste bilan conservateur en environnement.

    À quoi peut-on s’attendre du PLC maintenant qu’il est au pouvoir ? Incapable d’établir une cible sur les changements climatiques pour Paris alors qu’il a eu 9 ans pour se préparer dans l’opposition. Sa promesse de consulter les provinces avant de se prononcer n’est rien d’autre qu’un vieux truc à la sauce libérale pour gagner du temps. Pour trouver la réponse, il faut plutôt regarder du côté de l’entourage de Justin Trudeau. Choisir comme coprésident de sa campagne le lobbyiste d’Énergie Est Daniel Gagnier laisse peu de place à l’interprétation.

    Le PLC est pour l’augmentation du pétrole des sables bitumineux, pour l’oléoduc Énergie Est et pour les trains pétroliers de Chaleur Terminals. Malgré les liens scandaleux entre Daniel Gagnier, le PLC et TransCanada, la compagnie a eu le culot d’envoyer un autre lobbyiste aux côtés de la famille Trudeau, le soir des élections. Il s’agit de Phil Fontaine, représentant principal pour Énergie Est depuis au moins 3 ans auprès de 150 communautés autochtones.

    Rien ne peut plus nous surprendre venant de TransCanada depuis que nous savons que l’entreprise avait l’intention de payer de faux bénévoles afin de simuler un support populaire à Énergie Est.

    Selon une étude scientifique publiée dans la prestigieuse revue Nature, si le Canada veut aider l’humanité à éviter la catastrophe climatique annoncée, il doit laisser dans le sol plus de 85 % de ses ressources pétrolières connues. Même constat chez le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Marc Carney, qui considère que la grande majorité des combustibles fossiles ne doivent pas être brûlés si nous voulons respecter la cible des 2°C.

    Malgré un discours attrayant et de belles paroles, si le PLC maintient l’expansion des sables bitumineux, Énergie Est et Chaleur Terminals, ce sera une fois de plus que du marketing libéral, encore de l’écoblanchiment. Il faut dire que la partie s’annonce tout de même facile pour le PLC puisque les conservateurs ont mis la barre tellement basse en environnement, qu’il va lui suffire de viser juste un peu plus haut pour paraître écolo.

    Le Québec, prêt pour être un leader mondial

    En 2013, j’ai participé à titre de ministre des Ressources naturelles au 22eCongrès mondial de l’énergie à Daegu en Corée du Sud. Au moment même où notre délégation faisait la promotion de l’électrification des transports, la délégation canadienne faisait la promotion des sables bitumineux. Pire, la délégation canadienne travaillait afin de court-circuiter les rencontres du Québec avec des entreprises innovantes ! C’est ça le coût d’être une province verte dans un pays pétrolier.

    Avec notre hydroélectricité, notre grappe industrielle en transports électriques et le génie des Québécois, nous avons tout pour devenir un leader mondial en technologies vertes. Pendant que le Canada reniait Kyoto, le Québec réussissait à diminuer ses gaz à effet de serre, toutefois pas suffisamment pour respecter Kyoto.

    Le Québec indépendant, avec les outils d’un pays et non ceux d’une province ayant à lutter contre son propre pays, aurait été mieux outillé pour respecter Kyoto.

    Comme nous le rappelle la haute responsable du dossier climatique aux Nations unies, Christiana Figueres, le Québec doit saisir l’opportunité et profiter du virage vert :

    « À partir du moment où ce changement est inévitable, est-ce que vous voulez y prendre part le plus rapidement possible, de façon à bénéficier de tous les avantages dont bénéficieront ceux qui agiront rapidement ? Ou alors, voulez-vous rester prisonnier de la vieille économie, tandis que la plupart des autres progressent ? Cette question est valable pour tous. Vous devez décider où vous voulez vous situer dans cette course, parce que cette course vers une économie à faible empreinte carbone a déjà débuté. »

    Qu’attendons-nous ?

    Le Québec indépendant sera très bien positionné pour devenir un joueur majeur dans la lutte aux changements climatiques et nous pourrons récolter les retombées économiques issues des nouvelles technologies vertes.

    Imaginez le Québec, un pays d’avant-garde en Amérique du nord, qui travaille activement pour concrétiser un accord post-Kyoto.

    Imaginez les ambassades québécoises travaillant avec celles de la Suède et de l’Irlande pour diminuer le réchauffement de la planète.

    Imaginez l’impact économique des nouvelles technologies québécoises, stimulées par le soutient d’un État entier pour la création de nouveaux emplois.

    Imaginez le pays du Québec, un leader mondial dans la nouvelle économie verte.

