• Dépotoir de déchets nucléaires à Chalk River : Le Bloc Québécois se fera entendre

    Montréal, le  15 mai 2017 –– La députée de Vachon et chef du Bloc Québécois, Martine Ouellet, a tenu un point de presse ce matin afin d’annoncer les actions que le Bloc Québécois entreprendra au sujet du projet de dépotoir de déchets nucléaires que la compagnie LCN entend créer à moins d’un kilomètre de la rivière des Outaouais. Elle était accompagnée de Xavier Barsalou-Duval,  député de Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères et chef parlementaire, et de Monique Pauzé, députée de Repentigny et porte-parole du Bloc Québécois en matière d’environnement.

     

    « Je considère ce projet comme une grave menace, à la fois pour l’environnement, mais aussi et surtout, pour la santé des Québécois, a expliqué madame Ouellet. Imaginez une fuite de déchets radioactifs dans un contexte d’inondations comme nous vivons présentement. C’est l’eau potable de millions de Québécois qui serait irrémédiablement contaminée. Une catastrophe sans précédent!  Lors de l’étude des crédits en Environnement, j’ai eu l’occasion de questionner le ministre David Heurtel sur ce dossier et je ne suis pas du tout convaincue qu’il saisisse l’ampleur du risque pour tout le Québec.  Il parle de préparation d’un plan d’urgence. Avant de se préparer à toute catastrophe, il faudrait plutôt éviter la catastrophe. Avec toutes les inondations qu’on voit en ce moment, par exemple, les risques de contamination radioactive des eaux souterraines et de la rivière des Outaouais sont extrêmement grands. On parle d’un marais à moins d’un kilomètre de la rivière! Probablement un des pires endroits, en fait… »

     

    Un fardeau nucléaire à très long terme

     

    Le dépotoir projeté par LCN inclurait 1 million de mètres cubes de déchets, s’étendrait sur 16 hectares et serait actif jusqu’en 2070. Par la suite, le site devra être surveillé pendant des siècles. Le promoteur lui-même parle d’une période allant jusqu’en 2400.  L’entreprise souhaite démarrer ses activités en 2020. Ce qui implique que l’autorisation lui soit délivrée dès le début de 2018.

     

    « Le Bloc Québécois déposera ses premiers commentaires d’ici le 17 mai, date butoir pour le moment,  auprès de la Commission canadienne de sûreté nucléaire. Cette date sera peut-être reportée puisque la première étude d’impact a été publiée uniquement en anglais… Les promoteurs se sont finalement engagés à fournir une version en français sous peu, après des demandes. C’est un minimum, il nous semble », a expliqué Xavier Barsalou-Duval.

     

    « On sait que les consultations publiques ne sont pas commencées, mais ce n’est pas cela qu’on veut savoir. Il est temps d’agir dès maintenant. Mieux vaut être actif aujourd’hui, que ‘’radioactif’’ demain! », a poursuivi Monique Pauzé. « Vendredi dernier, j’ai interpellé la ministre canadienne de l’Environnement et du Changement climatique et lui ai demandé si elle pensait sérieusement que c’est une bonne idée d’empiler des montagnes de déchets nucléaires recouverts seulement d’une toile géotextile. Je n’ai pas eu de véritable réponse.»

     

    Le Bloc Québécois entend être présent à toutes les étapes du processus, a assuré la chef.  Nous serons vigilants afin de protéger les Québécois, notre territoire et notre santé collective. Nous ne laisserons jamais le Québec être à risque d’une catastrophe provoquée par une contamination nucléaire. Avec les changements climatiques, les catastrophes naturelles sont de plus en plus fréquentes. Ajoutez à ça un dépotoir à risque et vous avez la ‘’recette parfaite’’ pour un désastre sans précédent », a conclu Martine Ouellet.

  • La culture québécoise à l’heure du numérique – Le Parti Québécois propose des gestes concrets pour soutenir les artistes québécois

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    Québec – Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, et la porte-parole du Parti Québécois en matière de culture, de communications, d’économie numérique et de commerce électronique, Martine Ouellet, ont proposé des mesures concrètes pour assurer une meilleure visibilité des créations québécoises sur les plateformes numériques et un meilleur financement de la culture au Québec.

