• Martine Ouellet pénalisera les compagnies contrevenantes

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    Québec, le mardi 27 septembre 2016 – La députée de Vachon, Martine Ouellet, s’engage à signer au nom du Parti Québécois la déclaration commune « Mettons fin à l’ère des paradis fiscaux » si elle est élue chef du Parti Québécois. Cette déclaration, initiée par OXFAM-Québec, Alain Deneault, Échec aux paradis fiscaux et Écosociété, demande aux gouvernements québécois et canadiens de faire de la lutte aux paradis fiscaux une priorité absolue. « Chaque dollar d’impôt gagné avec des paradis fiscaux sur le dos de l’État par les grandes entreprises et les particuliers fortunés, c’est un dollar de moins pour les élèves et les malades. Cette déclaration commune audacieuse de la société civile montre la voie à suivre pour que le Québec devienne un leader mondial de la lutte aux paradis fiscaux », a déclaré Martine Ouellet.

    Une première ministre qui ne se défilera pas

    Dès son accession au poste de première ministre, Martine Ouellet compte utiliser tous les pouvoirs de l’État québécois pour renforcer les lois et les règlements contre l’évasion et l’évitement fiscale. Il est urgent de s’attaquer aux filiales créées par les entreprises dans les pays qui ont des taux d’imposition quasi nuls. Selon Statistique Canada, les entreprises canadiennes avaient placé au moins 199 milliards $ dans les dix principaux paradis fiscaux en date de 2014. Au Québec, l’estimation très conservatrice d’Alain Deneault et son équipe pour 2013 est de 34 milliards $. « C’est aux gouvernements, appuyés par la société civile, de trouver les solutions pour mettre fin au drainage des revenus de l’État. Le Québec doit jouer un rôle de chef de file dans le cadre des discussions et des initiatives internationales visant à endiguer le phénomène des paradis fiscaux », a continué Martine Ouellet, ajoutant sa voix aux signataires de la déclaration commune (Union des consommateurs, syndicats, groupes et citoyens).

    Comme première ministre, Martine Ouellet s’engage à mandater Revenu Québec pour qu’il mette en place un Registre public des entreprises ayant recours aux paradis fiscaux. Graduellement, ces entreprises ne pourront plus avoir accès au processus d’octroi de contrats du gouvernement québécois et de ses bras financiers telle la Caisse de dépôt et placement (CDPQ). Également, tous les investissements du gouvernement et de la CDPQ seront graduellement retirés des fonds ayant recours aux paradis fiscaux et réinvestis dans des véhicules financiers qui respectent notre pacte social.

    De plus, la députée compte augmenter les ressources de l’État québécois afin de lutter contre le détournement fiscal. À l’heure actuelle, les entreprises et les particuliers fortunés ont toujours une longueur d’avance sur l’État, car ils se paient les services de nombreux fiscalistes afin d’élaborer des stratagèmes fiscaux. C’est pourquoi, des fiscalistes supplémentaires seront engagés au gouvernement afin de lutter à armes égales. « Trop souvent, le gouvernement du Québec est une manche en retard par rapport aux firmes privées. Comme première ministre, je ne me défilerai pas devant les lobbys et je renforcerai les outils de l’État», a poursuivi Martine Ouellet.

    Le glissement canadien vers les paradis fiscaux

    Le gouvernement du Québec doit cesser de trop se fier à l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour les enjeux internationaux. L’ARC a subi des coupures draconiennes d’effectifs au cours des dernières années, minant sa capacité à retrouver notre argent. De plus, c’est le gouvernement canadien lui-même qui a fait augmenter le recours aux paradis fiscaux en signant des accords bilatéraux. Même M. Paul Martin, alors ministre des Finances du Canada, avait recours au paradis fiscal de la Barbade pour sa compagnie de bateaux Canada Steamship Line. « À l’époque, le message était clair, si même le ministre des Finances du Canada le fait, tout le monde peut le faire! », a ironisé la candidate.

    Pour Martine Ouellet, il est clair qu’une fois que le Québec sera indépendant, il disposera de plus de moyens pour diminuer l’évasion et l’évitement fiscale. Ceci dit, d’ici à ce que l’objectif premier du Parti Québécois se réalise, la candidate « n’hésitera pas à établir une législation fiscale proactive contre les paradis fiscaux, même si elle doit aller plus loin que celle du Canada».

  • Accords de libre-échange Canada-Europe et Partenariat transpacifique : Martine Ouellet s’opposera aux deux traités de libre-échange tels que présentés

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    Montréal, le samedi 10 septembre 2016 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a déclaré qu’elle s’opposera à l’accord Canada-Europe et au Partenariat transpacifique (PTP) que le Canada s’apprête à ratifier. « Comme présentés actuellement, ces traités avantagent les grandes corporations au détriment de l’économie québécoise. Ce n’est pas normal que des multinationales aient le pouvoir de poursuivre des pays, c’est au peuple de fixer les règles», a soutenu la candidate.

