• Merci à la Grande Guignolée des Médias de la Rive-Sud !

    Je tiens à souligner l’apport exceptionnel que fait la Grande Guignolée des Médias de la Rive-Sud dans notre communauté. Que ce soit par les paniers de Noël ou encore le service de dépannage alimentaire, pour beaucoup de nos concitoyens, ça fait toute la différence. Seulement l’an dernier, c’est une valeur totale de plus de 520 000$ en dons qui ont été distribués à environ 95 000 personnes dont 40 000 enfants sur le territoire du Grand Longueuil.

    Derrière ces chiffres, il y a tout le travail de près de 1000 bénévoles qui font en sorte que cet événement soit un véritable succès. Merci aussi aux médias qui donnent beaucoup d’espace médiatique à l’événement, ça fait toute la différence!

    Je tiens à remercier particulièrement Monsieur Jean-Marie Girard, président de l’organisme ainsi que les trois responsables du secteur de Saint-Hubert : Jean-Marc Houle, Héléna Guimond et Denise Brouillette qui font un excellent travail.

    Pour cette année, je suis très fière d’offrir un point de cueillette, parmi les six de Saint-Hubert, à la Maison des citoyens. Le succès de l’événement ne repose maintenant que sur notre générosité!

  • Airbnb, Uber et compagnie : les effets bénéfiques et pervers de l’économie du « partage »

    La série de débats publics « Le Devoir de débattre » est organisée par Le Devoir et permet de faire écho aux sujets débattus dans la section Idées du quotidien. Échanges passionnants garantis!

     

    Cette nouvelle forme d’économie est-elle une innovation ou simplement une façon de contourner les règles?
    Avec :
    – Michelle Blanc, consultante en marketing internet
    – Guillaume Blum, Professeur adjoint à l’École de design de l’Université Laval
    – Ianik Marcil, économiste
    – Martine Ouellet, députée péquiste dans Vachon

    Animateur : Antoine Robitaille, éditorialiste du Devoir

    Le débat a eu lieu le 21 octobre 2015 à Québec et il est diffusé sur les ondes du Canal Savoir.

  • Cliniques d’infirmières 24/7 dans les CLSC

    Saint-Hubert, le 30 novembre 2015 – La présidente du comité exécutif du Parti Québécois de Vachon, Francine Trudeau, accompagnée de la députée de Vachon, Martine Ouellet, ont tenu à revenir sur quelques points marquants du Conseil national des présidents et présidentes du Parti Québécois qui s’est déroulé à Sherbrooke les 21 et 22 novembre derniers.

    Il est proposé que le Conseil National demande à l’aile parlementaire du Parti Québécois de faire pression sur le gouvernement libéral afin qu’il finance adéquatement la clinique SABSA de Québec, et qu’il instaure des cliniques d’infirmières dans tous les CLSC du Québec, ouvertes 24/7, avec plus d’autonomie et un financement autonome. – Parti Québécois de Vachon

    « Nous avons déjà une structure établie avec les CLSC qui ont plus de 276 points de services dans toutes les régions du Québec. Fort du succès de la clinique SABSA, la mise en place de cliniques, dans le réseau des CLSC, basées principalement sur l’expertise infirmière est une stratégie novatrice qui permettrait d’assurer à la population des soins et des services accessibles, efficients et de qualité. Les infirmières et infirmiers ont la capacité et la compétence dans les soins de première ligne et devraient être partie prenante de la solution du désengorgement des urgences », a fait valoir Francine Trudeau.

    Fort appui à la fonction publique

    Les délégués du Parti Québécois ont aussi adopté un appui au Front commun, présentement en négociation avec le gouvernement libéral : Il est proposé que le conseil national appuie les revendications du Front commun contre l’austérité libérale, contre les coupes de services à la population, pour l’appauvrissement zéro et un rattrapage des salariés du secteur public québécois et pour un règlement négocié.

