• Martine Ouellet lance sa campagne accompagnée d’un large mouvement d’indépendantistes et de progressistes

    Lancement_Martine Ouellet © Marion Gotti-007

    Saint-Hubert, le 1 février 2015 – Lors de son lancement de campagne, la candidate à la chefferie du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, fait converger un large mouvement d’indépendantistes et de progressistes. Pour le nécessaire renouveau du Parti Québécois, ses supporteurs sont déjà au travail afin qu’elle devienne la prochaine chef du Parti Québécois.

    « Notre parti à la chance de redevenir un vaste mouvement rassembleur pour l’ensemble des indépendantistes et des progressistes du Québec. Il est temps de réinvestir le Parti Québécois, il est temps de saisir cette opportunité historique et de ramener une démarche claire, transparente et détaillée pour réaliser l’indépendance du Québec » a déclaré Martine Ouellet devant une foule de près de 400 supporteurs à Saint-Hubert.

    Le mouvement partageant la vision de Martine Ouellet continue d’additionner les appuis. Parmi eux, notons la présence de l’auteur et scénariste François Avard, qui s’est adressé à la foule en compagnie du comédien JiCi Lauzon, qui a pris position publiquement pour Martine Ouellet et sa vision environnementale. De plus, Martine Ouellet peut maintenant compter sur l’expertise de la directrice d’organisation de la campagne de Jean-François Lisée, Geneviève Marsan, qui se rallie à l’équipe Ouellet en compagnie d’anciens membres de son organisation.

    Accompagnée d’une trentaine d’indépendantistes de tous les horizons, du Parti Québécois, du Bloc Québécois, d’Option nationale, de Québec solidaire, d’étudiants, de travailleurs, d’artistes, Martine Ouellet a livré un vibrant discours sur l’avenir du Québec où elle a exposé sa démarche sans détour pour réaliser l’indépendance. Elle a présenté une vision d’avenir sur le rôle que notre futur pays jouera à l’ONU, sur le développement économique intelligent, sur l’importance des familles et de la classe moyenne, et sur la nécessité d’avoir des régions fortes dans un Québec pays.

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