    La candidate ajoute sa voix à celle de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, qui a recommandé au Canada en avril dernier de rejeter le PTP qui est défavorable pour les travailleurs. Selon l’économiste de renom, ce traité fera perdre beaucoup d’emplois et il réduira nos pouvoirs en matière de réglementation, notamment en environnement. « Les traités économiques doivent encourager la création d’emploi au Québec et respecter nos normes du travail, pas seulement rapporter aux grandes entreprises », a ajouté Martine Ouellet.

    Pour ces deux accords, une fois de plus, le Québec est un spectateur face aux décisions qui sont cruciales pour son développement économique. Alors qu’en Europe, les 27 pays vont exercer leur souveraineté politique pour ratifier l’accord Canada-Europe, ou non, le Québec devra se fier au Canada. « Le Québec doit devenir un pays indépendant pour négocier les traités internationaux afin de maximiser les bénéfices pour son économie. Comme pays souverain, le Québec pourra avantager les agriculteurs et le fromage québécois au lieu d’avantager le bœuf de l’Ouest comme le font les Canadiens », a conclu la candidate à la chefferie du Parti Québécois, soulignant que les nouveaux traités que le Québec va signer devront éviter d’inclure des clauses qui réduisent la souveraineté des pays, comme l’article 11 de l’Accord de libre-échange nord-américain.

  • Vers la gratuité scolaire avec Martine Ouellet

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    Montréal, le mardi 6 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, a annoncé qu’elle ira vers la gratuité scolaire de la maternelle à l’université pour enrichir tout le Québec. « La gratuité scolaire, ce n’est pas une dépense publique, c’est un investissement payant! À long terme, la mesure se finance d’elle-même puisqu’en moyenne, dans les pays qui l’ont instaurée, les citoyens vont plus longtemps à l’école, gagnent ensuite des salaires plus élevés et payent donc plus d’impôts. La gratuité scolaire, c’est du développement économique intelligent », a déclaré la candidate.

    La gratuité scolaire, c’est payant

    La question qu’il faut se poser, ce n’est pas si le Québec a les moyens de se payer la gratuité scolaire, mais plutôt est-ce que nous avons les moyens de nous en passer? « Avec le vieillissement de la population qui crée une rareté de la main-d’œuvre et la forte compétition internationale, le Québec doit mettre en place des politiques ambitieuses pour rivaliser avec les économies avancées », a ajouté Martine Ouellet. « Notre plus grande richesse, c’est notre matière grise et c’est pourquoi nous devons faire tomber les barrières qui nous empêchent d’atteindre notre plein potentiel, » a poursuivie la candidate.

    Pour le Québec, la gratuité scolaire, c’est environ 600 millions $ par année, c’est-à-dire 0,6 % du budget 2015-2016. Afin de financer cette politique structurante, la candidate s’engage à rétablir la taxe sur les banques et celle sur le capital en dormance qui ont été abolies par le gouvernement Charest. De plus, avec l’indépendance du Québec et le rapport d’impôt unique, c’est 600 millions $ que le Québec va économiser chaque année. À long terme, la mesure va s’autofinancer.

    Brillons parmi les meilleurs

    Comme chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à mettre tout en œuvre pour faire briller le Québec parmi les meilleurs au monde. « Déjà, huit pays de l’OCDE dont la Suède, la Finlande et la Norvège ont instauré la gratuité scolaire et leurs économies brillent parmi les meilleures», a conclu Martine Ouellet.

  • Réussir le rassemblement de l’après-course

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    Montréal, le dimanche 4 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, croit que le rassemblement de l’après-course, tant du côté des députés, des membres du parti ou de la population, s’articulera autour d’une volonté renouvelée de contribuer à notre objectif commun, l’indépendance du Québec. En effet, c’est en favorisant un fonctionnement où l’expertise et l’expérience de tous seront mises à contribution qu’elle entend y arriver. « Pour réussir, nous devrons compter sur tout le savoir-faire auquel nous avons accès. C’est essentiel. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des talents d’exception, tant au sein du caucus du Parti Québécois que du rassemblement des indépendantistes », a déclaré la candidate.