    « En ce moment, ce que les libéraux font, c’est de couper les salaires des employés de la fonction publique, ils les appauvrissent en ne promettant une hausse que de 3% sur 5 ans, alors que ça ne couvre même pas la moitié de l’augmentation du coût de la vie. Ce qu’on a dit en fin de semaine passée aux enseignantes, aux infirmières, aux préposés, aux techniciens et à tous les autres, c’est « On est avec vous et on vous appuie ! », a déclaré Martine Ouellet.

    – 30 –

    Source :
    Francine Trudeau
    Présidente
    Parti Québécois de Vachon
    438-368-244

  • Davie : Martine Ouellet exige la signature du projet Resolve par le Canada

    Qu’est-ce que le PLC-PLQ attend pour signer le contrat du projet Resolve (MS Asterix) avec la Davie ? La date limite est le 30 novembre.

    Le Québec n’a rien reçu des 33 milliards $ pour les navires du Canada. Navires maintenant estimés à 100 milliards $ sur l’ensemble du cycle de vie. Avec l’impôt que le Québec envoie au Canada, nous devrions avoir reçu 20 milliards $ ! Nous avons reçu seulement quelques petits contrats depuis …

    Qu’est-ce que le PLQ et le PLC attendent pour signer le contrat du projet Resolve de 700 millions $ pour la Davie ? Ça devrait être une signature rapide … c’est loin des 20 milliards $ !

    Les employés du meilleur chantier naval en Amérique du Nord selon la Lloyd’s List méritent mieux !

    Les miettes pour le secteur maritime québécois. C’est ça le coût d’être une province dans le Canada.

  • Point de presse sur Chaleur Terminals

    Chaleur Terminals : des citoyens se mobilisent pour contrer le transport de pétrole par train pour l’exportation

    Aujourd’hui, avec plusieurs groupes de citoyens dont « NON à une marée noire dans le Saint-Laurent », mon collègue Harold LeBel​ et les députés Manon Massé et Amir Khadir, nous avons déposé la pétition appuyée par 10 367 citoyens Québécois afin d’exiger un BAPE sur le transport de pétrole par train pour exportation, notamment le projet Chaleur Terminals à Belledune au Nouveau-Brunswick.

    Félicitations à tous pour votre implication ! Nous allons maintenir la pression.

    Pour tous les détails, je vous invite à visionner cette vidéo du point de presse.

  • Chantier Davie – Le PLQ, incapable de se tenir debout pour le Québec !

     

    Incapable d’appuyer la motion qui exige que le Canada signe le contrat du MS Asterix avec la Davie avant le 30 novembre.

    La motion :
    « Je sollicite le consentement des membres de cette Assemblée afin de présenter, conjointement avec le député de Lévis et la députée de Gouin, la motion suivante :

    « Que l’Assemblée nationale demande que le gouvernement du Canada honore sa lettre d’intention afin que le MS Asterix soit transformé en ravitailleur par le chantier maritime de la Davie, et que le contrat soit signé avant le 30 novembre 2015. »

  • Chaleur Terminals : des citoyens se mobilisent contre le transport de pétrole par train pour l’exportation

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    Québec, le 26 novembre 2015 – Le whip en chef de l’opposition officielle, Harold LeBel, accompagné de la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, a déposé aujourd’hui une pétition signée par plus de 10 000 personnes qui demandent que « l’Assemblée nationale du Québec s’oppose résolument au passage par train, sur son territoire, de produits pétroliers voués à l’exportation, notamment en raison des risques élevés pour les écosystèmes et la sécurité publique ».

    Les deux députés du Parti Québécois étaient accompagnés du groupe citoyen Non à une marée noire dans le St-Laurent, à l’origine de cette pétition, de la Coalition des citoyens et organismes engagés pour la sécurité ferroviaire de Lac-Mégantic, de l’organisme Tache d’huile et du Réseau québécois des groupes écologistes. Les citoyens sont préoccupés par le projet de l’entreprise Chaleur Terminals, qui prévoit l’acheminement au Nouveau‑Brunswick de pétrole issu des sables bitumineux, par train, et ce, à des fins d’exportation. Le convoi ferroviaire traverserait le territoire du Québec.