    « À l’approche du Gala de l’ADISQ, le Parti Québécois a souhaité réaffirmer son attachement à la culture et aux artistes et artisans qui la font vivre. C’était le sens de la motion que j’ai présentée et qui a été adoptée unanimement, hier : assurer la juste rémunération des créateurs sur l’ensemble des plateformes qui diffusent leurs œuvres. Et c’est le sens des propositions que nous présentons aujourd’hui », a déclaré Martine Ouellet.

    « La culture québécoise est unique et fondamentalement distincte de toutes celles qui nous entourent. Cette réalité doit s’incarner sur les différentes plateformes qui servent à la diffuser, en particulier les nouvelles plateformes numériques. Et elle doit y être visible. Tant les sites de vente en ligne que ceux qui permettent la diffusion en continu doivent offrir à leurs clients au Québec des pages d’accueil spécifiques mettant en avant au moins 70 % de créations québécoises, dont 65 % francophones. Il n’est évidemment pas question ici de restreindre le contenu de l’offre en ligne, mais bien de favoriser les œuvres francophones et québécoises en vitrine de ces sites. En musique, bien sûr, mais aussi en cinéma ou en littérature – iTunes, Spotify, Google Play, Netflix, etc. –, les Québécois veulent avoir accès aux artistes d’ici et il faut que cet accès soit facilité par les plateformes de diffusion », a poursuivi le chef de l’opposition officielle.

    « Les acteurs numériques, qui occupent une part de plus en plus importante du marché, doivent par ailleurs contribuer au financement de la culture en général. Le gouvernement doit agir dans les plus brefs délais pour que les transactions en ligne soient enfin soumises à la taxe de vente du Québec, comme le sont les ventes en magasin. Que ce soit par la sensibilisation des représentants de l’industrie ou, si nécessaire, l’utilisation de moyens légaux, le gouvernement a plusieurs leviers à sa disposition. Il pourrait, notamment, s’appuyer sur les intermédiaires de transaction – comme l’a suggéré Marwah Rizqy, professeure au département de fiscalité de l’Université de Sherbrooke –, ou qu’il assujettisse directement les sites concernés, mais il doit mettre fin à cette iniquité. Ce sont plusieurs millions de dollars qui pourraient ainsi être récupérés et investis en culture », d’ajouter Jean-François Lisée.

    « La culture, c’est l’âme d’un peuple. Il faut donc soutenir nos artistes, pour une plus grande diversité créative au Québec, et ce, dans toutes nos régions. Gérald Godin pour le cinéma, ou Louise Beaudoin pour les logiciels, avaient su trouver des solutions adaptées à leur époque. Il est grand temps que le gouvernement prenne ses responsabilités afin que la culture québécoise rayonne encore davantage, tant sur la scène nationale qu’internationale. Il ne faut jamais oublier, non plus, que la culture est l’un des trois secteurs les plus créateurs d’emplois au Québec; c’est donc un investissement très rentable », a conclu Martine Ouellet.

  • Industrie du taxi: Le gouvernement contourne la loi pour favoriser Uber

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    Québec, le 21 octobre 2016 – Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois pour l’industrie du taxi, dénonce le décret d’urgence sur Uber adopté par Québec, qui force la Commission des transports du Québec à émettre directement un permis d’intermédiaire à l’entreprise, sans consultation.
    « Alors qu’Uber continue de bafouer les lois du Québec, le ministre des Transports lui donne un passe-droit, passe l’éponge sur son comportement délinquant et bâillonne les intervenants », a déclaré Martine Ouellet.
    Rappelons que l’article 34.2 de la Loi concernant les services de transport par taxi permet à la Commission des transports de refuser d’émettre un permis d’intermédiaire à une entreprise qui ne respecte pas les lois en vigueur. La commission a déjà refusé, en 2014, d’accorder un tel permis à une entreprise qui, comme Uber, opérait au mépris de la loi.
    « En 2014, la Commission des transports avait refusé d’octroyer un permis d’intermédiaire à Taxi 9001, étant « d’avis [qu’elle ne pouvait] traiter avec des transporteurs non respectueux des lois et des règlements qui gouvernent le transport par taxi au Québec ». Il est évident que le ministre Lessard était au courant de cette décision; il aura simplement voulu la contourner pour favoriser Uber. En mettant de côté les auditions de la Commission, c’est l’État de droit que le ministre écarte pour faire plaisir à ces délinquants », a ajouté la députée de Vachon.
    « Nous savions que l’éthique n’était pas importante pour le ministre Lessard, et il démontre ici que l’État de droit ne l’est pas plus à ses yeux quand vient le temps d’accommoder, sur ordre du premier ministre, des entreprises qui violent la loi et qui font de la fraude fiscale », a conclu Martine Ouellet.