    Un leadership rassembleur

    Une fois élue chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à tenir un caucus extraordinaire de trois jours, dans les jours suivants son élection, afin de consulter ses collègues et de ramener l’indépendance au menu des priorités de la session parlementaire : « Je veux entendre toutes les suggestions et toutes les préoccupations de mes collègues afin que l’on construise sur des bases solides. Il faudra également discuter des orientations et des positions que nous prendrons au Salon Bleu, exercice essentiel pour atteindre notre objectif indépendantiste. Trois jours ça ne sera pas de trop ! »

    Une équipe du tonnerre

    Martine Ouellet misera sur l’apport significatif que ses collègues élus peuvent amener. Déjà, elle entrevoit des scénarios pour ses troupes. « Je pense à Jean-François Lisée et à son grand talent pour débattre. Il serait un excellent leader en chambre et ne ferait qu’une bouchée du fédéraliste Jean-Marc Fournier ! Véronique Hivon, mère de Mourir dans la dignité et juriste accomplie pourrait diriger la rédaction du premier Code criminel québécois afin que celui-ci soit empreint de la même compassion éclairée que la Loi sur l’aide médicale à mourir. Je pense à Stéphane Bergeron qui fait un excellent travail en tant que whip et à Alexandre Cloutier, le constitutionnaliste, qui pourrait diriger les consultations sur la Constitution initiale et le Livre vert sur le projet de pays du Québec. Me viennent aussi en tête André Villeneuve et son expertise avec les municipalités et les instances régionales, Pascal Bérubé pour sa fine analyse politique et ses idées pour le développement stratégique des régions. Sylvain Pagé, auteur du Manifeste pour une nouvelle culture politique, pourrait être la personne toute désignée pour contribuer à moderniser l’exercice de notre démocratie et Carole Poirier, s’impose naturellement comme celle avec qui je travaillerai au sujet de la Condition féminine, particulièrement en ce qui a trait aux conditions de vie des femmes autochtones. Mathieu Traversy pour son grand talent d’organisateur et de réseautage avec les groupes de la société civile. Mireille Jean pour sa connaissance des PME et de l’innovation. Je pense également à tous mes autres collègues et à leurs forces qui, mises ensemble, nous permettront de battre le PLQ en 2018 et de réaliser l’indépendance du Québec. Sans oublier Paul St-Pierre Plamondon, le futur député et générateur d’idées, que j’ai bien hâte de consulter afin qu’il nous prête main-forte avec sa créativité », a déclaré Martine Ouellet.

    Miser sur les instances du Parti Québécois

    La candidate promet aussi une réforme des statuts du parti : un Congrès aux deux ans plutôt qu’aux six ans et quatre Conseils nationaux par année plutôt que deux, avec des colloques et des prises de position en vue de préparer les Congrès.

    « Je suis convaincue que c’est en redonnant à nos membres la place qui leur revient que le PQ retrouvera son efficacité et reconnectera beaucoup plus facilement avec la population. Nous devons aussi redonner aux assemblées générales annuelles leur véritable rôle : être le lieu d’imagination du Québec de demain. Redonnons à notre parti l’élan qui en a fait le porteur du Québec souhaité par les Québécois. Remettons les instances du Parti Québécois au travail pour bénéficier de cet immense potentiel », a affirmé la candidate.

    Mettre à contribution le peuple

    Dans le Plan Ouellet 2018 : Pour la victoire des indépendantistes et le Plan 2018-2022 pour la République du Québec déposés par l’équipe Ouellet, il est prévu, en plus de la réalisation de la convergence des partis et mouvements indépendantistes, que le peuple soit également amené à jouer un rôle clé. Que ce soit au niveau des consultations de la Commission préconstituante ou de l’alimentation des débats entourant le référendum portant sur la constitution initiale et l’indépendance, tout sera mis en œuvre pour que les idées puissent jaillir. « Nous devons absolument recommencer à travailler avec l’ensemble des Québécois en mettant en place des mécanismes de démocratisation active. Les Québécois souhaitent participer à l’élaboration des solutions. L’avènement du Québec pays passera par un grand chantier d’idées. Ce sera le plus grand exercice de démocratie participative de l’histoire du Québec », a affirmé la candidate.

    C’est une approche d’ouverture, rassembleuse et démocrate, que la députée de Vachon veut instaurer. « Le Parti Québécois doit redevenir le parti du changement, le parti de l’avant-garde et le parti de tous les Québécois. C’est une étape incontournable pour arriver à ce Québec nouveau et pour réaliser l’indépendance du Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • Martine Ouellet adopte les mesures du programme de Véronique Hivon

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    Montréal, le vendredi 2 septembre 2016 – Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, annonce aujourd’hui qu’elle endossera le programme de Véronique Hivon, notamment en matière de justice, de réforme de l’exercice de la démocratie, de prévention en santé, de lutte aux paradis fiscaux, d’agriculture, d’indépendance au pétrole, de famille et de relations avec les autochtones.