    « C’est 240 wagons-citernes, soit presque 170 000 barils, de pétrole des sables bitumineux qui seront acheminés vers divers marchés mondiaux et qui passeront, tous les jours, au cœur de nombreuses villes du Québec. Le gouvernement reste les bras croisés pendant que la sécurité des citoyennes et des citoyens est en jeu. Les communautés sont préoccupées par les impacts potentiels des convois de matières dangereuses. Je ne peux pas rester muet devant un tel projet et j’appuierai jusqu’au bout la population dans sa démarche auprès des autorités concernées », a déclaré Harold LeBel.

    « Cette pétition est la démonstration que des Québécoises et des Québécois se mobilisent massivement pour dire non au pétrole des sables bitumineux voué à l’exportation. Nous avons demandé à maintes reprises un BAPE sur le projet, et plusieurs villes ont voté des résolutions en ce sens, notamment Rimouski et Montréal. En regardant passer le train, le gouvernement du PLQ se fait complice d’un projet dangereux, synonyme d’appauvrissement économique », a conclu Martine Ouellet.

  • Au-delà du Flushgate de Montréal

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     Décidément, le fameux Flushgate de Montréal a fait couler beaucoup d’eau… mais au-delà de la crise d’image que Denis Coderre a dû gérer et de la joute partisane de Stephen Harper, nous devons passer à l’action dès maintenant pour éviter que le Québec rejoue dans le même film.

    L’épisode des eaux usées de Montréal aura au moins permis de conscientiser les Québécois sur ce problème qui traîne depuis plusieurs années dans l’ensemble du Québec. L’une des raisons, c’est qu’investir dans une route a un impact beaucoup plus visible pour les citoyens que lorsque l’on investit dans un égout caché sous terre. Pas facile pour un politicien de couper un ruban dans un égout !

    Un déversement de 8 milliards de litres d’eaux usées est spectaculaire et très polluant.

    Cependant, à chaque année, la même quantité est déversée par la ville de Montréal lors de multiples déversements. Ces déversements ont lieu principalement lors des grandes pluies, donc ils sont plus dilués et moins polluants. Ils surviennent puisque les installations ne sont pas en mesure de traiter tout le volume lors de fortes pluies, ce qui oblige les municipalités à rejeter les surplus directement dans les cours d’eau, sans aucun traitement.

    Pour cesser cette pollution à Montréal comme partout au Québec, l’heure est au réinvestissement dans des ouvrages de rétention, ce qui permettrait d’emmagasiner l’eau lors des grandes pluies pour ensuite la faire traiter par les usines existantes.

    Sommes-nous en 2015 ?

    Abordons la question dans son ensemble pour le Québec. L’enjeu des eaux usées ne date pas d’hier, il faut remonter à 1978 pour retracer l’origine du Programme d’assainissement des eaux du Québec (PAEQ) géré par la Société québécoise d’assainissement des eaux (SQAE) qui a permis la mise en place d’infrastructures d’assainissement dans presque tout le Québec.

    Le SQAE avait pour mission de fournir aux municipalités des services de gestion et de financement appropriés afin qu’elles puissent se donner des équipements d’assainissement des eaux usées de qualité, au meilleur coût possible, et ce, dans l’intérêt de leur population. Ces actions gouvernementales avaient permis de développer une expertise publique exceptionnelle en gestion des eaux usées. Expertise publique que nous avons perdue avec l’abolition de la SQAE au cours des dernières années.

    Aujourd’hui, grâce à ces initiatives du gouvernement Lévesque, la presque totalité des municipalités possède un système d’assainissement des eaux usées. Malheureusement, il existe encore quelques petites municipalités qui n’ont pas d’usine de traitement des eaux usées et dont les égouts vont directement dans les cours d’eau.

    Ces petits villages n’ont pas les moyens de financer une usine d’assainissement.

    Exceptionnellement, le gouvernement du Québec devrait fournir l’argent nécessaire afin qu’elles puissent avoir un traitement des eaux usées et ainsi éviter les déversements dans la nature.

