• Plan Ouellet 2018 : Pour la victoire des indépendantistes

    Québec, le jeudi 30 juin 2016 : Martine Ouellet, députée de Vachon et candidate à la direction du Parti Québécois, accompagnée de Maude-Amélie Verville, présidente du Parti Québécois de La Peltrie, Araceli Fraga, présidente du Parti Québécois de Louis-Hébert, de France Salvaille, militante aux OUI-Québec Capitale-Nationale, et de Philippe Lavoie, conseiller aux communications au CRJPQ Capitale-Nationale, a présenté aujourd’hui son plan d’action préélectoral 2016-2018 devant l’Assemblée nationale.

    Ça commence maintenant !
    Le Plan Ouellet 2018 se développe sur trois axes : mobiliser le Parti Québécois, soutenir la convergence des indépendantistes et consulter la population sur le projet de pays. En somme, c’est une série d’engagements constituant la route de la victoire des indépendantistes à l’élection d’octobre 2018. « Qu’on le veuille ou non, la prochaine campagne électorale portera sur l’indépendance du Québec. On doit se préparer. Avec ce plan, on sera prêt à livrer et à remporter une campagne qui portera sur l’indépendance, tant au niveau de la mobilisation que du contenu. Si nous aspirons à une victoire à la prochaine élection et si nous voulons réaliser l’indépendance du Québec, on doit commencer dès maintenant ! », a déclaré Martine Ouellet.

    « Nous avons tout un travail de mobilisation et de pédagogie à faire. Nous devons inspirer de nouveau la confiance et la fierté, tout en étant à l’écoute des préoccupations des gens. C’est exactement ça que le Plan Ouellet 2018 apporte », a ajouté la candidate.

    Se donner les moyens de nos ambitions
    Pour faire une mobilisation efficace, les indépendantistes doivent se donner les moyens de leurs ambitions. Le Parti Québécois de Martine Ouellet mettra donc des outils d’information à la disposition des militants, par exemple, les 50+1 réponses pour l’indépendance.
    « Il faut vulgariser ce que sera l’indépendance et ce que ça impliquera dans le quotidien des gens. Qu’est-ce qui va arriver avec la monnaie? Avec les pensions? Avec l’armée? Avec les frontières? Avec l’assurance-emploi? Qu’est-ce qu’on a à y gagner? L’objectif est de faire en sorte que tout soit compréhensible, dès le premier coup d’œil. Il faut parler à tout le monde, pas juste aux initiés. D’ailleurs, non seulement il sera produit en français, mais aussi en plusieurs autres langues ! », a affirmé la députée.

    La candidate s’engage aussi à soutenir solidement la convergence des indépendantistes en participant de façon proactive à la table des OUI-Québec. De plus, avec Martine Ouellet comme chef du Parti Québécois, le parti s’engagera dans un dialogue social avec l’ensemble de la population. Il consacrera les ressources nécessaires à l’organisation d’événements populaires et intégrera dans sa plateforme de 2018 les principaux consensus résultants de cette consultation.

    Renverser le fardeau de la preuve
    Sous la direction de Martine Ouellet, le Parti Québécois illustrera en quoi les décisions du fédéral nuisent aux Québécois. Les indépendantistes doivent absolument travailler ensemble, à tous les paliers, pour démontrer concrètement en quoi le système canadien contraint et limite le Québec. « En unissant nos voix, nous pourrons faire une critique sévère du gouvernement libéral, mais aussi des conséquences du régime canadien pour les Québécois ! », a déclaré la candidate.

    Un plan jusqu’à l’indépendance
    Martine Ouellet présentera prochainement son plan suivant la victoire électorale de 2018 pour convaincre une majorité de Québécois de réaliser l’indépendance du Québec à l’intérieur de ce mandat.

    Le document complet:

    Plan Ouellet 2018

  • Martine Ouellet dépose son bulletin de mise en candidature et entre officiellement dans la course à la direction du Parti Québécois

    « Que cette campagne soit celle de l’indépendance. Les Québécois sont prêts à former un pays. Il ne s’agit que de se faire confiance et d’emboîter le pas. Cette course, je la fais pour la gagner ! »
    – Martine Ouellet