    Un héritage précieux

    Considérant le travail extraordinaire effectué par Véronique Hivon et son équipe afin de proposer aux Québécois un projet emballant et rassembleur, Madame Ouellet souhaite garder vivantes ces idées et les inclure dans son programme.

    « Notre marche vers l’indépendance du Québec n’avait pas le même rythme, mais je considère qu’au-delà de cette question, Véronique Hivon proposait un programme novateur et inspirant, hautement compatible avec ce que mon équipe et moi mettons de l’avant. Nous préconisons toutes les deux la mise sur pied d’une assemblée constituante, ce qui nous distingue d’emblée des autres candidats. Surtout, Madame Hivon faisait de la convergence des principaux acteurs du mouvement indépendantiste une condition de succès pour 2018 », a déclaré la candidate.

    Martine Ouellet estime être la mieux placée pour susciter cet essentiel rassemblement puisqu’elle est la seule à vouloir faire l’indépendance dans un premier mandat, condition sine qua non posée par Option nationale et Québec solidaire. Elle rappelle que son Plan 2018 pour la victoire des indépendantistes, déposé en juin dernier, souligne l’importance de la convergence qui a commencée à se développer à travers les États généraux sur la souveraineté, lancés en 2012; discussions qui se poursuivent actuellement dans le cadre d’une table de concertation coordonnée par les OUI-Québec.

    Des propositions fortes pour un Québec meilleur

    « L’indépendance du Québec fera en sorte que les Québécois auront en main tous les outils nécessaires pour assumer pleinement leur destin à travers la mise en place de diverses mesures », a expliqué Martine Ouellet.

    « Prenons par exemple le système judiciaire. Nous pourrons nommer tous nos juges, structurer nos propres tribunaux et adopter un Code criminel québécois. En matière d’agriculture, plus question d’être liés par des traités internationaux que nous n’avons pas signés et qui désavantagent nos agriculteurs. Nous stopperons l’accaparement des terres, miserons sur la souveraineté alimentaire et obligerons l’étiquetage des OGM. En santé, nous mettrons en place une politique nationale sur la prévention et, sans l’empiètement du fédéral qui nous oblige à suivre les politiques dictées par Ottawa, nous aurons un système de santé plus efficace et plus cohérent », déclaré la candidate.

    Madame Ouellet cite également le plan d’indépendance au pétrole pour 2050, la fin de la modulation des tarifs en CPE, la conciliation travail-famille, l’essentiel rapprochement avec les autochtones et la lutte aux paradis fiscaux au nom de l’équité fiscale, toutes des idées qu’elle souhaite concrétiser dans un Québec indépendant.

    « La réforme de l’exercice de la démocratie m’apparait incontournable afin de rebâtir le lien de confiance avec les citoyens. Je compte donc, moi aussi, réformer le mode de scrutin, assouplir la ligne de parti et revaloriser le rôle de député », a poursuivie la députée.

    Additionner plutôt que diviser ou comment faire de la politique autrement

    « Faire de la politique autrement, ce n’est pas qu’un slogan : il faut l’incarner par nos paroles et par nos gestes. On doit pouvoir écouter, rassembler et reconnaître les bonnes idées, peu importe qu’elles viennent de nous ou pas. Il faut redonner à la façon de faire de la politique une vérité, une noblesse qui s’est un peu perdue. C’est ce qu’incarne Véronique Hivon et c’est ce que je souhaite proposer aux Québécois », conclut Martine Ouellet.

     

  • L’accès à l’Internet, le grand pacte social de 2018

    Montréal, le lundi 29 août 2016 

    C’est en vue de donner à toutes les régions du Québec un accès rapide et illimité à Internet que la candidate à la direction du Parti Québécois, Martine Ouellet, et son équipe entendent mettre au défi l’industrie des télécommunications pour rattraper le retard du Québec en terme de disponibilité et de capacité de bande passante, pour toutes les régions.

    Pour la députée de Vachon, il s’agit là d’un pacte social aussi important et nécessaire que celui qui a été réalisé par René Lévesque au moment de la nationalisation de l’électricité. C’est pourquoi la candidate n’exclut pas, si les groupes de télécommunications ne collaborent pas à la hauteur des besoins de la société québécoise, d’entreprendre de nationaliser ce service pour le développer et le rendre accessible à tous.

    Les entreprises de télécommunications bénéficieront d’un délai de 2 ans pour se conformer aux futures exigences du gouvernement. La nouvelle offre de service devra, au minimum, fournir une bande passante illimitée, une vitesse de 1 gigabit par seconde symétriquement et ce, sur tout le territoire québécois. Les tarifs devront également être uniformisés partout au Québec, comme ceux de l’électricité, ainsi que revus à la baisse de manière à rejoindre les moyennes des pays de l’OCDE. Elles devront aussi offrir des forfaits allégés aux ménages à faible revenu. « Il s’agit là d’une mesure visant à enrichir collectivement les Québécois. C’est un défi structurant qui contribuera à réduire les inégalités sociales tout en permettant un développement économique important et durable », a déclaré la candidate.