  • Martine Ouellet pénalisera les compagnies contrevenantes

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    Québec, le mardi 27 septembre 2016 – La députée de Vachon, Martine Ouellet, s’engage à signer au nom du Parti Québécois la déclaration commune « Mettons fin à l’ère des paradis fiscaux » si elle est élue chef du Parti Québécois. Cette déclaration, initiée par OXFAM-Québec, Alain Deneault, Échec aux paradis fiscaux et Écosociété, demande aux gouvernements québécois et canadiens de faire de la lutte aux paradis fiscaux une priorité absolue. « Chaque dollar d’impôt gagné avec des paradis fiscaux sur le dos de l’État par les grandes entreprises et les particuliers fortunés, c’est un dollar de moins pour les élèves et les malades. Cette déclaration commune audacieuse de la société civile montre la voie à suivre pour que le Québec devienne un leader mondial de la lutte aux paradis fiscaux », a déclaré Martine Ouellet.

    Une première ministre qui ne se défilera pas

    Dès son accession au poste de première ministre, Martine Ouellet compte utiliser tous les pouvoirs de l’État québécois pour renforcer les lois et les règlements contre l’évasion et l’évitement fiscale. Il est urgent de s’attaquer aux filiales créées par les entreprises dans les pays qui ont des taux d’imposition quasi nuls. Selon Statistique Canada, les entreprises canadiennes avaient placé au moins 199 milliards $ dans les dix principaux paradis fiscaux en date de 2014. Au Québec, l’estimation très conservatrice d’Alain Deneault et son équipe pour 2013 est de 34 milliards $. « C’est aux gouvernements, appuyés par la société civile, de trouver les solutions pour mettre fin au drainage des revenus de l’État. Le Québec doit jouer un rôle de chef de file dans le cadre des discussions et des initiatives internationales visant à endiguer le phénomène des paradis fiscaux », a continué Martine Ouellet, ajoutant sa voix aux signataires de la déclaration commune (Union des consommateurs, syndicats, groupes et citoyens).

    Comme première ministre, Martine Ouellet s’engage à mandater Revenu Québec pour qu’il mette en place un Registre public des entreprises ayant recours aux paradis fiscaux. Graduellement, ces entreprises ne pourront plus avoir accès au processus d’octroi de contrats du gouvernement québécois et de ses bras financiers telle la Caisse de dépôt et placement (CDPQ). Également, tous les investissements du gouvernement et de la CDPQ seront graduellement retirés des fonds ayant recours aux paradis fiscaux et réinvestis dans des véhicules financiers qui respectent notre pacte social.

    De plus, la députée compte augmenter les ressources de l’État québécois afin de lutter contre le détournement fiscal. À l’heure actuelle, les entreprises et les particuliers fortunés ont toujours une longueur d’avance sur l’État, car ils se paient les services de nombreux fiscalistes afin d’élaborer des stratagèmes fiscaux. C’est pourquoi, des fiscalistes supplémentaires seront engagés au gouvernement afin de lutter à armes égales. « Trop souvent, le gouvernement du Québec est une manche en retard par rapport aux firmes privées. Comme première ministre, je ne me défilerai pas devant les lobbys et je renforcerai les outils de l’État», a poursuivi Martine Ouellet.

    Le glissement canadien vers les paradis fiscaux

    Le gouvernement du Québec doit cesser de trop se fier à l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour les enjeux internationaux. L’ARC a subi des coupures draconiennes d’effectifs au cours des dernières années, minant sa capacité à retrouver notre argent. De plus, c’est le gouvernement canadien lui-même qui a fait augmenter le recours aux paradis fiscaux en signant des accords bilatéraux. Même M. Paul Martin, alors ministre des Finances du Canada, avait recours au paradis fiscal de la Barbade pour sa compagnie de bateaux Canada Steamship Line. « À l’époque, le message était clair, si même le ministre des Finances du Canada le fait, tout le monde peut le faire! », a ironisé la candidate.