    Montréal, le 23 juin 2016 – Martine Ouellet a déposé aujourd’hui, à la permanence du Parti Québécois, son bulletin de mise en candidature à la chefferie. La députée de Vachon a ainsi récolté plus de 2100 signatures d’appui à sa candidature de la part de militants de partout au Québec, en plus d’avoir recruté plus de 700 nouveaux membres, dont un grand nombre sont des Québécois d’adoption. Elle déposera également un premier chèque de 10 000 $. Cet événement donne donc officiellement le coup d’envoi de sa campagne.
    Deux nouveaux appuis se sont également ajoutés aujourd’hui à l’élan qu’apporte Martine Ouellet. Il s’agit de Robert Dean, qui a été Ministre du Revenu et Ministre délégué de l’Emploi et de la Concertation dans le cabinet de René Lévesque et de Vincent Lemay-Thivierge, qui est auteur-compositeur-interprète et ex-candidat de Québec Solidaire dans la circonscription de Saint-Jérôme à l’élection québécoise de 2012.

    Pour Robert Dean, « la capacité qu’a Martine Ouellet à demeurer fidèle à ses convictions malgré les tempêtes, jumelé à son expérience acquise dans la période où elle était ministre des Ressources naturelles, et lorsqu’elle était cadre à l’intérieur de notre grande société d’État qu’est Hydro-Québec, font d’elle, à mon avis, la leader dont le Québec a besoin pour aller vers son émancipation. » Quant à Vincent Lemay-Thivierge, « c’est sa volonté d’aller droit au but pour l’indépendance » qui l’a inspiré. « Martine, c’est une rassembleuse. Elle mobilise des gens de partout et de toutes les origines, tout en défendant l’option indépendantiste sans complexe. C’est précisément ce type d’approche qu’il nous faut pour le Québec », a déclaré le jeune militant. En effet, depuis quelques semaines, l’équipe Ouellet a déposé un grand nombre de nouveaux membres provenant de tous les continents et issus de tous les milieux.

    La course de Martine Ouellet est déjà pleinement déployée partout au Québec. Des militants de toutes les régions sont déjà à pied d’œuvre. « Cette campagne, je la fais pour la gagner et ce sera grâce au travail de toutes ces personnes convaincues et motivées que nous réussirons », a affirmé la candidate. « Le Parti Québécois doit impérativement garder le cap vers l’indépendance. Nous ne pouvons pas nous permettre de présenter aux électeurs québécois une formule qui met au rancart notre option indépendantiste ou qui cultive un flou. Pour gagner l’élection de 2018, notre parti doit rester uni et le ciment qui maintient le tout en place, c’est l’indépendance. En 2018, ce n’est pas le défaitisme qu’il faut cultiver, c’est la volonté d’aller dans la voie qui nous mènera à bâtir notre pays. Le thème choisi pour la course, Assumer notre indépendance, résume bien le cœur de ce que nous mettrons de l’avant », a-t-elle ajouté.

    Lors de cette course à la direction, l’équipe Ouellet compte proposer une démarche claire qui conduira le Parti Québécois à former le gouvernement, en plus d’une feuille de route qui comprendra les différentes étapes qui amèneront le Québec vers son projet de pays. « Je compte amener des idées claires sur les bases de ce que sera un Québec indépendant. Un Québec qui sera un chef de file dans l’économie mondiale, un Québec qui sera un précurseur en matière environnementale, un Québec où les forces du changement sont à l’œuvre, un Québec capable de grandes choses », a conclu la candidate.

  • Le Québec mérite mieux que le marketing libéral

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    « Faire entrer les transports du Québec au 21e siècle est un objectif réaliste et atteignable. Ce n’est qu’une question de volonté politique ! »
    – Martine Ouellet

    Longueuil, le 22 juin 2016 – Dans la foulée du 29e symposium international de la voiture électrique, qui se tient cette semaine à Montréal, Philippe Couillard a annoncé ce lundi qu’il compléterait un corridor de recharge pour véhicules électriques sur l’autoroute 20. Pour Martine Ouellet et son équipe, cette mesure est insuffisante et démontre le réel manque de volonté politique du PLQ d’amener un plan à la hauteur des capacités du Québec en termes de développement économique. « Le Québec doit faire plus et exploiter toute son expertise. C’est tout un potentiel que nous avons et il est encore très peu entrepris. Nous avons des connaissances très enviées en matière de composantes électriques. Il faut continuer de les développer et d’encourager les innovations réalisées ici », a déclaré Martine Ouellet.

