• Martine Ouellet dépose son bulletin de mise en candidature et entre officiellement dans la course à la direction du Parti Québécois

    « Que cette campagne soit celle de l’indépendance. Les Québécois sont prêts à former un pays. Il ne s’agit que de se faire confiance et d’emboîter le pas. Cette course, je la fais pour la gagner ! »
    – Martine Ouellet


    Montréal, le 23 juin 2016 – Martine Ouellet a déposé aujourd’hui, à la permanence du Parti Québécois, son bulletin de mise en candidature à la chefferie. La députée de Vachon a ainsi récolté plus de 2100 signatures d’appui à sa candidature de la part de militants de partout au Québec, en plus d’avoir recruté plus de 700 nouveaux membres, dont un grand nombre sont des Québécois d’adoption. Elle déposera également un premier chèque de 10 000 $. Cet événement donne donc officiellement le coup d’envoi de sa campagne.
    Deux nouveaux appuis se sont également ajoutés aujourd’hui à l’élan qu’apporte Martine Ouellet. Il s’agit de Robert Dean, qui a été Ministre du Revenu et Ministre délégué de l’Emploi et de la Concertation dans le cabinet de René Lévesque et de Vincent Lemay-Thivierge, qui est auteur-compositeur-interprète et ex-candidat de Québec Solidaire dans la circonscription de Saint-Jérôme à l’élection québécoise de 2012.

    Pour Robert Dean, « la capacité qu’a Martine Ouellet à demeurer fidèle à ses convictions malgré les tempêtes, jumelé à son expérience acquise dans la période où elle était ministre des Ressources naturelles, et lorsqu’elle était cadre à l’intérieur de notre grande société d’État qu’est Hydro-Québec, font d’elle, à mon avis, la leader dont le Québec a besoin pour aller vers son émancipation. » Quant à Vincent Lemay-Thivierge, « c’est sa volonté d’aller droit au but pour l’indépendance » qui l’a inspiré. « Martine, c’est une rassembleuse. Elle mobilise des gens de partout et de toutes les origines, tout en défendant l’option indépendantiste sans complexe. C’est précisément ce type d’approche qu’il nous faut pour le Québec », a déclaré le jeune militant. En effet, depuis quelques semaines, l’équipe Ouellet a déposé un grand nombre de nouveaux membres provenant de tous les continents et issus de tous les milieux.

    La course de Martine Ouellet est déjà pleinement déployée partout au Québec. Des militants de toutes les régions sont déjà à pied d’œuvre. « Cette campagne, je la fais pour la gagner et ce sera grâce au travail de toutes ces personnes convaincues et motivées que nous réussirons », a affirmé la candidate. « Le Parti Québécois doit impérativement garder le cap vers l’indépendance. Nous ne pouvons pas nous permettre de présenter aux électeurs québécois une formule qui met au rancart notre option indépendantiste ou qui cultive un flou. Pour gagner l’élection de 2018, notre parti doit rester uni et le ciment qui maintient le tout en place, c’est l’indépendance. En 2018, ce n’est pas le défaitisme qu’il faut cultiver, c’est la volonté d’aller dans la voie qui nous mènera à bâtir notre pays. Le thème choisi pour la course, Assumer notre indépendance, résume bien le cœur de ce que nous mettrons de l’avant », a-t-elle ajouté.

    Lors de cette course à la direction, l’équipe Ouellet compte proposer une démarche claire qui conduira le Parti Québécois à former le gouvernement, en plus d’une feuille de route qui comprendra les différentes étapes qui amèneront le Québec vers son projet de pays. « Je compte amener des idées claires sur les bases de ce que sera un Québec indépendant. Un Québec qui sera un chef de file dans l’économie mondiale, un Québec qui sera un précurseur en matière environnementale, un Québec où les forces du changement sont à l’œuvre, un Québec capable de grandes choses », a conclu la candidate.

  • Le Québec mérite mieux que le marketing libéral

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    « Faire entrer les transports du Québec au 21e siècle est un objectif réaliste et atteignable. Ce n’est qu’une question de volonté politique ! »
    – Martine Ouellet

    Longueuil, le 22 juin 2016 – Dans la foulée du 29e symposium international de la voiture électrique, qui se tient cette semaine à Montréal, Philippe Couillard a annoncé ce lundi qu’il compléterait un corridor de recharge pour véhicules électriques sur l’autoroute 20. Pour Martine Ouellet et son équipe, cette mesure est insuffisante et démontre le réel manque de volonté politique du PLQ d’amener un plan à la hauteur des capacités du Québec en termes de développement économique. « Le Québec doit faire plus et exploiter toute son expertise. C’est tout un potentiel que nous avons et il est encore très peu entrepris. Nous avons des connaissances très enviées en matière de composantes électriques. Il faut continuer de les développer et d’encourager les innovations réalisées ici », a déclaré Martine Ouellet.