    Pour Martine Ouellet, il est clair qu’une fois que le Québec sera indépendant, il disposera de plus de moyens pour diminuer l’évasion et l’évitement fiscale. Ceci dit, d’ici à ce que l’objectif premier du Parti Québécois se réalise, la candidate « n’hésitera pas à établir une législation fiscale proactive contre les paradis fiscaux, même si elle doit aller plus loin que celle du Canada».

  • Accords de libre-échange Canada-Europe et Partenariat transpacifique : Martine Ouellet s’opposera aux deux traités de libre-échange tels que présentés

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    Montréal, le samedi 10 septembre 2016 – La candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, a déclaré qu’elle s’opposera à l’accord Canada-Europe et au Partenariat transpacifique (PTP) que le Canada s’apprête à ratifier. « Comme présentés actuellement, ces traités avantagent les grandes corporations au détriment de l’économie québécoise. Ce n’est pas normal que des multinationales aient le pouvoir de poursuivre des pays, c’est au peuple de fixer les règles», a soutenu la candidate.

    La candidate ajoute sa voix à celle de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, qui a recommandé au Canada en avril dernier de rejeter le PTP qui est défavorable pour les travailleurs. Selon l’économiste de renom, ce traité fera perdre beaucoup d’emplois et il réduira nos pouvoirs en matière de réglementation, notamment en environnement. « Les traités économiques doivent encourager la création d’emploi au Québec et respecter nos normes du travail, pas seulement rapporter aux grandes entreprises », a ajouté Martine Ouellet.

    Pour ces deux accords, une fois de plus, le Québec est un spectateur face aux décisions qui sont cruciales pour son développement économique. Alors qu’en Europe, les 27 pays vont exercer leur souveraineté politique pour ratifier l’accord Canada-Europe, ou non, le Québec devra se fier au Canada. « Le Québec doit devenir un pays indépendant pour négocier les traités internationaux afin de maximiser les bénéfices pour son économie. Comme pays souverain, le Québec pourra avantager les agriculteurs et le fromage québécois au lieu d’avantager le bœuf de l’Ouest comme le font les Canadiens », a conclu la candidate à la chefferie du Parti Québécois, soulignant que les nouveaux traités que le Québec va signer devront éviter d’inclure des clauses qui réduisent la souveraineté des pays, comme l’article 11 de l’Accord de libre-échange nord-américain.

  • Vers la gratuité scolaire avec Martine Ouellet

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    Montréal, le mardi 6 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, a annoncé qu’elle ira vers la gratuité scolaire de la maternelle à l’université pour enrichir tout le Québec. « La gratuité scolaire, ce n’est pas une dépense publique, c’est un investissement payant! À long terme, la mesure se finance d’elle-même puisqu’en moyenne, dans les pays qui l’ont instaurée, les citoyens vont plus longtemps à l’école, gagnent ensuite des salaires plus élevés et payent donc plus d’impôts. La gratuité scolaire, c’est du développement économique intelligent », a déclaré la candidate.

    La gratuité scolaire, c’est payant

    La question qu’il faut se poser, ce n’est pas si le Québec a les moyens de se payer la gratuité scolaire, mais plutôt est-ce que nous avons les moyens de nous en passer? « Avec le vieillissement de la population qui crée une rareté de la main-d’œuvre et la forte compétition internationale, le Québec doit mettre en place des politiques ambitieuses pour rivaliser avec les économies avancées », a ajouté Martine Ouellet. « Notre plus grande richesse, c’est notre matière grise et c’est pourquoi nous devons faire tomber les barrières qui nous empêchent d’atteindre notre plein potentiel, » a poursuivie la candidate.

    Pour le Québec, la gratuité scolaire, c’est environ 600 millions $ par année, c’est-à-dire 0,6 % du budget 2015-2016. Afin de financer cette politique structurante, la candidate s’engage à rétablir la taxe sur les banques et celle sur le capital en dormance qui ont été abolies par le gouvernement Charest. De plus, avec l’indépendance du Québec et le rapport d’impôt unique, c’est 600 millions $ que le Québec va économiser chaque année. À long terme, la mesure va s’autofinancer.