    La députée a également rappelé que plusieurs projets innovants et très prometteurs, tel que le projet Nomade, de l’Institut du véhicule innovant, ou celui du monorail électrique qui relirait les principales villes du Québec qu’elle a mis de l’avant alors qu’elle était ministre. Depuis, ils ont été abandonnés par le PLQ. « Le sort que réserve Philippe Couillard et son gouvernement aux projets structurants d’électrification des transports ne fait qu’illustrer le manque d’intérêt flagrant dans ce dossier. Déjà, au début du mois de juin, les libéraux de Couillard ont avoué qu’ils rateraient leur propre cible de 100 000 voitures électriques en 2020. Pour le PLQ, l’électrification des transports n’est pas une vision d’avenir, mais seulement du marketing politique », a affirmé la candidate.

    Le Québec peut devenir un leader mondial en matière de diminution des émissions de gaz à effets de serre (GES) et l’électrification des transports est une étape incontournable à la réalisation de ce projet. En référence à son plan de développement économique intelligent Climat Québec 2030, Martine Ouellet et son équipe s’engagent à investir pour permettre l’électrification de 1 000 000 de voitures, de 150 000 camions légers, de 8 000 autobus scolaires et de plus de 3 000 autobus municipaux. Cet objectif, qui peut paraître à première vue comme étant très audacieux, est tout à fait réaliste. Le Québec possède tous les atouts nécessaires.

    Le gouvernement Ouellet investira donc 4 milliards dans ce programme qui créera 25 000 emplois.
    « Pour amener le Québec à devenir un exemple mondial en matière de lutte au réchauffement climatique, et par le fait même, à développer son économie, il faut avoir de la vision et du leadership. Malheureusement, Philippe Couillard nous a encore démontré cette semaine qu’il ne possède aucune de ces qualités », a déclaré la candidate à la direction du Parti Québécois.

    Au Québec, nous avons tout à notre disposition pour réussir un développement d’envergure en matière d’électrification des transports. Nous sommes privilégiés par le fait que nous pouvons compter sur l’appui de plusieurs éléments clés, tels qu’énumérés dans le plan Climat Québec 2030, nous bénéficions de centres de recherches plus que performants, d’une industrie manufacturière de composantes électriques en émergence, d’une industrie de matériel de transport bien établie (Bombardier Transport à Saint-Bruno, Paccar à Ste-Thérèse, BRP à Valcourt, Nova Bus à Saint-Eustache et Autobus Lion à Saint-Jérôme), nous fabriquons des bornes de recharge (AddÉnergie à Québec et à Shawinigan, Gentec à Québec), nous produisons un des moteurs électriques les plus performants au monde chez TM4 à Boucherville et nous fabriquons également des batteries électriques chez Bathium, aussi à Boucherville.

    Le Québec a de l’énergie renouvelable en abondance et à un prix compétitif. Le sol québécois contient du lithium et des terres rares, éléments essentiels pour la production des batteries. Il est évident pour l’aspirante chef du Parti Québécois « que tous les ingrédients de la recette qui mènera le Québec à se démarquer en tant que référant mondial en électrification des transports est à portée de mains, il ne s’agit que d’oser pour réussir. Pour y arriver, le Québec a besoin de tous ses moyens financiers, de toutes ses représentations pour le commerce international et ses outils réglementaires et législatifs. Le Québec doit devenir indépendant ! »

     

  • Bilan de session parlementaire : Nous faisons face à gouvernement faible, paralysé par les scandales et insensible aux besoins des citoyens!

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    LONGUEUIL, le 21 juin 2016 – Les députées Diane Lamarre, Taillon, et Martine Ouellet, Vachon, dressent un bilan catastrophique de la session parlementaire du premier ministre et du gouvernement libéral. « Philippe Couillard dirige un gouvernement embourbé et dysfonctionnel, incapable d’avancer. Chaque fois que ce gouvernement bouge, c’est pour reculer ou s’enfoncer davantage dans ses propres sables mouvants », ont-t-elles déclaré d’emblée.

    Transport et industrie du taxi
    «Nous l’avons dit en avril dernier et nous le répétons : les valses hésitations du Parti libéral en matière de transport font qu’aucun projet structurant ne voit le jour. Il y a bien le projet du Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec, mais encore là, les citoyens de l’est de Montréal restent sur leur faim, et surtout, rien sur le prolongement de la ligne jaune du métro et le transport en commun à Longueuil», a affirmé Martine Ouellet.

    «De plus, c’est terriblement cynique la manière dont le ministre Daoust a finalisé le projet de lois sur le taxi. On souhaitait adopter ce projet de loi tel que déposé au départ. Nous avons collaboré activement lors des derniers mois. Mais après maints signaux d’espoirs, le ministre a sorti un lapin de son chapeau à la dernière minute, ce qui a complètement altéré le projet de loi et qui ouvre la porte à créer deux catégories de travailleurs dans l’industrie du taxi. C’est sous le bâillon et dans ce bourbier que la session parlementaire s’est terminée, et sur fonds de scandale de la clé USB au ministère des Transports», a-t-elle ajouté.

