• Chantier maritime Davie : Un contrat ferme doit être signé rapidement

    Québec, le 11 novembre 2015 – La députée de Vachon et porte parole du Parti Québécois en matière de stratégie maritime, Martine Ouellet, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière de relations Québec-Canada, Stéphane Bergeron, demandent au gouvernement canadien de signer rapidement un contrat ferme avec le chantier naval Davie de Lévis pour que le projet Resolve, qui consiste à convertir le MS Asterix en un navire de ravitaillement de la Marine royale canadienne, puisse aller de l’avant.

    Rappelons que la veille du déclenchement de la campagne électorale fédérale, le gouvernement de Stephen Harper a annoncé la signature d’une lettre d’intention avec Chantier Davie Canada qui autorisait le début des travaux au mois d’août. Le chantier espérait la conclusion officielle d’une entente avant la fin du mois d’octobre, mais rien n’a bougé depuis.

    « À quoi bon une stratégie maritime si le plus gros donneur d’ouvrage, le Canada, boude nos chantiers navals et investit notre argent à l’extérieur du Québec? À quoi bon, si le gouvernement libéral du Québec est incapable de lui faire entendre raison? Pendant que les libéraux du Québec utilisent de l’argent public pour leurs campagnes de publicité et leur autopromotion, des milliers d’emplois, des contrats et des milliards de dollars nous glissent entre les doigts. Le projet Resolve ne représente que 300 M$… alors que les contrats canadiens pour les navires de 35 G$ ont été évalués par le vérificateur général canadien à 100 G$! », a insisté Martine Ouellet.

    « Devons-nous rappeler que sur les 35 G$ que le gouvernement fédéral a officiellement octroyés en contrats au cours des dernières années, absolument rien n’est allé au plus gros chantier naval du Canada? Pour couronner le tout, le gouvernement conservateur s’est littéralement foutu de nous en laissant planer la vague possibilité que Davie obtienne des contrats, uniquement dans le but d’avoir quelques votes de plus le jour du scrutin, mais sans donner la moindre garantie. Or, malgré ces belles promesses, nous en sommes toujours au même point. Le gouvernement libéral fédéral doit atténuer l’injustice dont le Québec est victime et signer rapidement le contrat du projet Resolve », a réclamé Stéphane Bergeron.

  • Le PLQ refuse de se tenir debout devant l’iniquité des contrats maritimes du Canada !

    En rejetant notre motion qui demande à Ottawa une signature ferme du contrat avec la Davie pour le MS Astérix, un contrat évalué à 300 millions $, une fois de plus il fait la carpette devant le Canada !

    Il est important de rappeler que le Québec n’a reçu que des peanuts jusqu’à maintenant des 35 milliards $ de contrats maritimes du Canada des dernières années qui sont maintenant évalués à 100 milliards.

    Signer le contrat du MS Astérix serait un bon début, même si c’est très loin de ce que le Québec mérite. Avec l’impôt que nous payons à ce pays, c’est 20 milliards $ qui devraient être investis dans le secteur au Québec … cela représente 100 000 emplois !

    La Davie, le plus grand et le plus performant chantier maritime du Canada mérite mieux que des peanuts !

  • Honneur à Catherine Beauchemin-Pinard, athlète d’exception en judo

    Une jeune femme de Saint-Hubert, Catherine Beauchemin-Pinard, s’est illustrée de façon remarquable sur la scène internationale en judo dernièrement et je tiens aujourd’hui à saluer sa détermination et son courage. Félicitations Catherine !

  • Le chemin de Chambly a maintenant 350 ans !

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    Ce qu’on appelait la route 1, a été le premier chemin entre deux villes au Québec et il a été construit par le régiment de Carignan-Salières.

    Petite anecdote : il comportait jusqu’en 1890 quatre postes de péage ! Comme quoi ces débats ne datent pas d’hier !

  • Le gouvernement libéral doit rassurer les agriculteurs de Vaudreuil

    Québec, le 5 novembre 2015 – Le porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture, André Villeneuve, la porte-parole en matière de transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, et le député de Beauharnois, Guy Leclair, demandent au gouvernement d’écouter enfin les agriculteurs de la municipalité de Les Cèdres, qui doivent conjuguer avec la menace de se voir expropriés de leurs terres.
     