    La députée a également rappelé que plusieurs projets innovants et très prometteurs, tel que le projet Nomade, de l’Institut du véhicule innovant, ou celui du monorail électrique qui relirait les principales villes du Québec qu’elle a mis de l’avant alors qu’elle était ministre. Depuis, ils ont été abandonnés par le PLQ. « Le sort que réserve Philippe Couillard et son gouvernement aux projets structurants d’électrification des transports ne fait qu’illustrer le manque d’intérêt flagrant dans ce dossier. Déjà, au début du mois de juin, les libéraux de Couillard ont avoué qu’ils rateraient leur propre cible de 100 000 voitures électriques en 2020. Pour le PLQ, l’électrification des transports n’est pas une vision d’avenir, mais seulement du marketing politique », a affirmé la candidate.

    Le Québec peut devenir un leader mondial en matière de diminution des émissions de gaz à effets de serre (GES) et l’électrification des transports est une étape incontournable à la réalisation de ce projet. En référence à son plan de développement économique intelligent Climat Québec 2030, Martine Ouellet et son équipe s’engagent à investir pour permettre l’électrification de 1 000 000 de voitures, de 150 000 camions légers, de 8 000 autobus scolaires et de plus de 3 000 autobus municipaux. Cet objectif, qui peut paraître à première vue comme étant très audacieux, est tout à fait réaliste. Le Québec possède tous les atouts nécessaires.

    Le gouvernement Ouellet investira donc 4 milliards dans ce programme qui créera 25 000 emplois.
    « Pour amener le Québec à devenir un exemple mondial en matière de lutte au réchauffement climatique, et par le fait même, à développer son économie, il faut avoir de la vision et du leadership. Malheureusement, Philippe Couillard nous a encore démontré cette semaine qu’il ne possède aucune de ces qualités », a déclaré la candidate à la direction du Parti Québécois.

    Au Québec, nous avons tout à notre disposition pour réussir un développement d’envergure en matière d’électrification des transports. Nous sommes privilégiés par le fait que nous pouvons compter sur l’appui de plusieurs éléments clés, tels qu’énumérés dans le plan Climat Québec 2030, nous bénéficions de centres de recherches plus que performants, d’une industrie manufacturière de composantes électriques en émergence, d’une industrie de matériel de transport bien établie (Bombardier Transport à Saint-Bruno, Paccar à Ste-Thérèse, BRP à Valcourt, Nova Bus à Saint-Eustache et Autobus Lion à Saint-Jérôme), nous fabriquons des bornes de recharge (AddÉnergie à Québec et à Shawinigan, Gentec à Québec), nous produisons un des moteurs électriques les plus performants au monde chez TM4 à Boucherville et nous fabriquons également des batteries électriques chez Bathium, aussi à Boucherville.

    Le Québec a de l’énergie renouvelable en abondance et à un prix compétitif. Le sol québécois contient du lithium et des terres rares, éléments essentiels pour la production des batteries. Il est évident pour l’aspirante chef du Parti Québécois « que tous les ingrédients de la recette qui mènera le Québec à se démarquer en tant que référant mondial en électrification des transports est à portée de mains, il ne s’agit que d’oser pour réussir. Pour y arriver, le Québec a besoin de tous ses moyens financiers, de toutes ses représentations pour le commerce international et ses outils réglementaires et législatifs. Le Québec doit devenir indépendant ! »

     

  • Bilan de session parlementaire : Nous faisons face à gouvernement faible, paralysé par les scandales et insensible aux besoins des citoyens!

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    LONGUEUIL, le 21 juin 2016 – Les députées Diane Lamarre, Taillon, et Martine Ouellet, Vachon, dressent un bilan catastrophique de la session parlementaire du premier ministre et du gouvernement libéral. « Philippe Couillard dirige un gouvernement embourbé et dysfonctionnel, incapable d’avancer. Chaque fois que ce gouvernement bouge, c’est pour reculer ou s’enfoncer davantage dans ses propres sables mouvants », ont-t-elles déclaré d’emblée.