    Rien pour les patients depuis deux ans
    En santé, nous avons constaté les dégâts causés par une approche du « tout-aux-médecins ». Après deux réformes et une augmentation faramineuse du salaire des médecins, les résultats parlent d’eux-mêmes : plus d’un million de Québécoises et de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, et le Québec figure en queue de peloton en Occident en ce qui a trait à la durée de l’attente aux urgences. « Des projets novateurs et efficaces, comme la clinique d’infirmières SABSA et Jonquière Médic, sont en péril. Et les réformes centralisatrices du ministre Barrette figurent parmi les facteurs liés à la crise que vivent actuellement les centres jeunesse », a déclaré Diane Lamarre.

    « Je suis néanmoins fière d’avoir réussi à faire reculer le ministre de la Santé sur les frais accessoires. Soutenue par des regroupements de médecins, des associations de personnes âgées et retraitées, et autres, j’ai vu clair dans les obscures stratégies du ministre pour imposer aux Québécois qu’ils paient deux fois pour leurs services de santé. Du côté de la fécondation in vitro et de la procréation assistée, je constate également que notre travail l’ait fait reculer à un certain niveau par rapport aux décisions inhumaines qu’il a prises », a-t-elle poursuivi.

    Emplois : promesse, objectif, mythe
    Philippe Couillard avait promis de créer 250 000 emplois. Or, il ne s’en est créé que 18 000 depuis un an; c’est extrêmement faible. De plus, les investissements ont chuté de 2,4 %. « Ce qui était une promesse est devenu un objectif et constitue aujourd’hui un mythe. Sous les libéraux, la protection de nos sièges sociaux a reculé, avec la vente de St-Hubert et celle de Rona, qui a été présentée comme une “bonne nouvelle”. Visiblement, le Parti libéral n’est pas le parti de l’économie », a également constaté Martine Ouellet.

    Depuis le 31 mars, des suites de la décision du gouvernement Couillard de sabrer dans les pouvoirs aux régions, Longueuil est amputée de leviers de développement qui lui permettait d’investir localement. « La Conférence régionale des élus ainsi que le mandat de Centre local de développement ne font plus partie de nos outils de concertation et de développement local et régional. C’est une perte nette dans la vitalité dans notre localité et il s’agit d’une décision libérale qui fera mal longtemps », ont-elles déploré.

    La réussite scolaire, grande absente des priorités du gouvernement
    « Le premier ministre a eu le culot de faire son bilan dans une école, alors qu’il dirige le gouvernement qui a le moins investi en éducation au cours des 15 dernières années. La réussite de tous les élèves devrait être une priorité absolue, et ce, dès leur plus jeune âge. Or, le démantèlement du réseau public des services de garde s’est poursuivi durant la session. Quand je vais dans les écoles de Taillon et que je participe à des manifestations dans les CPE, je constate les enfants, les jeunes et les familles ne sont pas la priorité de ce gouvernement. C’est ça, le bilan libéral », a ajouté Diane Lamarre.

    Des gains pour les Québécois grâce au PQ
    « Nous, l’équipe du Parti Québécois, terminons cette session avec le sentiment du devoir accompli. Nous avons réussi à faire retirer du projet de loi 59 la partie portant sur les discours haineux, qui instaurait une véritable police de la pensée. En santé, c’est l’équipe du Parti Québécois qui a déposé un projet de loi pour abolir les frais accessoires. Cette même équipe a également agi pour protéger nos terres agricoles, qui sont si nécessaires à la quête et au maintien de notre souveraineté alimentaire », ont énuméré Martine Ouellet et Diane Lamarre.

    « Nous faisons partie de l’équipe qui défend d’abord les Québécoises et les Québécois, car nous avons réussi à réaliser de nombreux gains et nous continuerons d’exiger de ce gouvernement qu’il rende des comptes. La population peut se fier à l’équipe du Parti Québécois pour défendre l’économie, l’éducation et les familles, comme nous l’avons toujours fait et comme nous allons continuer de le faire pour faire avancer le Québec », d’ajouter les deux députées.