    Un outil indispensable

    Selon la députée, « l’accès à Internet doit être considéré comme un droit, car il est devenu aujourd’hui un service essentiel. Ceux et celles qui n’ont pas accès au Web se retrouvent désormais désavantagés dans la société. On peut même considérer qu’ils en sont exclus. Cet avantage est encore plus déterminant pour le secteur entrepreneurial et particulièrement en région. Pour rivaliser ou être à la hauteur d’un marché désormais global, il faut être connecté. Une personne qui se cherche un emploi et qui n’a pas accès à Internet fait face à une grande difficulté, étant donné que les offres d’emplois s’y retrouvent en très grande partie et que le courriel devient de plus en plus le seul moyen d’acheminer sa candidature. L’accessibilité est un problème réel en région. Ces dernières doivent faire face à des coûts d’accès de loin supérieurs à ceux des grandes agglomérations pour un service généralement moindre. C’est donc  la plus grande partie du territoire québécois qui est mal desservie. « Nous sommes pourtant à l’ère des communications. Le Québec ne peut pas continuer à traîner de la patte ainsi et réussir économiquement. Il faut absolument que tout le monde au Québec puisse avoir la chance d’entrer de plein pied dans le 21e siècle », a affirmé l’aspirante-chef.

    Une tarification mise à niveau

    Les ajustements qui seront exigés de l’industrie, par l’administration Ouellet, permettront à tous les ménages d’économiser entre 500 et 1000 $ par année sur leurs factures de télécommunications, ce qui représente un montant considérable pour une famille de la classe moyenne. Le prix du gigabit sera diminué radicalement par rapport à ce qui est facturé actuellement au Québec. Pour la candidate, « il n’y a aucune raison valable qui justifie que ce service soit offert à des prix pouvant aller jusqu’à cinq fois ce qui est offert dans d’autres régions du monde. C’est inacceptable. L’industrie doit impérativement se responsabiliser! »

     

    Toutes les études indiquent qu’une amélioration importante de l’accessibilité au Web favorise la croissance économique. « C’est un pas déterminant que notre société doit absolument franchir : il s’agit d’une formule où tout le monde gagne. En plus d’améliorer la position économique du Québec, on diminue la facture des ménages et l’industrie y trouve son compte en devenant plus concurrentielle », a conclut Martine Ouellet.

  • Redonner au français son véritable statut de langue officielle du Québec

    Montréal, le mardi 26 juillet 2016 : Pour la candidate à la direction du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, reprendre le dossier mis de l’avant par les Pères de la Charte de la langue française, le docteur Camille Laurin et le Premier ministre René Lévesque, sera une priorité. À la suite de son élection à la tête du gouvernement, la députée promet de restaurer les dispositions initiales de la Loi 101 dans la législation, la justice et le marché du travail.

    « Nous devons enfin mettre un terme à cette question. Il est essentiel de faire en sorte qu’il soit définitivement clair et établi officiellement que le visage du Québec est français, au même titre que celui de l’Allemagne est allemand, ou celui du Brésil est portugais. Pour que ce soit réalisable, nous devons mettre en place toutes les mesures nécessaires pour que la langue française redevienne la langue de l’État », a affirmé Martine Ouellet.

    Selon la députée, « La diversité culturelle est une grande richesse qui agrémente toutes les sociétés du monde. La francophonie en Amérique fait partie de cette diversité. Notre culture possède un noble bagage dont nous devons être fiers. C’est le Québec qui en est le foyer. Nous avons le droit de pouvoir en disposer sans contrainte, ni complexe. Je crois fortement que ce principe doit s’appliquer à toutes les appartenances du monde ».

    Pour orienter le processus, Martine Ouellet, souhaite collaborer avec la table de concertation des Partenaires pour un Québec français qui a pour mission de faire du français la seule langue commune et officielle au Québec. L’organisme uni 11 organisations dont les principales centrales syndicales du Québec et les mouvements de la société civile se portant à la défense du français. « Je veux m’assurer d’agir en étant connectée avec les différents milieux qui seront davantage concernés par ces mesures. Il y a toute une expertise qui s’est développée sur l’enjeu de la langue au fil du temps au Québec. Je compte m’y référer et travailler avec l’ensemble des acteurs », a ajouté la candidate.

    Le français, langue officielle

    En proclamant « le français, langue officielle » du Québec, la Loi 101 originelle reconnaissait le français « langue de la législation et de la justice ». Des jugements de la Cour Suprême du Canada ont toutefois invalidé les dispositions qui spécifiaient que « seul le texte français des lois et des règlements est officiel » et que la justice devait être rendue en français.