    « Le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, doit mettre un terme à l’inquiétude et s’engager à ne pas toucher à ces terres agricoles. Ces possibles expropriations sont une menace non seulement pour les agriculteurs actuels, mais aussi pour la relève agricole. Parmi les terres visées par le projet, 90 % sont assurées d’avoir une relève », a affirmé André Villeneuve.
     
    La municipalité régionale de comté de Vaudreuil-Soulanges a demandé au gouvernement du Québec de modifier par décret le zonage d’environ 500 hectares de terres agricoles, afin de créer un éventuel pôle logistique dans la municipalité de Les Cèdres. Si le gouvernement veut absolument voir naître le pôle logistique ou une partie du pôle logistique dans cette région, il n’a qu’à utiliser les endroits industriels, qui y sont appropriés et déjà disponibles.
     
    Martine Ouellet interpelle quant à elle le ministre délégué à la Stratégie maritime : « L’établissement d’un pôle logistique ne doit pas se faire au détriment des meilleures terres arables du Québec. Le site de Contrecœur présente des avantages indéniables pour le développement du secteur maritime québécois. Le gouvernement doit rassurer les agricultrices et les agriculteurs de Vaudreuil et leur dire qu’ils ne seront pas expropriés », a-t-elle indiqué.
     
    Pour sa part, Guy Leclair demande au gouvernement d’ouvrir le dialogue avec les citoyens : « Les agriculteurs ont tenté de rencontrer Lucie Charlebois, sans succès. Le gouvernement doit respecter les citoyennes et les citoyens de la région. Ils ont le droit d’être informés et écoutés. Si le gouvernement veut absolument aller de l’avant avec un pôle logistique dans cette région, qu’il utilise les terrains industriels qui sont déjà à sa disposition. Évitons de revivre l’épisode des expropriations de Mirabel », a conclu le député.
  • Une fois de plus, le PLQ refuse le BAPE sur Chaleur Terminals !

    Ce projet insensé d’exportation de pétrole bitumineux par train sans aucune consommation ni transformation au Québec mérite une étude indépendante. Malgré les résolutions récentes de municipalités représentant plus de 1 700 000 citoyens, le PLQ refuse le BAPE !

    Voici la question d’aujourd’hui posée avec mon collègue Mathieu Traversy.

  • Je protège mon école publique – Écoles d’Iberville et Régionale du Vent-Nouveau

  • Le coût d’être une province verte dans un pays pétrolier

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    Le 30 novembre prochain, à Paris, aura lieu la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21). C’est là que les pays indépendants vont se réunir pour conclure un nouvel accord afin de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2°C par rapport à l’ère préindustrielle (vers 1850), dans le but d’éviter les catastrophes économiques, environnementales et humaines annoncées.

    Malgré l’importance cruciale pour notre avenir collectif, le Québec ne sera pas à la table des négociations, parce que nous sommes juste une province. Oui, le Québec est juste une province. Plusieurs tentent de l’ignorer, mais c’est ça la réalité. Une province avec des outils de province, pas des outils de pays. Une province sans voix dans les forums internationaux où se décide l’avenir de la planète. C’est plutôt le Canada qui va aller négocier pour nous. Oui, le récipiendaire de nombreux prix fossiles va aller nous représenter à Paris, nous qui avons une électricité verte à 99 %.

    Les prix fossiles en environnement, c’est comme les Razzies au cinéma, les prix citrons en d’autres mots. Le Canada fait partie des pires pays dans cette compétition mondiale de la médiocrité. Il a été digne d’une palme noire lorsqu’en décembre 2012, il a été le premier pays à renier sa signature du protocole de Kyoto. Déjà que, sous le Parti libéral du Canada, en décembre 2002, il avait fallu attendre que 98 pays signent Kyoto avant que le Canada daigne y apposer sa signature.

    Ne soyons pas naïfs, les positions environnementales des pays sont fortement influencées par les enjeux économiques. Nous avons la chance au Québec d’avoir l’hydroélectricité, une énergie verte et renouvelable, que nous avons su développer pour le bénéfice du plus grand nombre. Pour sa part, l’Alberta carbure au pétrole et aux pétrolières privées. C’est principalement ce qui explique le triste bilan conservateur en environnement.

    À quoi peut-on s’attendre du PLC maintenant qu’il est au pouvoir ? Incapable d’établir une cible sur les changements climatiques pour Paris alors qu’il a eu 9 ans pour se préparer dans l’opposition. Sa promesse de consulter les provinces avant de se prononcer n’est rien d’autre qu’un vieux truc à la sauce libérale pour gagner du temps. Pour trouver la réponse, il faut plutôt regarder du côté de l’entourage de Justin Trudeau. Choisir comme coprésident de sa campagne le lobbyiste d’Énergie Est Daniel Gagnier laisse peu de place à l’interprétation.