    « Les manquements au sens de l’État de Philippe Couillard, les scandales qui se multiplient, l’incapacité du premier ministre à prendre les bonnes décisions, à jouer franc-jeu et à créer des emplois, tout cela a coûté cher aux familles du Québec, aux travailleurs et aux travailleuses. En matière d’intégrité, nous avons retrouvé le bon vieux Parti libéral de Jean Charest. Nous saluons d’ailleurs le travail effectué en ce sens, avec rigueur, par notre ancien collègue, Bernard Drainville, qui a débusqué plusieurs situations. Rappelons que trio économique des libéraux a été remplacé par le trio éthique : Daoust, Hamad et de Santis. Avec eux viennent une crise majeure au ministère des Transports, de graves contradictions dans l’affaire Rona, des manquements à l’éthique du côté de Sam Hamad, et déclarations inconsidérées de la ministre responsable de la Loi électorale; ce gouvernement a encore un sérieux problème sur le plan de l’intégrité », ont-elles conclu.

  • Accueil des nouveaux arrivants : La société québécoise doit changer de paradigme

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    « Parce que la construction du pays du Québec doit se faire avec  la contribution des nouveaux Québécois »
    – Martine Ouellet

    Saint-Hubert, le 17 juin 2016 – La candidate à la course à la direction du Parti Québécois et députée de Vachon, Martine Ouellet, souhaite grandement améliorer les mesures d’accueil qu’offre le gouvernement du Québec aux nouveaux arrivants. Dès son élection à la tête du gouvernement, elle entreprendra une série de mesures visant à faciliter la participation des immigrants à la collectivité, telles que la reconnaissance des diplômes et la remise en place des Centres d’orientation et de formation des immigrants (COFI). De plus, un gouvernement Ouellet initiera un protocole d’accueil qui débutera avant même l’établissement des nouveaux arrivants en sol québécois.

    « S’assurer de la qualité du soutien que l’on offre aux nouveaux Québécois et ce, jusqu’à ce qu’ils soient pleinement établis, correspond à enrichir l’ensemble de la société Québécoise », a déclaré la candidate.

    En effet, Martine Ouellet propose que des moyens soient mis à la disposition des nouveaux Québécois avant leur aménagement au Québec. Elle soutient que des démarches comme le démarrage de l’enseignement du français ou l’apprentissage de l’histoire du Québec sont des vecteurs incontournables pour le développement du sentiment d’appartenance à notre société. Les différents bureaux et les délégations du Québec à l’international seront chargés de la responsabilité de l’accueil préalable. « Plus tôt ces ressources seront disponibles à l’intérieur du processus d’accueil, mieux les nouveaux arrivants seront outillés pour participer à l’élaboration du pays du Québec », a affirmé Madame Ouellet. Une fois arrivés à leur nouvelle terre d’adoption, les nouveaux Québécois auront accès aux ressources offertes par les COFI.

    Avant leur abolition en 2000, les COFI agissaient comme un élément d’accueil primordial, car ils étaient souvent le premier point de contact permettant aux nouveaux arrivants de se familiariser avec le français. Ils leur permettaient aussi de découvrir et de comprendre mieux la culture québécoise et ses particularités. Les participants aux COFI bénéficieront d’une allocation adaptée à leurs besoins pour la durée du programme. « Ce que je présente aujourd’hui aux Québécois, c’est une nouvelle façon de percevoir tout le dossier de l’accueil des nouveaux arrivants. Je crois qu’en tant que société, il faut cesser d’attribuer tout le fardeau aux individus et donner davantage de devoir à la société d’accueil. Comme le disait Gérald Godin : ”Nous devons former avec les communautés culturelles un monde nouveau, une société modèle, meilleure, libre, ouverte et accueillante.”

  • Agir dès maintenant pour la reconnaissance internationale d’un Québec indépendant

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    Québec, le 7 juin 2016 : « Un de mes premiers gestes en tant que chef du Parti Québécois sera de réactiver tous nos réseaux au plan international, leur insuffler un nouveau dynamisme et les inviter à se multiplier pour propager le message que le Québec est une nation, qu’il a comme peuple un droit inaliénable à l’auto-détermination et qu’il aspire à devenir un pays indépendant. Je n’attendrai pas que nous formions le gouvernement avant d’agir. Je compte entreprendre ce vaste déploiement dès mon élection en tant que chef », a déclaré Martine Ouellet, candidate à la direction du Parti Québécois.
    Pour ce vaste déploiement en vue de la réactualisation de la question québécoise sur la scène internationale, Martine Ouellet mettra à contribution le réseau de contacts développé au cours des années par le Parti Québécois.
    Elle lancera également un appel aux indépendantistes de la société civile, ayant des liens avec l’étranger, afin qu’ils interviennent auprès des chancelleries et des administrations étrangères, ainsi qu’auprès de toutes les associations, groupes et personnalités amis du Québec, pour la reconnaissance du peuple québécois et de sa quête émancipatrice.
    « Une fois élue Première ministre, mon gouvernement transformera les bureaux du Québec à l’étranger situés dans les principaux endroits stratégiques en délégations générales du Québec dans les principales capitales. Elles auront pour mission, bien sûr, de continuer à représenter les intérêts du Québec à l’étranger, mais aussi de préparer le terrain pour la reconnaissance par la communauté internationale de la proclamation d’indépendance du Québec. Ces délégations générales du Québec formeront la base du futur réseau d’ambassades d’un Québec souverain », de préciser Madame Ouellet.