    Brillons parmi les meilleurs

    Comme chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à mettre tout en œuvre pour faire briller le Québec parmi les meilleurs au monde. « Déjà, huit pays de l’OCDE dont la Suède, la Finlande et la Norvège ont instauré la gratuité scolaire et leurs économies brillent parmi les meilleures», a conclu Martine Ouellet.

  • Réussir le rassemblement de l’après-course

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    Montréal, le dimanche 4 septembre 2016 – Martine Ouellet, candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, croit que le rassemblement de l’après-course, tant du côté des députés, des membres du parti ou de la population, s’articulera autour d’une volonté renouvelée de contribuer à notre objectif commun, l’indépendance du Québec. En effet, c’est en favorisant un fonctionnement où l’expertise et l’expérience de tous seront mises à contribution qu’elle entend y arriver. « Pour réussir, nous devrons compter sur tout le savoir-faire auquel nous avons accès. C’est essentiel. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des talents d’exception, tant au sein du caucus du Parti Québécois que du rassemblement des indépendantistes », a déclaré la candidate.

    Un leadership rassembleur

    Une fois élue chef du Parti Québécois, Martine Ouellet s’engage à tenir un caucus extraordinaire de trois jours, dans les jours suivants son élection, afin de consulter ses collègues et de ramener l’indépendance au menu des priorités de la session parlementaire : « Je veux entendre toutes les suggestions et toutes les préoccupations de mes collègues afin que l’on construise sur des bases solides. Il faudra également discuter des orientations et des positions que nous prendrons au Salon Bleu, exercice essentiel pour atteindre notre objectif indépendantiste. Trois jours ça ne sera pas de trop ! »

    Une équipe du tonnerre

    Martine Ouellet misera sur l’apport significatif que ses collègues élus peuvent amener. Déjà, elle entrevoit des scénarios pour ses troupes. « Je pense à Jean-François Lisée et à son grand talent pour débattre. Il serait un excellent leader en chambre et ne ferait qu’une bouchée du fédéraliste Jean-Marc Fournier ! Véronique Hivon, mère de Mourir dans la dignité et juriste accomplie pourrait diriger la rédaction du premier Code criminel québécois afin que celui-ci soit empreint de la même compassion éclairée que la Loi sur l’aide médicale à mourir. Je pense à Stéphane Bergeron qui fait un excellent travail en tant que whip et à Alexandre Cloutier, le constitutionnaliste, qui pourrait diriger les consultations sur la Constitution initiale et le Livre vert sur le projet de pays du Québec. Me viennent aussi en tête André Villeneuve et son expertise avec les municipalités et les instances régionales, Pascal Bérubé pour sa fine analyse politique et ses idées pour le développement stratégique des régions. Sylvain Pagé, auteur du Manifeste pour une nouvelle culture politique, pourrait être la personne toute désignée pour contribuer à moderniser l’exercice de notre démocratie et Carole Poirier, s’impose naturellement comme celle avec qui je travaillerai au sujet de la Condition féminine, particulièrement en ce qui a trait aux conditions de vie des femmes autochtones. Mathieu Traversy pour son grand talent d’organisateur et de réseautage avec les groupes de la société civile. Mireille Jean pour sa connaissance des PME et de l’innovation. Je pense également à tous mes autres collègues et à leurs forces qui, mises ensemble, nous permettront de battre le PLQ en 2018 et de réaliser l’indépendance du Québec. Sans oublier Paul St-Pierre Plamondon, le futur député et générateur d’idées, que j’ai bien hâte de consulter afin qu’il nous prête main-forte avec sa créativité », a déclaré Martine Ouellet.

    Miser sur les instances du Parti Québécois

    La candidate promet aussi une réforme des statuts du parti : un Congrès aux deux ans plutôt qu’aux six ans et quatre Conseils nationaux par année plutôt que deux, avec des colloques et des prises de position en vue de préparer les Congrès.

    « Je suis convaincue que c’est en redonnant à nos membres la place qui leur revient que le PQ retrouvera son efficacité et reconnectera beaucoup plus facilement avec la population. Nous devons aussi redonner aux assemblées générales annuelles leur véritable rôle : être le lieu d’imagination du Québec de demain. Redonnons à notre parti l’élan qui en a fait le porteur du Québec souhaité par les Québécois. Remettons les instances du Parti Québécois au travail pour bénéficier de cet immense potentiel », a affirmé la candidate.