    Transport et industrie du taxi
    «Nous l’avons dit en avril dernier et nous le répétons : les valses hésitations du Parti libéral en matière de transport font qu’aucun projet structurant ne voit le jour. Il y a bien le projet du Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec, mais encore là, les citoyens de l’est de Montréal restent sur leur faim, et surtout, rien sur le prolongement de la ligne jaune du métro et le transport en commun à Longueuil», a affirmé Martine Ouellet.

    «De plus, c’est terriblement cynique la manière dont le ministre Daoust a finalisé le projet de lois sur le taxi. On souhaitait adopter ce projet de loi tel que déposé au départ. Nous avons collaboré activement lors des derniers mois. Mais après maints signaux d’espoirs, le ministre a sorti un lapin de son chapeau à la dernière minute, ce qui a complètement altéré le projet de loi et qui ouvre la porte à créer deux catégories de travailleurs dans l’industrie du taxi. C’est sous le bâillon et dans ce bourbier que la session parlementaire s’est terminée, et sur fonds de scandale de la clé USB au ministère des Transports», a-t-elle ajouté.

    Rien pour les patients depuis deux ans
    En santé, nous avons constaté les dégâts causés par une approche du « tout-aux-médecins ». Après deux réformes et une augmentation faramineuse du salaire des médecins, les résultats parlent d’eux-mêmes : plus d’un million de Québécoises et de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, et le Québec figure en queue de peloton en Occident en ce qui a trait à la durée de l’attente aux urgences. « Des projets novateurs et efficaces, comme la clinique d’infirmières SABSA et Jonquière Médic, sont en péril. Et les réformes centralisatrices du ministre Barrette figurent parmi les facteurs liés à la crise que vivent actuellement les centres jeunesse », a déclaré Diane Lamarre.

    « Je suis néanmoins fière d’avoir réussi à faire reculer le ministre de la Santé sur les frais accessoires. Soutenue par des regroupements de médecins, des associations de personnes âgées et retraitées, et autres, j’ai vu clair dans les obscures stratégies du ministre pour imposer aux Québécois qu’ils paient deux fois pour leurs services de santé. Du côté de la fécondation in vitro et de la procréation assistée, je constate également que notre travail l’ait fait reculer à un certain niveau par rapport aux décisions inhumaines qu’il a prises », a-t-elle poursuivi.

    Emplois : promesse, objectif, mythe
    Philippe Couillard avait promis de créer 250 000 emplois. Or, il ne s’en est créé que 18 000 depuis un an; c’est extrêmement faible. De plus, les investissements ont chuté de 2,4 %. « Ce qui était une promesse est devenu un objectif et constitue aujourd’hui un mythe. Sous les libéraux, la protection de nos sièges sociaux a reculé, avec la vente de St-Hubert et celle de Rona, qui a été présentée comme une “bonne nouvelle”. Visiblement, le Parti libéral n’est pas le parti de l’économie », a également constaté Martine Ouellet.

    Depuis le 31 mars, des suites de la décision du gouvernement Couillard de sabrer dans les pouvoirs aux régions, Longueuil est amputée de leviers de développement qui lui permettait d’investir localement. « La Conférence régionale des élus ainsi que le mandat de Centre local de développement ne font plus partie de nos outils de concertation et de développement local et régional. C’est une perte nette dans la vitalité dans notre localité et il s’agit d’une décision libérale qui fera mal longtemps », ont-elles déploré.

    La réussite scolaire, grande absente des priorités du gouvernement
    « Le premier ministre a eu le culot de faire son bilan dans une école, alors qu’il dirige le gouvernement qui a le moins investi en éducation au cours des 15 dernières années. La réussite de tous les élèves devrait être une priorité absolue, et ce, dès leur plus jeune âge. Or, le démantèlement du réseau public des services de garde s’est poursuivi durant la session. Quand je vais dans les écoles de Taillon et que je participe à des manifestations dans les CPE, je constate les enfants, les jeunes et les familles ne sont pas la priorité de ce gouvernement. C’est ça, le bilan libéral », a ajouté Diane Lamarre.