     

    « La politique étrangère et les traités internationaux sont fondamentaux pour les destinées d’un peuple, avec leurs incidences majeures aux plans économique, social et culturel. Dans le cas actuel, toute cette sphère est votée et adoptée par le Canada, alors qu’il serait plus que bénéfique pour le Québec d’entreprendre lui-même ses propres intérêts. Le Québec possède toutes les qualités pour se développer un rayonnement plus qu’enviable auprès des autres nations et ce potentiel ne cherche qu’a être entrepris », de conclure la candidate à la chefferie.

  • Le gouvernement libéral confirme qu’il ratera sa cible de 100 000 véhicules électriques en 2020

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    Québec – Le député de Terrebonne et porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Mathieu Traversy, ainsi que la députée de Vachon et porte-parole en matière d’électrification des transports, Martine Ouellet, accueillent avec déception l’aveu du gouvernement libéral, selon lequel il n’atteindra pas sa cible de 100 000 véhicules électriques en 2020.

    Comme le démontre un document, déposé lors de l’annonce du projet de loi sur une norme zéro émission, le ministre de l’Environnement confirme qu’en 2020, quelque 83 252 véhicules électriques rouleront au Québec à la suite de l’adoption de la norme zéro émission. « C’est 17 % en dessous de l’objectif annoncé par le Plan d’action en électrification des transports 2015-2020. Le gouvernement libéral confirme donc qu’il ne prend pas les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs », ont déclaré les porte-parole.

    Le député de Terrebonne constate également que la loi zéro émission ne se mettra véritablement en place qu’en 2018. « Avec cet échéancier si éloigné, on comprend pourquoi le gouvernement ratera sa cible de 100 000 véhicules électriques en 2020 », a-t-il indiqué.

    Mathieu Traversy insiste : en l’absence d’un virage immédiat dans le secteur des transports, le premier émetteur de gaz à effet de serre, le Québec ne sera pas en mesure d’atteindre sa cible de réduire de 20 % ses émissions d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990. « Sans une loi zéro émission forte, c’est certain que le gouvernement se dirige vers un autre échec », a-t-il affirmé.

    Malgré tout, le Parti Québécois réitère son appui au principe d’une loi zéro émission, lui qui a été le premier parti politique québécois à déposer, en avril 2015, un tel projet de loi afin d’améliorer l’offre de véhicules électriques sur le marché québécois, dans une perspective de réduction des émissions de GES. Aujourd’hui, par contre, les porte-parole s’inquiètent du fait que le projet de loi no 104, en plus de comporter plusieurs lacunes majeures, ne contient aucun engagement précis.

    En effet, selon Martine Ouellet, il manque au projet de loi no 104 une donnée essentielle, soit le nombre minimal de véhicules branchables. « C’est une lacune majeure! Le ministre de l’Environnement ne prend aucun engagement quant au nombre minimal de véhicules branchables. Le ministre se réserve plutôt le pouvoir discrétionnaire de réglementer cet aspect fondamental, sans consultations publiques. Pourquoi refuse-t-il d’inscrire un engagement à son projet de loi? », a-t-elle demandé.

    Par ailleurs, la députée de Vachon se dit inquiète de l’absence d’un autre engagement de taille, soit le niveau des redevances qui devront être payées par les constructeurs automobiles si le nombre minimal de véhicules branchables n’est pas atteint. « Le sérieux de la loi zéro émission dépendra en bonne partie de sa capacité à établir des redevances à la hauteur de l’objectif. Encore là, le ministre ne prend pas d’engagement et se réserve le droit de fixer la hauteur et les modalités des montants par règlement. Il faut qu’il fasse connaître ses intentions dès maintenant », a ajouté la porte-parole.