    Mettre à contribution le peuple

    Dans le Plan Ouellet 2018 : Pour la victoire des indépendantistes et le Plan 2018-2022 pour la République du Québec déposés par l’équipe Ouellet, il est prévu, en plus de la réalisation de la convergence des partis et mouvements indépendantistes, que le peuple soit également amené à jouer un rôle clé. Que ce soit au niveau des consultations de la Commission préconstituante ou de l’alimentation des débats entourant le référendum portant sur la constitution initiale et l’indépendance, tout sera mis en œuvre pour que les idées puissent jaillir. « Nous devons absolument recommencer à travailler avec l’ensemble des Québécois en mettant en place des mécanismes de démocratisation active. Les Québécois souhaitent participer à l’élaboration des solutions. L’avènement du Québec pays passera par un grand chantier d’idées. Ce sera le plus grand exercice de démocratie participative de l’histoire du Québec », a affirmé la candidate.

    C’est une approche d’ouverture, rassembleuse et démocrate, que la députée de Vachon veut instaurer. « Le Parti Québécois doit redevenir le parti du changement, le parti de l’avant-garde et le parti de tous les Québécois. C’est une étape incontournable pour arriver à ce Québec nouveau et pour réaliser l’indépendance du Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • Martine Ouellet adopte les mesures du programme de Véronique Hivon

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    Montréal, le vendredi 2 septembre 2016 – Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, annonce aujourd’hui qu’elle endossera le programme de Véronique Hivon, notamment en matière de justice, de réforme de l’exercice de la démocratie, de prévention en santé, de lutte aux paradis fiscaux, d’agriculture, d’indépendance au pétrole, de famille et de relations avec les autochtones.

    Un héritage précieux

    Considérant le travail extraordinaire effectué par Véronique Hivon et son équipe afin de proposer aux Québécois un projet emballant et rassembleur, Madame Ouellet souhaite garder vivantes ces idées et les inclure dans son programme.

    « Notre marche vers l’indépendance du Québec n’avait pas le même rythme, mais je considère qu’au-delà de cette question, Véronique Hivon proposait un programme novateur et inspirant, hautement compatible avec ce que mon équipe et moi mettons de l’avant. Nous préconisons toutes les deux la mise sur pied d’une assemblée constituante, ce qui nous distingue d’emblée des autres candidats. Surtout, Madame Hivon faisait de la convergence des principaux acteurs du mouvement indépendantiste une condition de succès pour 2018 », a déclaré la candidate.

    Martine Ouellet estime être la mieux placée pour susciter cet essentiel rassemblement puisqu’elle est la seule à vouloir faire l’indépendance dans un premier mandat, condition sine qua non posée par Option nationale et Québec solidaire. Elle rappelle que son Plan 2018 pour la victoire des indépendantistes, déposé en juin dernier, souligne l’importance de la convergence qui a commencée à se développer à travers les États généraux sur la souveraineté, lancés en 2012; discussions qui se poursuivent actuellement dans le cadre d’une table de concertation coordonnée par les OUI-Québec.

    Des propositions fortes pour un Québec meilleur

    « L’indépendance du Québec fera en sorte que les Québécois auront en main tous les outils nécessaires pour assumer pleinement leur destin à travers la mise en place de diverses mesures », a expliqué Martine Ouellet.

    « Prenons par exemple le système judiciaire. Nous pourrons nommer tous nos juges, structurer nos propres tribunaux et adopter un Code criminel québécois. En matière d’agriculture, plus question d’être liés par des traités internationaux que nous n’avons pas signés et qui désavantagent nos agriculteurs. Nous stopperons l’accaparement des terres, miserons sur la souveraineté alimentaire et obligerons l’étiquetage des OGM. En santé, nous mettrons en place une politique nationale sur la prévention et, sans l’empiètement du fédéral qui nous oblige à suivre les politiques dictées par Ottawa, nous aurons un système de santé plus efficace et plus cohérent », déclaré la candidate.

    Madame Ouellet cite également le plan d’indépendance au pétrole pour 2050, la fin de la modulation des tarifs en CPE, la conciliation travail-famille, l’essentiel rapprochement avec les autochtones et la lutte aux paradis fiscaux au nom de l’équité fiscale, toutes des idées qu’elle souhaite concrétiser dans un Québec indépendant.