    La Loi 101 stipulait également que le français était la langue de l’administration publique dans son fonctionnement interne, dans ses relations avec les autres gouvernements et personnes morales établies au Québec, de même qu’avec les citoyens. L’usage de l’anglais était considéré comme une exception.

    Aujourd’hui, le français et l’anglais sont sur un pied d’égalité pour la législation et la justice, et le bilinguisme est devenu pratique courante dans l’administration publique. « Le français est la langue officielle ou elle ne l’est pas. Actuellement, elle ne l’est plus. Nous ferons en sorte qu’elle le redevienne. Nous reviendrons aux dispositions d’origine de la Loi 101 pour la législation et la justice », d’affirmer Martine Ouellet.

    Le français, langue commune

    La Loi 101 visait à ce que le français devienne la langue « normale et habituelle » dans le monde du travail. Dans plusieurs milieux, ce n’est toujours pas le cas. Des secteurs échappent à la législation et le laxisme règne dans les secteurs assujettis à cette loi. L’équipe Ouellet s’engage à étendre les dispositions de la Loi 101 aux entreprises qui relèvent du Code canadien du travail – 135 000 employés dans 1760 entreprises (banques à charte, Air Canada, etc.) – et aux entreprises de 25 employés et plus. Les comités de francisation dans les entreprises seront revitalisées et leurs actions raffermies en instaurant une obligation de résultats.

    Constitutionnaliser la langue française

    « Les juges de la Cour Suprême du Canada réduisent la Charte de la langue française à une série de droits individuels, alors que le docteur Camille Laurin avait insisté, dans le Livre blanc à l’origine de la Loi 101, sur la singularité de la Charte parce qu’« à la différence des autres lois, elle porte sur l’ensemble de la vie en commun ». Selon lui, la Charte avait pour objectif de « compléter, en matière de langue, les droits reconnus aux individus par la Charte québécoise des droits et libertés de la personne ». Je m’engage à poursuivre son œuvre en enchâssant dans la Constitution initiale et définitive d’un Québec indépendant la langue française comme langue officielle de la République du Québec », de déclarer Martine Ouellet.

    Lorsque l’on demande à la très grande majorité des Québécois quel est leur vecteur d’appartenance premier à la société à laquelle ils appartiennent, ils répondent : la langue française. « Le sentiment d’appartenance et la possibilité de pouvoir bien communiquer entre nous, forment les piliers du caractère sain de notre démocratie. Il est de notre responsabilité d’en être garant », a conclu la députée.

  • Stratégie maritime: Avec un si mince bilan, le premier ministre n’a pas de quoi se « péter les bretelles »

    Québec, le 13 juillet 2016 – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, trouve surprenant que le premier ministre Philippe Couillard vante les mérites de sa stratégie maritime en Europe, en s’attribuant des investissements qui ne sont pas de son ressort, puisqu’ils proviennent en vaste majorité du gouvernement canadien.

    « Le premier ministre se pavane en Europe alors qu’il n’est pas en mesure de faire réparer le quai de Rimouski, ville phare de l’expertise québécoise. Comment peut-il, dans sa stratégie maritime, s’attribuer le mérite de ces investissements dans des infrastructures fédérales? Pour le reste, il s’agit d’un amalgame d’annonces qu’il utilise pour gonfler artificiellement sa stratégie. De plus, ces annonces découlent principalement de la stratégie touristique mise en place par le gouvernement du Parti Québécois », a déclaré Martine Ouellet.

    « C’est la façon de faire de ce gouvernement, des mots creux, des annonces vides. Les libéraux ne sont même pas en mesure de régler la protection de la zone de reproduction du béluga à Cacouna. Ils insistent pour faire un pôle logistique à Soulanges qui, en plus d’être situé sur les meilleures terres agricoles de la région, favorise le port de New York au détriment du port de Montréal. Sans parler des nombreuses sagas de la Société des traversiers : dépassement de coûts, mauvaise communication dans les commandes, hausses de tarifs. Pour une vraie stratégie maritime, il faut rapatrier tous nos actifs : ports, quais, voie maritime, et pour ce faire, le Québec doit être indépendant », a-t-elle conclu.