     

    Également publié dans les versions papier et électronique de l’aut’journal

     

  • Conférence de Martine Ouellet au souper annuel 2015 de l’Action nationale

  • Des milliers de personnes se mobilisent à travers le Québec pour sauver la Route verte : Dépôt d’une pétition de 48 000 noms à Longueuil

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    Sorel-Tracy, le 26 octobre 2015 – C’est aujourd’hui que madame Hélène Paris, présidente du Réseau cyclable de la Sauvagine, monsieur Robert Faithfull, copropriétaire de l’Hôtel de la Rive et représentant des lieux d’hébergement certifiés « Bienvenue Cyclistes ! », monsieur Serge Péloquin, maire de Sorel-Tracy et monsieur Claude Pothier, préfet de la MRC Pierre‑De Saurel, rencontraient la députée de la circonscription de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, madame Martine Ouellet, afin de lui faire part de leurs inquiétudes quant à l’avenir de la Route verte dans la région et de lui remettre une copie de la pétition Sauvons notre Route verte. Ils étaient accompagnés par son collègue, Sylvain Rochon, député de Richelieu. Cette pétition a été lancée par Équiterre le 21 août dernier et appuyée par Vélo Québec. Elle a récolté 48 000 signatures.

    « Pour la région de Sorel-Tracy, la Route verte représente un important produit d’appel. De nombreux attraits complémentaires se sont développés en lien avec la Route verte. La ville de Sorel-Tracy reçoit de nombreux groupes et est devenue une destination reconnue par les amateurs de vélo de la région métropolitaine et de la Montérégie », a déclaré le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin.

    Rappelons qu’en novembre 2014, lors de la signature du pacte fiscal entre le gouvernement du Québec et les municipalités, le gouvernement abolissait le budget de 2,8 M $ prévu pour l’aide à l’entretien de la Route verte, affectant ainsi près de 55 % du réseau, dont le réseau cyclable de la Sauvagine, une portion de l’axe 3 de la Route verte.

    Lors de la remise de la pétition, les intervenants de la région ont demandé à madame Ouellet de faire les représentations nécessaires auprès du gouvernement du Québec afin de maintenir le programme d’entretien de la Route verte et considérer les propositions déposées par Vélo Québec en juillet dernier au sujet de la pérennité de ce joyau et outil de développement économique et social pour la région.

    « Vous pouvez compter sur mon appui pour défendre la route verte et maintenir le financement de 2.8 M$. Déjà depuis plusieurs mois nous questionnons le gouvernement libéral pour sauver la route verte, un joyau reconnu mondialement. Cette pétition de 48 000 noms viendra je l’espère convaincre le ministre Robert Poëti de l’importance de la Route verte, tant sur le plan économique et touristique que sur le plan de la santé publique en favorisant l’activité physique »,  a ajouté Martine Ouellet.

    « L’aménagement d’une piste cyclable reliée à la Route Verte a été identifiée,  il y a dix ans, par la région de Sorel-Tracy, comme un élément fort de son plan de relance.  Cette piste n’a pas déçu les attentes. Elle est devenue la fierté des gens d’ici et des cyclistes de partout y roulent fréquentant, au passage, événements locaux, restaurants et gîtes. Ce n’est pas une dépense mais un investissement de s’assurer de son bon état et de son développement », a conclu Sylvain Rochon.

    Le désengagement du gouvernement quant à la pérennité de la Route verte a suscité la mobilisation de milliers de partenaires de la Route verte à travers le Québec : communauté cycliste, gestionnaires de voies cyclables, municipalités (160 résolutions adoptées), milieu des affaires, organismes en environnement, milieu touristique, etc.

  • Gilles et Yolande, merci

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    Merci d’avoir accepté de revenir au Bloc Québécois et, avec toute l’équipe, d’avoir réussi à faire passer le nombre de députés de 2 à 10. J’ai eu l’occasion de vous croiser à plusieurs reprises et je vous félicite pour le discours clair, pertinent et documenté.

    Vous n’avez pas ménagé vos efforts à travers tout le Québec. Avec Mario Beaulieu, vous avez réussi depuis un peu plus d’un an à renouveler et à rajeunir la base du Bloc Québécois ainsi qu’à rassembler des indépendantistes de tous les horizons. Je suis certaine que la relève pourra compter sur vos conseils et votre appui.

    Au plaisir de retravailler avec vous d’une façon ou d’une autre pour l’avenir du Québec,

    Martine

  • Martine Ouellet à l’émission Mise à jour de Montréal

  • Transports électriques – Un plan deux fois moins ambitieux pour le Québec

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    Québec, le 9 octobre 2015 – Au moment où le gouvernement libéral lance son Plan d’action en électrification des transports 2015-2020, le député de Saint-Jérôme et chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, et la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports et d’électrification des transports, Martine Ouellet, déplorent le manque d’ambition du Parti libéral, qui présente un plan deux fois moins ambitieux pour le Québec que celui qu’avait proposé le gouvernement Marois.