    Des gains pour les Québécois grâce au PQ
    « Nous, l’équipe du Parti Québécois, terminons cette session avec le sentiment du devoir accompli. Nous avons réussi à faire retirer du projet de loi 59 la partie portant sur les discours haineux, qui instaurait une véritable police de la pensée. En santé, c’est l’équipe du Parti Québécois qui a déposé un projet de loi pour abolir les frais accessoires. Cette même équipe a également agi pour protéger nos terres agricoles, qui sont si nécessaires à la quête et au maintien de notre souveraineté alimentaire », ont énuméré Martine Ouellet et Diane Lamarre.

    « Nous faisons partie de l’équipe qui défend d’abord les Québécoises et les Québécois, car nous avons réussi à réaliser de nombreux gains et nous continuerons d’exiger de ce gouvernement qu’il rende des comptes. La population peut se fier à l’équipe du Parti Québécois pour défendre l’économie, l’éducation et les familles, comme nous l’avons toujours fait et comme nous allons continuer de le faire pour faire avancer le Québec », d’ajouter les deux députées.

    « Les manquements au sens de l’État de Philippe Couillard, les scandales qui se multiplient, l’incapacité du premier ministre à prendre les bonnes décisions, à jouer franc-jeu et à créer des emplois, tout cela a coûté cher aux familles du Québec, aux travailleurs et aux travailleuses. En matière d’intégrité, nous avons retrouvé le bon vieux Parti libéral de Jean Charest. Nous saluons d’ailleurs le travail effectué en ce sens, avec rigueur, par notre ancien collègue, Bernard Drainville, qui a débusqué plusieurs situations. Rappelons que trio économique des libéraux a été remplacé par le trio éthique : Daoust, Hamad et de Santis. Avec eux viennent une crise majeure au ministère des Transports, de graves contradictions dans l’affaire Rona, des manquements à l’éthique du côté de Sam Hamad, et déclarations inconsidérées de la ministre responsable de la Loi électorale; ce gouvernement a encore un sérieux problème sur le plan de l’intégrité », ont-elles conclu.

  • Ministère des Transports – Pourquoi le premier ministre refuse-t-il de faire toute la lumière?

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    Québec – Le député de Jonquière et chef de l’opposition officielle, Sylvain Gaudreault, ainsi que la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, Martine Ouellet, ont dénoncé l’aveuglement volontaire du premier ministre libéral concernant les allégations d’irrégularités dans la gestion de contrats du ministère des Transports du Québec (MTQ).

    « Le premier ministre a invoqué à sa manière la maxime des trois singes : je ne vois pas, je n’entends pas, je ne parle pas. Et ce, jusqu’à son petit-déjeuner de mercredi matin. Mais il y a clairement quelque chose qui cloche. Dès le mois de décembre 2015, La Presse révélait l’existence du rapport d’audit interne que le premier ministre a lui-même déposé en Chambre mercredi dernier, le fameux rapport auquel il manquait des pages et pour lequel les conclusions ont été changées. Donc, soit Philippe Couillard s’est trompé mercredi, soit il ne savait rien depuis décembre. Or, dans les deux cas, c’est une faute grave. Le premier ministre ne pouvait pas ne pas savoir », a déclaré Sylvain Gaudreault.

    Les libéraux refusent de faire toute la lumière

    Par ailleurs, la députée de Vachon dénonce le refus du gouvernement libéral de donner son accord à la motion qu’elle a déposée et qui proposait d’entendre les intervenants concernés en commission parlementaire, une motion qu’ont pourtant appuyée la CAQ, QS et la députée indépendante d’Arthabaska. « Après les blâmes de la commission Charbonneau à l’endroit du MTQ, les Québécois sont en droit de s’attendre à un changement de culture au sein de ce ministère. Pourtant, nous avons appris la semaine dernière qu’il n’en est rien. Même que l’ancien ministre a fait face à de la résistance lorsqu’il a demandé à une ancienne employée de l’UPAC de faire la lumière sur la situation! Nous déplorons que le gouvernement ait refusé de poursuivre le travail entrepris devant la Commission de l’administration publique en mandatant la Commission des transports et de l’environnement pour qu’elle entende les acteurs clés dans la gestion des contrats au sein du MTQ », a conclu Martine Ouellet.