    Dans le meilleur des mondes, toutes nos usines comporteraient un traitement d’assainissement avancé. Cependant, le traitement des eaux n’est pas égal partout. Une majorité de municipalités se contente d’un traitement primaire avant de rejeter le tout dans nos lacs et nos cours d’eau. Ce traitement permet d’enlever les déchets solides de plus de deux centimètres, de décanter les matières en suspension dans l’eau et une certaine déphosphoration. Les bactéries et les médicaments sont donc directement rejetés dans l’eau.

    Vers un programme panquébécois de désinfection

    La prochaine étape pour le Québec est d’ajouter la désinfection. Grâce à elle, les virus, les bactéries et divers produits, comme les produits pharmaceutiques, ne seront plus rejetés dans la nature.

    Depuis 2007, la ville de Montréal s’est engagée à faire de la désinfection. Le projet est retardé année après année. En date d’aujourd’hui, la désinfection est prévue pour 2018.

    Il commence à être urgent que Montréal désinfecte son eau. Il faudrait également que l’ensemble des municipalités du Québec suive le pas.

    Pour se faire, un vaste programme d’infrastructures de désinfection pour les municipalités d’un milliard $ sur 10 ans devrait être mis en place. En plus de mieux protéger notre environnement, cette initiative permettrait de créer environ 10 000 emplois dans toutes les régions du Québec pour la construction des infrastructures.

    Nous pourrions profiter de la mise en place de ce programme afin de recréer l’expertise publique perdue avec la disparition de la SQAE. Une nouvelle Société québécoise des eaux (SQE) serait chargée de gérer le programme ainsi que de fournir une expertise aux municipalités pour l’ensemble des volets associés à la gestion de l’eau au Québec.

    La préparation des appels d’offres, la gestion des contrats et le suivi seraient assurés par la SQE, ce qui permettrait à l’ensemble des municipalités d’avoir un service de qualité.

    La construction serait assurée par l’entreprise privée permettant la création d’emplois dans tout le Québec.

    Avec la nouvelle Société québécoise des eaux, le Québec serait à l’avant-garde pour améliorer la santé publique, recréer l’expertise de l’État québécois et, voyons encore plus loin, exporter cette expertise publique partout dans le monde !

    Également publié dans les versions papier et électronique de L’Aut’Journal.

  • Pas d’expropriation de terres agricoles dans Soulanges selon le ministre de l’Agriculture

  • Davie : Le Canada bloque encore le Québec

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    (Photo : ICI Radio-Canada)

    Québec, le 20 novembre 2015 – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, et le député de Verchères et porte-parole en matière de relations Québec-Canada, Stéphane Bergeron, déplorent la décision du gouvernement Trudeau de retarder l’attribution du contrat pour la conversion d’un porte‑conteneurs en un navire de ravitaillement militaire au chantier Davie.

    « Le gouvernement canadien retarde encore l’octroi du contrat pour le projet Resolve, un contrat de près de 700 M$ pour la Davie. Pendant ce temps, le gouvernement Couillard reste les bras croisés et prétend être le champion de l’industrie maritime. Au lieu de dépenser près de 300 000 $ de l’argent des Québécois pour faire de la publicité pour sa stratégie maritime, le gouvernement du PLQ devrait plutôt se concentrer sur le dossier de la Davie. Une autre preuve que tant que le Québec ne sera pas indépendant, une politique maritime efficace pour le Québec ne pourra voir le jour », a déclaré Martine Ouellet.

    « Les gouvernements changent, mais l’histoire se répète. Ottawa vient encore de mettre de côté le Québec dans l’octroi des contrats de la Marine royale canadienne. Rappelons que sous le gouvernement Harper, c’est 35 G$ en contrats qui sont allés dans le reste du Canada, sans qu’un seul dollar ne soit attribué au Québec. Quant au gouvernement Trudeau, il n’aura pas tardé à prendre une décision qui désavantage le Québec », a conclu Stéphane Bergeron.