    « Nos attentes étaient élevées, après les tergiversations de près de 18 mois du gouvernement libéral. Il a carrément coupé de moitié le budget dédié à l’électrification des transports dans sa politique, comparativement à la stratégie présentée par le gouvernement Marois. En effet, nous injections plus de un demi-milliard de dollars, soit 516 M$ sur 3 ans, afin de stimuler l’électrification des transports. Il s’agissait donc d’un investissement de 172 M$ par année. Le gouvernement libéral, lui, décide d’investir 420 M$ sur 5 ans, ce qui équivaut à seulement 84 M$ par année. Manifestement, il n’a pas compris que le chantier d’électrification des transports constitue un potentiel de développement économique majeur pour le Québec et ses entreprises », a expliqué Pierre Karl Péladeau.

    « Le gouvernement libéral fait miroiter aux Québécois qu’il y aura 100 000 véhicules électriques sur les routes du Québec en 2020. Nous sommes actuellement à près de 7500 véhicules, et ce plan d’action n’apporte rien de plus que ce qui était déjà en place pour les propriétaires de véhicule électrique. Avec le rabais consenti de 8000 $, si le gouvernement libéral voulait réellement atteindre son objectif de 100 000 véhicules, il lui faudrait investir plus de 750 M$ pour l’atteindre, preuve que ce plan n’a pas les moyens de ses ambitions », a ajouté Martine Ouellet.

    Par ailleurs, le plan d’action libéral est vaseux sur l’adoption d’un projet de loi zéro émission. Le premier ministre a été incapable de s’avancer sur un échéancier et a rendu la norme zéro émission conditionnelle à la volonté d’autres partenaires. « Jamais nous ne serons en mesure d’obtenir de véritables résultats dans ces conditions. Nous constatons que le gouvernement libéral fixe de beaux objectifs, mais qu’il ne prend pas les moyens nécessaires pour les atteindre. Nous lui demandons simplement d’appeler le projet de loi zéro émission déposé par le Parti Québécois au printemps dernier », a indiqué le chef de l’opposition officielle.

    Enfin, il n’y a, dans ce qui est annoncé, aucun signal clair à propos du prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, et on prévoit encore des études et d’autres études sur le SLR. « Fidèle à son habitude, le gouvernement libéral fait du beau marketing. Il laisse planer l’idée de retombées à long terme, sans toutefois joindre de réels investissements pour les obtenir. Le Québec peut et doit être plus ambitieux, car l’électrification des transports est un axe porteur pour son avenir », a conclu Martine Ouellet.

  • Le Québec mérite un véritable plan d’action, et des résultats, en électrification des transports

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    Québec, le 8 octobre 2015 – À la veille du lancement du Plan d’action en électrification des transports 2015-2020 du gouvernement libéral, le député de Saint-Jérôme et chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, et la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de télécommunications, Martine Ouellet, ont présenté les priorités du Parti Québécois.

    « Le gouvernement Marois avait fait de l’électrification des transports une priorité lors de son mandat, en annonçant des investissements de plus de un demi-milliard. Depuis l’arrivée en poste des libéraux, il y a près de 18 mois, l’électrification des transports est délaissée. Plusieurs entreprises ont même été dans l’obligation de réduire leurs activités, faute d’appui du gouvernement. Pendant ce temps, d’autres nations avancent. Demain, le gouvernement Couillard annoncera finalement une stratégie pour relancer ce secteur névralgique pour l’indépendance énergétique du Québec, pour la réduction de son empreinte carbone et pour son économie. Nous espérons que cette stratégie sera appuyée par une réelle volonté gouvernementale pour en assurer le succès », a déclaré Pierre Karl Péladeau.

    Des exigences claires du Parti Québécois

    Martine Ouellet a présenté les priorités du Parti Québécois qui, selon elle, devraient se retrouver dans le plan d’action. « Nous avons présenté, il y a plusieurs mois, un projet de loi zéro émission pour augmenter de façon significative l’offre de véhicules électriques sur le marché automobile québécois. Une telle législation ferait en sorte de rendre les véhicules hybrides branchables et électriques plus accessibles pour les Québécois. Cette loi inciterait en outre les grands constructeurs automobiles à vendre une quantité croissante de tels véhicules au Québec, comme cela se fait dans 10 États américains, représentant près de 30 % du marché. Par ailleurs, le gouvernement libéral doit appuyer clairement le projet Nomade, un véhicule électrique 100 % québécois », a-t-elle précisé.