    Le PLC est pour l’augmentation du pétrole des sables bitumineux, pour l’oléoduc Énergie Est et pour les trains pétroliers de Chaleur Terminals. Malgré les liens scandaleux entre Daniel Gagnier, le PLC et TransCanada, la compagnie a eu le culot d’envoyer un autre lobbyiste aux côtés de la famille Trudeau, le soir des élections. Il s’agit de Phil Fontaine, représentant principal pour Énergie Est depuis au moins 3 ans auprès de 150 communautés autochtones.

    Rien ne peut plus nous surprendre venant de TransCanada depuis que nous savons que l’entreprise avait l’intention de payer de faux bénévoles afin de simuler un support populaire à Énergie Est.

    Selon une étude scientifique publiée dans la prestigieuse revue Nature, si le Canada veut aider l’humanité à éviter la catastrophe climatique annoncée, il doit laisser dans le sol plus de 85 % de ses ressources pétrolières connues. Même constat chez le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Marc Carney, qui considère que la grande majorité des combustibles fossiles ne doivent pas être brûlés si nous voulons respecter la cible des 2°C.

    Malgré un discours attrayant et de belles paroles, si le PLC maintient l’expansion des sables bitumineux, Énergie Est et Chaleur Terminals, ce sera une fois de plus que du marketing libéral, encore de l’écoblanchiment. Il faut dire que la partie s’annonce tout de même facile pour le PLC puisque les conservateurs ont mis la barre tellement basse en environnement, qu’il va lui suffire de viser juste un peu plus haut pour paraître écolo.

    Le Québec, prêt pour être un leader mondial

    En 2013, j’ai participé à titre de ministre des Ressources naturelles au 22eCongrès mondial de l’énergie à Daegu en Corée du Sud. Au moment même où notre délégation faisait la promotion de l’électrification des transports, la délégation canadienne faisait la promotion des sables bitumineux. Pire, la délégation canadienne travaillait afin de court-circuiter les rencontres du Québec avec des entreprises innovantes ! C’est ça le coût d’être une province verte dans un pays pétrolier.

    Avec notre hydroélectricité, notre grappe industrielle en transports électriques et le génie des Québécois, nous avons tout pour devenir un leader mondial en technologies vertes. Pendant que le Canada reniait Kyoto, le Québec réussissait à diminuer ses gaz à effet de serre, toutefois pas suffisamment pour respecter Kyoto.

    Le Québec indépendant, avec les outils d’un pays et non ceux d’une province ayant à lutter contre son propre pays, aurait été mieux outillé pour respecter Kyoto.

    Comme nous le rappelle la haute responsable du dossier climatique aux Nations unies, Christiana Figueres, le Québec doit saisir l’opportunité et profiter du virage vert :

    « À partir du moment où ce changement est inévitable, est-ce que vous voulez y prendre part le plus rapidement possible, de façon à bénéficier de tous les avantages dont bénéficieront ceux qui agiront rapidement ? Ou alors, voulez-vous rester prisonnier de la vieille économie, tandis que la plupart des autres progressent ? Cette question est valable pour tous. Vous devez décider où vous voulez vous situer dans cette course, parce que cette course vers une économie à faible empreinte carbone a déjà débuté. »

    Qu’attendons-nous ?

    Le Québec indépendant sera très bien positionné pour devenir un joueur majeur dans la lutte aux changements climatiques et nous pourrons récolter les retombées économiques issues des nouvelles technologies vertes.

    Imaginez le Québec, un pays d’avant-garde en Amérique du nord, qui travaille activement pour concrétiser un accord post-Kyoto.

    Imaginez les ambassades québécoises travaillant avec celles de la Suède et de l’Irlande pour diminuer le réchauffement de la planète.

    Imaginez l’impact économique des nouvelles technologies québécoises, stimulées par le soutient d’un État entier pour la création de nouveaux emplois.

    Imaginez le pays du Québec, un leader mondial dans la nouvelle économie verte.

     

    Également publié dans les versions papier et électronique de l’aut’journal

     

  • Conférence de Martine Ouellet au souper annuel 2015 de l’Action nationale

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