  • Plan Ouellet 2018-2022 : Pour une République du Québec

    Montréal, le 12 juillet 2016 : La députée de Vachon et candidate à la chefferie du Parti Québécois, Martine Ouellet, accompagnée de Louis Bernard, secrétaire général du Conseil exécutif avec René Lévesque et Jacques Parizeau ; Gilbert Paquette, ministre du Parti Québécois avec René Lévesque ; Vincent Lemay-Thivierge, candidat de Québec Solidaire dans St-Jérôme en 2012 et 2014 ; et de Nic Payne, candidat à la chefferie d’Option Nationale en 2013, a déposé son plan pour redonner le pouvoir au peuple avec la mise en place d’une République du Québec

    « L’indépendance se fera par et pou r tous les Québécois. Faire une République, c’est redonner le pouvoir au peuple en rejetant la monarchie britannique et en établissant une véritable démocratie. En 2018, c’est clair : le Parti Québécois et l’indépendance du Québec seront les seules alternatives au régime monarchique britannique, rejeté par la grande majorité des Québécois. Nous ferons, ensemble, la République du Québec ! », a déclaré Martine Ouellet.

    En effet, la Reine Elizabeth II est constitutionnellement le chef d’État en titre du Canada. Ce régime archaïque, en lien avec le droit divin et du sang et hérité de la colonisation anglaise, est rejeté par 86% des Québécois (Léger, 2009). Martine Ouellet souhaite que le Québec quitte ce régime archaïque de monarchie constitutionnelle pour redonner le pouvoir au peuple avec la mise en place de la République du Québec.

    L’indépendance, par et pour le peuple
    Dès son élection, le gouvernement indépendantiste de Martine Ouellet aura le mandat de réaliser l’indépendance du Québec. Alors, pour la première fois de son histoire, le peuple québécois aura la chance de se doter d’une constitution. Il réalisera ainsi, par le rapatriement au sein de l’État du Québec de toutes ses lois, de tous ses impôts et de tous ses traités, la République du Québec.

    Le gouvernement indépendantiste de Martine Ouellet adoptera une démarche constituante en trois temps : un grand débat national sur la République du Québec, un référendum sur l’indépendance du Québec et finalement, la concrétisation de la République du Québec.

    Débat national sur la République du Québec
    Le gouvernement de Martine Ouellet mettra sur pied une Commission préconstituante, formée de commissaires représentatifs de tous les milieux, qui sera chargée de consulter les Québécois de toutes les régions sur un Livre vert portant sur le projet de société et sur la Constitution initiale de la République du Québec.

    C’est à partir du rapport de la Commission que sera élaboré le Livre blanc sur la République du Québec. Ce livre illustrera concrètement ce qui pourra être entrepris en tant que pays, en ce qui concerne, notamment, la décentralisation des compétences et des ressources dans les régions, le développement de l’emploi et la sécurité du revenu des personnes, l’essor du français et l’accueil des immigrants, les institutions démocratiques et la justice.

    Merci à Louis Bernard, secrétaire général du Conseil exécutif avec René Lévesque et Jacques Parizeau, Gilbert Paquette, ministre du Parti Québécois avec René Lévesque, Nic Payne, candidat à la chefferie d’Option Nationale en 2013, et Vincent Lemay-Thivierge, candidat de Québec Solidaire dans St-Jérôme en 2012 et 2014, d’avoir été à mes côtés ce matin lors de la présentation du plan!

    Le gouvernement de Martine Ouellet permettra aux Québécois de se prononcer, par référendum, sur le statut politique du Québec ainsi que sur la constitution initiale du Québec indépendant.

    « La démocratie est une valeur fondamentale au Québec. Le référendum est une décision prise par le peuple et pour le peuple, c’est le meilleur outil de démocratie directe qui soit. Nous avons l’ambition de redonner le pouvoir aux Québécois en construisant un pays qui correspond à leurs aspirations. Pour y arriver, nous devons les consulter sur ce qu’ils souhaitent et les impliquer dans les décisions. Nous ne ferons pas comme le Canada », a affirmé Martine Ouellet.

    Concrétiser l’indépendance
    Dès le lendemain de la victoire indépendantiste, le gouvernement de Martine Ouellet mettra sur pied une Assemblée constituante. Elle représentera les Québécois de tous les milieux et de toutes les régions, incluant les représentants de la communauté anglophone, et aura pour mission d’élaborer la Constitution définitive de la République du Québec. Elle tiendra aussi compte des discussions à établir avec les Premières nations du Québec et les Inuit.

    Le gouvernement du Parti Québécois, sous la direction de Martine Ouellet, engagera rapidement les discussions avec le gouvernement canadien sur le partage des actifs et des passifs, pour assurer un transfert ordonné des administrations publiques, pour la continuité des relations commerciales et pour le maintien des relations amicales entre les deux États.

    « Avec ce plan, nous nous donnons les moyens de réaliser concrètement l’indépendance et de mettre en place les fondements démocratiques et légaux de la République du Québec. Avec ce plan, nous nous donnons les moyens de nos ambitions ! », a conclu Martine Ouellet.