    Par ailleurs, sur le plan du transport collectif, les tergiversations du ministre des Transports doivent cesser. Il multiplie les études, recule sur des décisions et allonge les délais. Le gouvernement libéral doit par exemple remettre sur les rails trois projets structurants pour le Grand Montréal : le prolongement de la ligne bleue du métro, le SLR sur le pont Champlain et l’électrification de l’axe Saint-Michel–Montréal.

    « L’électrification des transports s’avère un chantier essentiel pour le développement du Québec du XXIe siècle. Nous avons tous les éléments en main pour nous positionner avantageusement autour d’un nouveau pôle convergent et intégré de ressources naturelles, intellectuelles et financières. Nous espérons que le gouvernement libéral entendra l’appel de tous les acteurs. Le Québec mérite un véritable plan d’action, et des résultats, en électrification des transports », a conclu le chef de l’opposition officielle.

  • Pour contrer le taxi au noir d’UberX, les libéraux parlent mais ils n’agissent pas

    Voici les détails sur la motion du Parti Québécois qu’ils ont refusée mercredi dernier. Pendant ce temps, d’autres élus agissent. Le maire de Rio de Janeiro a signé une loi qui interdit Uber, la police d’Amsterdam a perquisitionné ses bureaux et la France a déclaré UberPop illégal.

    http://www.wsj.com/articles/trial-of-uber-executives-to-begin-in-paris-1443592959

  • Les libéraux manquent de respect pour notre patrimoine

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    Québec, le 22 septembre 2015 – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, Martine Ouellet, et la députée de Joliette et porte‑parole en matière de culture et de communications, Véronique Hivon, déplorent l’attitude du gouvernement Couillard dans le dossier du Village des Tanneries, un site archéologique se trouvant à proximité du nouvel échangeur Turcot.

    « Le supposé gouvernement de la transparence a doublé ses torts d’un affront en profitant d’une journée de fin de semaine pour raser en catimini une partie du Village des Tanneries. Pour se défendre, le ministre des Transports minimise l’ampleur de la découverte, alors que des historiens et des archéologues affirment au contraire que le site est d’importance. Il n’a même pas été possible d’obtenir les détails des scénarios envisagés pour sauver le Village, comme si le Ministère n’avait jamais évalué cette possibilité », a déclaré Martine Ouellet.

    « Où est la ministre de la Culture et que fait-elle pour protéger le site? Le temps presse; si rien n’est fait d’ici la fin de la semaine, il ne restera du Village des Tanneries que des artéfacts et peut-être quelques palettes de pierre. Le ministre des Transports et la ministre de la Culture doivent trouver de véritables solutions, en toute transparence et de concert avec le milieu. Cette dernière, d’ailleurs, a le devoir de protéger le patrimoine des Québécois, et elle ne doit pas se dégager de ses responsabilités. Or, après le triste épisode de la bibliothèque Saint-Sulpice et celui de l’édifice patrimonial situé au 3725, rue Saint-Denis, à Montréal, encore une fois, elle envoie un très mauvais message quant à l’importance qu’elle accorde à la préservation de notre mémoire collective », a conclu Véronique Hivon.

  • Martine Ouellet participe pour une troisième année aux journées de la culture

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    Saint-Hubert, le 17 septembre 2015 – La députée de Vachon, Martine Ouellet, accueillera les citoyens pour l’exposition des œuvres de Monsieur Richard Beauregard à la Maison des citoyens. Cet événement, qui est associé aux journées de la culture, se tiendra les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 septembre prochains.

    La députée est très fière de s’associer aux journées de la culture pour une troisième année : « La culture s’exprime de plusieurs façons et l’une d’entre elle, souvent méconnue, c’est l’art visuel. Cette année j’ouvre les portes de la Maison des citoyens à toutes et à tous pour que les œuvres de M. Beauregard puissent être appréciées. Monsieur Beauregard est un artiste peintre de Saint-Hubert qui gagne à être connu. Les toiles exposées portent toutes sur des films, le plus souvent sur des classiques populaires ! »

    « On a la chance comme communauté d’avoir une vie culturelle riche et animée. Il n’en tient qu’à nous d’y participer et de l’encourager ! Cette année, la thématique nous permet de faire d’une pierre deux coups et de nous remémorer des films tout en admirant des œuvres d’un artiste hubertain », s’est exprimé la députée de Vachon.

    C’est la troisième année que Martine Ouellet s’associe aux journées de la culture. Depuis son élection en 2010, elle appuie la culture à Saint-Hubert en offrant une vitrine aux artistes de la région avec des expositions à la Maison des citoyens. Cette année, l’exposition se poursuit jusqu’au 31 octobre 2015. Martine Ouellet invite toutes les citoyennes et tous les citoyens de Saint-Hubert à venir admirer les toiles de Monsieur Beauregard, du lundi au vendredi de 9 h à 16 h au 5610, chemin de Chambly à Saint-Hubert.