• Martine Ouellet demande, au nom de 9751 citoyens, de mettre fin au bilinguisme institutionnel

    QUÉBEC, le 11 juin 2018 – La députée à l’Assemblée nationale,  Martine Ouellet, a présenté une pétition de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal qu’elle a marrainée, signée par 9751 citoyens et appuyée par Partenaires pour un Québec français. La pétition, lancée le 13 février dernier,  demande au gouvernement du Québec  de mettre fin au bilinguisme institutionnel en mettant en vigueur  l’article 1 de la Loi 104, seule disposition encore non effective de cette loi, afin que les communications écrites avec les personnes morales établies au Québec  se fassent uniquement dans la langue officielle, soit en français. Le président de l’Assemblée nationale a refusé le dépôt. La pétition a donc été déposée directement  auprès de la ministre de la Culture et des Communications.

    Questionnée à ce sujet, la ministre a prétendu qu’il y avait des raisons qui justifiaient la non-application de l’article 1, sans en invoquer une seule.  Elle a ensuite tenté confusément de faire une distinction entre les termes «uniquement » et «exclusivement», sans vraiment expliquer pourquoi là non plus.

    « La ministre nous a donné l’exemple de correspondances avec des pays étrangers, mais ce n’est pas ce qui vise cet article. On parle ici de correspondances échangées entre le gouvernement du Québec et des corporations qui sont établies au Québec, a expliqué Martine Ouellet.  Le bilinguisme institutionnel  qui est pratiqué par les autorités publiques constitue une réelle menace à notre langue et le gouvernement refuse d’agir, malgré les demandes formelles faites notamment par la Société Saint-Jean-Baptiste et par Partenaires pour un Québec français», a déploré Martine Ouellet.

    Rappelons que la Loi modifiant la Charte de la langue française (loi 104) fut adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 12 juin 2002, que le Parlement a chargé le gouvernement du Québec de fixer la date d’entrée en vigueur de ces dispositions, ce qui après 15 ans, n’a toujours pas été effectué, laissant ainsi cours à des pratiques qui contribuent, au sein même de nos institutions publiques, à l’anglicisation progressive de la société québécoise ainsi qu’à l’échec de la francisation des milieux de travail.

    «Ce n’est pourtant pas compliqué, il me semble! Il n’y a strictement aucune raison pour que le gouvernement refuse de mettre en vigueur cet article. Dans son obstination injustifiée, le gouvernement de Philippe Couillard met en péril la pérennité du statut de langue officielle du français au Québec », a conclu Martine Ouellet.

  • 2e refus du PLQ pour soutenir les journalistes

    Québec, le 13 juin 2018 – La députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, a déposé aujourd’hui, pour une deuxième fois, une motion visant un soutien financier public équitable pour les journalistes et pour une 2e fois, le PLQ a refusé la motion.
    «C’est quand même incroyable qu’après s’être gargarisé de l’importance de soutenir les médias avec le projet de loi 400, le PLQ refuse pour une 2e fois une mesure équitable et universelle pour les journalistes. Il semble préférer le projet de loi 400 qu’il veut nous passer à toute vapeur et qui favorise qu’une seule entreprise, Power Corp. », a déclaré Martine Ouellet.
    Le projet de loi 400 est la première étape de la stratégie de Power Corporation pour ensuite aller chercher l’argent des contribuables via une mesure du budget canadien de Justin Trudeau, le crédit d’impôt pour don de charité. Donc, M. Desmarais veut créer un OSBL issu de la riche Power Corp., tout en gardant un contrôle direct par la nomination des administrateurs, et indirect par le maintien de la ligne éditoriale. OSBL qui sera la seule structure corporative ayant droit au crédit pour don de charité. Une stratégie très ingénieuse qui favorise Power Corporation au détriment des autres modèles d’affaires. Cela s’appelle du favoritisme ou encore, de la concurrence déloyale.
    PL 400 : Rien sur une transformation en OSBL,
    Toutefois, le projet de loi 400 ne fait aucune mention d’un OSBL. Il se limite à enlever toutes contraintes à son propriétaire, Power Corporation. Cela donne toute liberté à Power Corporation de faire ce qu’il veut, incluant vendre à l’étranger. C’est donc que la stratégie ingénieuse présentée par Power Corporation pourrait, pour n’importe quelle raison, changer du jour au lendemain et se transformer en stratégie de vente au plus gros acheteur, incluant un acheteur étranger.
    Voici la motion présentée par Martine Ouellet :
    Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement du Québec de mettre en place un crédit d’impôt sur la masse salariale des journalistes afin d’apporter son soutien au maintien de la diversité d’accès à l’information avec une mesure accessible et équitable pour toutes les structures d’entreprises.

  • Discours de Martine Ouellet du 4 juin 2018

    Trouvez en lien le texte du discours prononcé le 4 juin 2018 par Martine Ouellet lors de la conférence de presse en réaction aux résultats de la consultation référendaire 2018.

    Discours de Martine le 4 juin 2018

  • Oui je le veux

    Télécharger: Oui je le veux

    PRÉFACE

    Nous avons tout ce qu’il faut pour devenir le 194 pays de l’ONU. Nous avons un territoire immense, 5 fois celui de l’Allemagne. Nous avons un développement économique enviable, 37 888 $US de PIB par habitant, non loin de la France et du Royaume-Uni. Nous avons une qualité de vie parmi les meilleurs au monde. Nous avons l’expertise, la capacité, la connaissance pour mieux gérer nos affaires que ne le fait le Canada. Qu’est-ce qu’on attend?

    Je crois que de continuer à attendre, ce n’est pas faire du sur-place, mais c’est bien pire, c’est de reculer. Qu’est-ce qui nous retient de choisir notre liberté? Je crois qu’une partie de la réponse vient de la peur.La peur de l’inconnu. Quelles seront les frontières? Quelle sera la monnaie? Est-ce qu’il y aura une armée? Cette publication ne prétend pas répondre à toutes les questions à propos de l’indépendance du Québec, mais vous y trouverez des réponses claires à des questions récurrentes.

    J’aimerais remercier les auteurs des différentes questions-réponses : Denis Monière, André Binette, Gilbert Paquette, Xavier Barsalou-Duval, et Marilène Gill, qui ont contribué à titre individuel et personnel à cet ouvrage. Ce recueil est une façon de contribuer à l’effort pédagogique absolument nécessaire. J’espère qu’il vous permettra de discuter, de convaincre, d’additionner!

    Se dire collectivement, oui je le veux, c’est le début d’une grande aventure. Celle de la liberté d’un peuple. Celle où nous deviendrons tous, que nous soyons ici depuis, 700 ans, 70 ans ou 7 ans, les fondateurs et fondatrices de ce nouveau pays de la République du Québec.

    Martine Ouellet