    Voici, en partie, la motion qui a été rejetée par les libéraux :

    « Qu’afin de faire la lumière sur les allégations de l’ex-ministre des Transports et député de Marguerite-Bourgeoys à propos d’irrégularités dans la gestion de contrats du ministère des Transports, la Commission des transports et de l’environnement procède à l’audition des personnes suivantes :

    · L’ex-ministre des Transports et député de Marguerite-Bourgeoys;
    · Le ministre des Transports et député de Verdun;
    · M. Jean-Louis Dufresne, directeur, cabinet du premier ministre;
    · M. Juan Roberto Iglesias, secrétaire général et greffier du Conseil exécutif;
    · Mme Annie Trudel, analyste embauchée par l’ex-ministre des Transports et député de Marguerite-Bourgeoys;
    · Mme Louise Boily, ex-directrice, direction des enquêtes et audits internes du ministère des Transports;
    · L’ex-ministre des Transports et député de Jonquière;
    · L’ex-ministre des Transports et député de Louis-Hébert;
    · L’ex-ministre des Transports et député de Laviolette;
    · M. André Caron, sous-ministre associé au ministère des Transports. »

  • Enfin, le projet de loi promis pour le taxi

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    Québec – La députée Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, accueille favorablement le dépôt du projet de loi 100 sur l’industrie du taxi.

    « Enfin, un projet de loi pour l’industrie du taxi! Nous avons finalement une réponse à nos demandes, après deux années de taxi illégal, après deux ministres des Transports, et huit mois après qu’on nous ait promis un projet de loi. Je suis heureuse que le ministre des Transports, Jacques Daoust, ait écouté la demande principale du Parti Québécois : qu’il y ait une seule loi qui s’applique à tous les travailleurs. C’est important pour les 22 000 travailleurs de l’industrie du taxi », a soutenu la députée de Vachon.

    « Également, d’autres demandes que nous avions formulées ont été écoutées. Tel que nous le proposions dans notre projet de loi, la suspension des permis se retrouve dans ce qui a été déposé ce matin. Par ailleurs, on y trouve une augmentation des amendes, tel que cela a été proposé par le Parti Québécois », a rappelé la porte-parole.

    « Du côté de l’amélioration du service pour les clients, des mesures comme la modulation des tarifs et l’évaluation du service sont également inscrites dans le projet de loi », a poursuivi Martine Ouellet.

    « Il reste toutefois plusieurs éléments qui devront être éclaircis, en particulier ceux qui concernent la perception des taxes, une question à laquelle le ministre Daoust est particulièrement sensible. Nous aurons l’occasion de revenir sur ces éléments lors de l’étude du projet de loi en commission », a ajouté la députée de Vachon.

    « Enfin, les modifications au Code de la sécurité routière pour mieux protéger les cyclistes étaient elles aussi attendues et sont bienvenues. Je termine en offrant notre collaboration au ministre pour que le projet de loi soit adopté d’ici la fin de la session parlementaire », a conclu Martine Ouellet.

     

  • Climat Québec 2030 : Martine Ouellet présente son plan de développement économique pour le Québec de demain

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    Montréal, le 09 mai 2016 – Martine Ouellet, députée du Parti Québécois de la circonscription de Vachon, présente aujourd’hui Climat Québec 2030, un plan de développement économique concret misant sur nos innovations technologiques et industrielles pour positionner le Québec en véritable leader économique mondial tout en proposant la création de centaines de milliers d’emplois de qualité.

    La députée du Parti Québécois a présenté son document lundi à la Maison du développement durable de Montréal, en compagnie de plusieurs personnalités du monde économique, politique, artistique et environnemental. Climat Québec 2030 est un projet pour l’ensemble des intervenants intéressés à l’avenir du Québec et aussi pour le prochain congrès du Parti Québécois.

    « Pour que le Québec se démarque dans l’économie du 21e siècle, il faudra mettre en œuvre des mesures robustes et audacieuses. C’est ce que je propose avec ce document. Pour y arriver, des investissements de 15 milliards de dollars d’ici 2030 seront nécessaires, afin de créer 350 000 emplois », a déclaré la députée de Vachon.

    Investir 4,5 milliards de dollars pour moderniser les usines du Québec aura notamment comme résultat la création de 125 000 emplois. Surtout, de tels investissements permettront à nos usines d’être à la fine pointe de la technologie et aussi d’augmenter significativement leur productivité ainsi que leur compétitivité sur le marché mondial.

    En transports, il est urgent d’investir plus en transport en commun et d’électrifier plusieurs secteurs: les 8000 autobus scolaires et les 3000 autobus municipaux, 1 million de voitures et 150 000 camions légers de transport de marchandises. Un vaste programme d’investissement de 8 milliards de dollars va ainsi créer plus de 130 000 emplois.