    « La réforme de l’exercice de la démocratie m’apparait incontournable afin de rebâtir le lien de confiance avec les citoyens. Je compte donc, moi aussi, réformer le mode de scrutin, assouplir la ligne de parti et revaloriser le rôle de député », a poursuivie la députée.

    Additionner plutôt que diviser ou comment faire de la politique autrement

    « Faire de la politique autrement, ce n’est pas qu’un slogan : il faut l’incarner par nos paroles et par nos gestes. On doit pouvoir écouter, rassembler et reconnaître les bonnes idées, peu importe qu’elles viennent de nous ou pas. Il faut redonner à la façon de faire de la politique une vérité, une noblesse qui s’est un peu perdue. C’est ce qu’incarne Véronique Hivon et c’est ce que je souhaite proposer aux Québécois », conclut Martine Ouellet.

     

  • L’accès à l’Internet, le grand pacte social de 2018

    Montréal, le lundi 29 août 2016 

    C’est en vue de donner à toutes les régions du Québec un accès rapide et illimité à Internet que la candidate à la direction du Parti Québécois, Martine Ouellet, et son équipe entendent mettre au défi l’industrie des télécommunications pour rattraper le retard du Québec en terme de disponibilité et de capacité de bande passante, pour toutes les régions.

    Pour la députée de Vachon, il s’agit là d’un pacte social aussi important et nécessaire que celui qui a été réalisé par René Lévesque au moment de la nationalisation de l’électricité. C’est pourquoi la candidate n’exclut pas, si les groupes de télécommunications ne collaborent pas à la hauteur des besoins de la société québécoise, d’entreprendre de nationaliser ce service pour le développer et le rendre accessible à tous.

    Les entreprises de télécommunications bénéficieront d’un délai de 2 ans pour se conformer aux futures exigences du gouvernement. La nouvelle offre de service devra, au minimum, fournir une bande passante illimitée, une vitesse de 1 gigabit par seconde symétriquement et ce, sur tout le territoire québécois. Les tarifs devront également être uniformisés partout au Québec, comme ceux de l’électricité, ainsi que revus à la baisse de manière à rejoindre les moyennes des pays de l’OCDE. Elles devront aussi offrir des forfaits allégés aux ménages à faible revenu. « Il s’agit là d’une mesure visant à enrichir collectivement les Québécois. C’est un défi structurant qui contribuera à réduire les inégalités sociales tout en permettant un développement économique important et durable », a déclaré la candidate.

    Un outil indispensable

    Selon la députée, « l’accès à Internet doit être considéré comme un droit, car il est devenu aujourd’hui un service essentiel. Ceux et celles qui n’ont pas accès au Web se retrouvent désormais désavantagés dans la société. On peut même considérer qu’ils en sont exclus. Cet avantage est encore plus déterminant pour le secteur entrepreneurial et particulièrement en région. Pour rivaliser ou être à la hauteur d’un marché désormais global, il faut être connecté. Une personne qui se cherche un emploi et qui n’a pas accès à Internet fait face à une grande difficulté, étant donné que les offres d’emplois s’y retrouvent en très grande partie et que le courriel devient de plus en plus le seul moyen d’acheminer sa candidature. L’accessibilité est un problème réel en région. Ces dernières doivent faire face à des coûts d’accès de loin supérieurs à ceux des grandes agglomérations pour un service généralement moindre. C’est donc  la plus grande partie du territoire québécois qui est mal desservie. « Nous sommes pourtant à l’ère des communications. Le Québec ne peut pas continuer à traîner de la patte ainsi et réussir économiquement. Il faut absolument que tout le monde au Québec puisse avoir la chance d’entrer de plein pied dans le 21e siècle », a affirmé l’aspirante-chef.