    Plan Ouellet 2018-2022 – Pour une République du Québec

  • Martine Ouellet investira 450 M $ en culture et en communications

    Montréal, le mardi 5 juillet 2016 – Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, accompagnée des artistes Marie-Anne Alepin, Sylvie Legault et Denis Trudel, a présenté aujourd’hui ses propositions en culture qui s’appuient sur un investissement majeur de 450 millions $ sur cinq ans.

    Un investissement gagnant
    Dès la première année du gouvernement Ouellet, le milieu culturel québécois verra les investissements en culture augmenter de 90 millions $, pour un total de 450 millions $ sur 5 ans.

    « La culture, c’est l’âme d’un peuple et je compte soutenir nos créateurs, nos auteurs, pour une plus grande diversité créative au Québec et ce, dans toutes nos régions. Avec un investissement de 450 M$ sur cinq ans, la culture québécoise et nos artistes pourront rayonner encore davantage, tant sur la scène nationale qu’internationale. La culture est l’un des trois secteurs les plus créateurs d’emplois et donc un investissement très rentable, surtout avec un tel bassin de créateurs ! », a déclaré la candidate.
    Arrimer nouvelles technologies et équité
    La multiplication des plateformes de diffusion dans l’industrie culturelle a grandement affecté les revenus que les artistes tirent de leur art. Par exemple, un artiste québécois ne touche que 10,2 cents en redevances pour chaque 1000 écoutes sur le logiciel d’écoute libre Spotify. Il importe donc de se pencher sur cette problématique.

    « Il ne faut pas que les nouvelles technologies soient synonymes d’appauvrissement de nos créateurs. Elles augmentent notre capacité de diffuser l’art et la culture, mais il faut trouver une façon de s’adapter afin de garantir un retour équitable aux artistes. Je m’engage à trouver les solutions appropriées en travaillant de concert avec tous les intervenants concernés par la question des redevances. Dans un Québec indépendant, on aura tous les leviers pour intervenir face à cette situation préoccupante et en constant changement », a affirmé la candidate.
    TQI, réseau panquébécois d’information régionale
    Martine Ouellet compte aussi créer Télé-Québec Information, une chaîne québécoise d’information en continue, ouverte sur le monde et alimentée par des bureaux régionaux. Une plateforme web viendrait s’ajouter en support à TQI. À Télé-Québec, elle compte aussi ajouter un bulletin quotidien d’information.

    « En créant Télé-Québec Information, nous aurions accès à un réseau panquébécois d’information régionale en continu. Cela donnerait aux Québécois des informations de toutes les régions. Afin d’être ouvert sur le monde, nous comptons doter TQI d’une structure lui permettant de partager des contenus avec les services de médias étrangers », a soutenu Martine Ouellet.

    Par ailleurs, lorsque le Québec sera indépendant, Télé-Québec serait intégré à la portion québécoise du financement et de l’expertise de Radio-Canada.
    Des mesures diversifiées et ciblées pour tous nos artistes
    Martine Ouellet propose aussi les mesures suivantes, qui visent plusieurs acteurs milieux de notre vie culturelle :

    • Investir dans de nouveaux concours pour la relève musicale tels que Secondaire en spectacle, Cégeps en spectacle, le Concours musical international de Montréal, le Festival international de la chanson de Granby et Ma première place des arts.;
    • Augmenter le nombre de sorties artistiques pour les élèves du primaire et du secondaire. En plus d’être bénéfique pour la jeunesse, cette proposition engendre une plus grande diversité artistique en région et elle crée des emplois pour les artistes ;
    • Créer des bourses de déplacement et d’hébergement pour nos artistes, en collaboration avec nos délégations et nos futures ambassades ;
    • Soutenir les créateurs directement en augmentant les bourses aux artistes et aux écrivains du Conseil des lettres et des arts du Québec (CALQ) ;
    • Augmenter la diffusion de nouveaux films d’auteur et de documentaires québécois à Télé-Québec. Il est d’une importance capitale d’encourager les cinéastes du Québec à continuer leur travail essentiel de création. Grâce à eux, le Québec rayonne dans le monde.
    • Soutenir l’achat de livres québécois dans les écoles primaires et secondaires. Cela permettrait d’ajouter 200 000 nouveaux livres dans nos écoles et ainsi d’appuyer nos auteurs et l’ensemble du milieu littéraire.

    « On a une culture diversifiée, vivante et forte au Québec. On a qu’à penser à Robert Lepage, Xavier Dolan, Dany Laferrière, Yannick Nézet-Séguin, Céline Dion, le Cirque du Soleil et tous les autres. Il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que les artistes québécois continuent de rayonner chez nous et partout à travers le monde ! », a conclu Martine Ouellet.

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