    Pour que le Québec se démarque dans l’économie du futur, des efforts devront également être faits du côté du secteur manufacturier. Le Québec doit tabler sur l’une de ses plus grandes richesses : son savoir-faire dans la filière des batteries, des moteurs et des bornes électriques ainsi que dans les communications intelligentes.

    Un gros coup de barre doit aussi être donné dans les investissements liés au verdissement du parc immobilier, commercial, institutionnel et résidentiel. Adopter des objectifs concrets d’efficacité énergétique pour ces bâtiments permettrait de créer près de 100 000 emplois, avec un investissement de près de 3 milliards de dollars.

    « Tous ces investissements vont créer des emplois pour toutes les régions du Québec, pour l’ensemble des secteurs industriels et vont faire rouler l’économie. Sans oublier qu’ils permettront de réduire notre bilan d’émissions de GES de plus de 27 millions de tonnes d’ici 2030, c’est-à-dire 40%, le même objectif que l’Europe », a ajouté Martine Ouellet.

    « Pour réaliser ce projet, il est urgent que le Québec devienne un pays et qu’il prenne le plein contrôle de son avenir économique, environnemental et politique. Ce n’est pas dans un pays pétrolier comme le Canada qu’il y parviendra », a conclu Martine Ouellet.

    Le document ClimatQuebec 2030

  • Projet de train électrique de la CDPQ – Le Parti Québécois accueille favorablement le projet, mais restera vigilant

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    Québec – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, Martine Ouellet, et le porte-parole en matière de finances et de revenu, Nicolas Marceau, posent plusieurs questions au nom des usagers du futur système de transport collectif annoncé ce matin par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ).

    « Globalement, nous accueillons favorablement ce projet de transport collectif électrique dans la grande région de Montréal, mais nous serons vigilants sur plusieurs questions. Par exemple, comment la Caisse compte-t-elle rencontrer ses obligations de rendement envers les retraités tout en maintenant des tarifs compétitifs? Il n’y a aucune société de transport au Québec qui n’est pas fortement subventionnée par le gouvernement et, malgré cela, plusieurs connaissent des difficultés financières. Or, tous les détails du projet semblent connus, sauf un : les tarifs. La Caisse doit être transparente avec la population de la région métropolitaine. Si elle est en mesure, aujourd’hui, de parler publiquement des heures de service, des temps de déplacement et du nombre de stations, elle devrait être capable de s’avancer sur les tarifs qu’elle entend imposer pour atteindre la rentabilité et générer des profits, comme elle le prévoit », a déclaré Martine Ouellet.

    Les députés rappellent que le Parti Québécois avait posé la question lors de l’étude détaillée du projet de loi instituant la CDPQ-Infra et la réponse était claire : le gouvernement ne peut pas subventionner la CDPQ-Infra, comme il le fait pour les autres sociétés de transport en commun.

    « Plusieurs autres questions se posent, donc. Par exemple, quelles sont les garanties, pour les retraités, que leur argent est protégé, lorsque la Caisse se lance dans la construction et l’opération de services de transport en commun pour la première fois au Québec? La Caisse indique déjà qu’une partie de la rentabilité du projet proviendra de sa spéculation sur d’autres projets immobiliers situés le long du parcours. La transparence est de mise afin que la population sache à quoi s’attendre », a ajouté Nicolas Marceau.

  • Ligne jaune du métro – Le Parti Québécois demande la reprise des travaux de prolongement

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    Québec – Les députés du Parti Québécois de Longueuil, Martine Ouellet (Vachon), Bernard Drainville (Marie-Victorin) et Diane Lamarre (Taillon), demandent que le projet de prolongement de la ligne jaune du métro de Montréal soit repris, en parallèle du prolongement de la ligne bleue.

    « Il est déplorable que le projet de prolongement de la ligne jaune du métro de Montréal soit arrêté et qu’aucun échéancier ne soit prévu, malgré toutes les analyses et les études entamées par le passé. Il s’agit d’un enjeu très important pour les gens de Longueuil et de la Rive-Sud, étant donné toute la congestion qu’il y a sur les ponts », a déclaré Martine Ouellet.