    Une tarification mise à niveau

    Les ajustements qui seront exigés de l’industrie, par l’administration Ouellet, permettront à tous les ménages d’économiser entre 500 et 1000 $ par année sur leurs factures de télécommunications, ce qui représente un montant considérable pour une famille de la classe moyenne. Le prix du gigabit sera diminué radicalement par rapport à ce qui est facturé actuellement au Québec. Pour la candidate, « il n’y a aucune raison valable qui justifie que ce service soit offert à des prix pouvant aller jusqu’à cinq fois ce qui est offert dans d’autres régions du monde. C’est inacceptable. L’industrie doit impérativement se responsabiliser! »

     

    Toutes les études indiquent qu’une amélioration importante de l’accessibilité au Web favorise la croissance économique. « C’est un pas déterminant que notre société doit absolument franchir : il s’agit d’une formule où tout le monde gagne. En plus d’améliorer la position économique du Québec, on diminue la facture des ménages et l’industrie y trouve son compte en devenant plus concurrentielle », a conclut Martine Ouellet.

  • Remaniement ministériel – Transports – Le Parti Québécois demande à Laurent Lessard d’agir

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    Québec – La députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, de stratégie maritime et d’électrification des transports, Martine Ouellet, souhaite la bienvenue au nouveau ministre des Transports, Laurent Lessard, tout en soulignant qu’il devra agir rapidement dans certains dossiers qui traînent.

    Industrie du taxi

    « D’abord, en ce qui concerne UberX, une multinationale étrangère, qui fait du taxi illégal, qui ne paie pas ses taxes et qui se cache dans les paradis fiscaux, nous nous attendons à ce que Laurent Lessard respecte la parole de ses deux prédécesseurs, Jacques Daoust et Robert Poëti, et qu’il ne crée pas deux classes de chauffeurs. UberX doit être soumise aux mêmes règles que le reste de l’industrie du taxi. Laurent Lessard ne doit pas se servir des projets pilotes pour créer de la concurrence déloyale et, par la porte d’en arrière, légaliser ce qui est illégal aujourd’hui. Rappelons-nous que des dispositions du projet de loi 100 sur l’industrie du taxi, qui doivent entrer en vigueur le 8 septembre prochain, donneront des poignées supplémentaires au ministre pour contrer le taxi illégal. Le ministre et le Parti libéral n’auront plus de prétexte pour tolérer l’illégalité. Ils devront faire respecter la loi », a insisté Martine Ouellet.

    Scandale au MTQ

    La députée est par ailleurs d’avis qu’il est essentiel que Laurent Lessard se souvienne de la crise qu’a traversée le ministère des Transports (MTQ) au printemps dernier. « Le ministre doit poursuivre le travail commencé par Annie Trudel pour rétablir la confiance du public envers le MTQ. Il doit aussi réintégrer Louise Boily dans ses anciennes fonctions de directrice des audits du MTQ, et veiller à ce que les professionnels en conformité des processus, les PCP, ne relèvent plus des directions territoriales du MTQ, où ils sont en conflit d’intérêts, mais plutôt de la haute direction au ministère. Laurent Lessard doit également s’engager à mettre un terme à la pratique consistant à confier des contrats aux anciens employés du ministère », a-t-elle réclamé.

    Transport de pétrole

    « Ensuite, le terrible accident survenu il y a quelques jours sur l’autoroute 40 nous a douloureusement rappelé les risques que le transport de pétrole représente pour la sécurité des citoyens. Nous exigeons que le ministre impose plus de transparence lorsqu’il est question des trajets et de la fréquence du transport de matières dangereuses, et qu’il rende publique toute l’information quant à la nature des produits transportés et aux risques qui y sont associés, que le transport soit effectué par camion, par train ou par bateau », a ajouté Martine Ouellet.

    Trafic nuisible pour la région de Montréal

    « Enfin, le trafic à Montréal et dans toute la région métropolitaine est rendu tout à fait intenable. À toute heure du jour ou de la nuit, il est possible de s’y embourber dans du pare-chocs contre pare-chocs. Très clairement, il y a une mauvaise planification des travaux et, avec le retour à l’école, la situation ne va qu’empirer. C’est un coup dur pour le développement économique de toute la région métropolitaine. M. Lessard doit aller plus loin que les mesures d’atténuation annoncées dernièrement. Il doit mettre en place des mesures encore plus importantes pour le transport collectif dont, par exemple, plusieurs nouveaux départs pour les trains de banlieue et les métros. Le nouveau ministre doit aussi fournir les ressources nécessaires pour accélérer l’achèvement des travaux. Il ne revient pas aux citoyens de subir indéfiniment les conséquences d’une décennie d’incurie libérale dans l’entretien de nos infrastructures routières », a conclu la députée de Vachon.

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