    « Les citoyens de Longueuil et de la Rive-Sud vivent un stress immense; ils ont toujours peur d’arriver en retard au travail, sans compter que les heures qu’ils perdent sur les ponts sont des heures qu’ils pourraient passer auprès de leur famille. Il faut également prendre en considération les émissions de GES accrues et le smog que causent les voitures bloquées inutilement. Malheureusement, jusqu’à maintenant, le ministre des Transports, Jacques Daoust, n’a réussi qu’à démontrer qu’il ne prend pas la situation au sérieux », a ajouté Bernard Drainville.

    « Lorsque le Parti Québécois formait le gouvernement, il y avait des projets liés à plusieurs lignes de métro. Est-ce que le ministre peut envoyer un signal clair que la ligne jaune ne sera pas abandonnée au détriment de la ligne bleue? Les projets peuvent très bien être menés parallèlement. Les résidents de la Rive-Sud ont été très patients. Le prolongement de la ligne jaune du métro est aussi synonyme de diminution des GES, un enjeu important pour tous », a conclu Diane Lamarre.

  • UberX – Le ministre des Transports doit déposer son projet de loi avant le 15 mai

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    Québec – Depuis plusieurs semaines, la députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, Martine Ouellet, presse le ministre des Transports, Jacques Daoust, de déposer un projet de loi pour encadrer les services d’UberX. Aujourd’hui en Chambre, elle a réclamé qu’il agisse d’ici le 15 mai prochain, date limite pour faire adopter un projet de loi avant la fin de la présente session parlementaire. Jusqu’à maintenant, pourtant, le ministre a refusé de s’engager en ce sens.

    « Sur le terrain, la situation se détériore. Chaque jour qui passe sans projet de loi permet à UberX de poursuivre ses activités illégales. Le ministre a eu suffisamment de temps. Il doit déposer son projet de loi pour interdire le taxi illégal au plus tard le 15 mai. C’est une question de justice et d’équité : tous les services de taxi doivent être soumis aux mêmes règles. Pourquoi y aurait-il un régime particulier pour UberX, et un autre pour les taxis? Le ministre n’a plus d’excuse; comme son prédécesseur, Jacques Daoust a répété à plusieurs reprises qu’il avait l’intention de déposer un projet de loi. Pourquoi attendre? », a demandé Martine Ouellet.

    « Ça fait deux ans que le dossier est étudié. Nous avons abondamment travaillé sur l’encadrement de l’industrie du taxi et le Parti Québécois a même proposé un projet de loi pour contrer le taxi illégal. Déjà, deux consultations ont été menées : une à l’été 2014, et une autre ce printemps. Le ministre Jacques Daoust a toute l’information dont il peut rêver. Il a aussi répété qu’il faisait tout pour déposer dans les délais, mais il refuse de parler du 15 mai. Il doit pourtant agir, et vite », a conclu la députée du Parti Québécois.

     

  • Projet de loi 76 sur le transport collectif – Le Parti Québécois obtient des garanties pour les couronnes nord et sud de Montréal

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    Québec – La porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime, d’électrification des transports et de stratégie numérique et députée de Vachon, Martine Ouellet, ainsi qu’André Villeneuve, député de Berthier, ont obtenu des garanties du ministre Jacques Daoust en matière de transport adapté, lors de l’étude détaillée du projet de loi 76.

    « Sur la question du maintien du service de transport adapté dans les couronnes nord et sud de Montréal, le ministre Daoust nous a donné des garanties claires quant à la continuité des contrats présentement en vigueur. Il n’y aura pas de diminution de service », a déclaré Martine Ouellet.

    Le ministre a également affirmé qu’avec la mise en place du Réseau de transport métropolitain, les déplacements interterritoires seraient facilités. De plus, pour les zones hors territoire, l’Autorité régionale de transport métropolitain aura l’obligation, en fonction d’un amendement, d’offrir une continuité dans les services pour les usagers du transport adapté.

    Afin de faire valoir les préoccupations de la population de Lanaudière, André Villeneuve a déposé en commission parlementaire une lettre du Regroupement des usagers de transport adapté de Lanaudière. On y invite le ministre à poursuivre le projet qui offre aux personnes admissibles au transport adapté un service leur permettant de se déplacer sur l’ensemble du territoire de Lanaudière, à raison d’au moins une journée par semaine.

    « Ce service est vraiment important pour les gens de ma région. Le projet permet de briser l’isolement et de rendre accessibles les différents services de transport à l’ensemble de la population lanaudoise », a souligné André Villeneuve.

    Le Parti Québécois continuera à faire son travail en commission parlementaire pour clarifier et améliorer le projet de loi 76.

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