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  • Le Bloc Québécois dépose un avis de motion pour la reconnaissance de l’État Palestinien

    La chef du Bloc Québécois et députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, et le député de La Pointe-de-l’Île, Mario Beaulieu, ont déposé aujourd’hui un avis de motion plaidant pour la reconnaissance de la Palestine en tant qu’État indépendant en présence de nombreux groupes de soutien à la cause palestinienne et du président de la commission de la citoyenneté du Bloc Québécois, Barek Kaddouri.

    La Palestine souffre toujours d’une forme directe d’occupation en dépit des accords d’Oslo signés en 1993. L’implantation des colonies juives en Cisjordanie à un rythme accéléré contrevient aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies fondées sur « la solution à deux États » en fonction des frontières de 1967. La difficulté de circuler librement à l’intérieur de ce qui est reconnu officiellement comme « territoires palestiniens » et l’absence manifeste de souveraineté politique et économique de la part des Palestiniens constituent un obstacle majeur au processus de paix ainsi qu’une violation des aspirations légitimes du peuple palestinien.

    « Afin d’assurer une coexistence pacifique entre Palestiniens et Israéliens, nous demandons au gouvernement de reconnaître officiellement la Palestine en tant qu’État indépendant, au nom du droit inaliénable à l’autodétermination des peuples », affirme Martine Ouellet.

    La question reste plus que jamais à l’ordre du jour. Actuellement, 136 pays reconnaissent l’État de Palestine sur un total de 193 membres des Nations Unies. Plus récemment, des pays comme le Portugal, l’Islande et la Suède ont reconnu officiellement l’État palestinien. Qui plus est, la politique étrangère canadienne « reconnaît le droit des Palestiniens à s’autodéterminer et appuie la création d’un État palestinien souverain, indépendant, viable, démocratique et doté d’un territoire d’un seul tenant, dans le cadre d’un règlement de paix global, juste et durable ».

    « Il faut être conséquent, cesser les discours creux et agir concrètement. Justin Trudeau perpétue intégralement la politique du gouvernement Harper sur la question palestinienne, malgré son discours d’ouverture. Un changement de cap doit être officialisé rapidement afin de favoriser la relance du processus de paix dans la région », conclut Mario Beaulieu.

     

    Motion déposée par le député de la Pointe-de-l’Île le 29 mai 2017

     

    • Considérant que la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens occupés depuis juin 1967 contrevient aux résolutions 242 (1967), 338 (1973) et 2334 (2016) du Conseil de sécurité des Nations unies et met en péril la viabilité de « la solution à deux États » fondée sur les frontières de 1967;

     

    • Considérant que la création d’un État palestinien démocratique et cohabitant pacifiquement avec son voisin israélien devait découler des accords d’Oslo en 1993,et ce, au nom du droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes;

     

    • Considérant qu’actuellement, l’État palestinien est reconnu par 136 États (70,5 %) sur les 193 membres que compte l’Organisation des Nations Unies (ONU) à l’instar du Vatican, de l’Inde ou       de la Suède;

     

    • Considérant qu’en principe la politique étrangère canadienne « reconnait le droit des Palestiniens à s’autodéterminer et appuie la création d’un État palestinien souverain, indépendant, viable, démocratique et doté d’un territoire d’un seul tenant, dans le cadre d’un règlement de paix global, juste et durable »;

    Il est proposé que, de l’avis de la Chambre, le gouvernement reconnaisse la Palestine comme un État indépendant.

  • Mépris du statut et des droits du peuple québécois : LA PRESSION SUR TRUDEAU MONTE D’UN CRAN

    La pétition pour la Loi 99 déposée sur fond de crise constitutionnelle

    En pleine relance des discussions entre Québec et Ottawa sur la constitution, la chef du Bloc Québécois et députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, ainsi que le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Maxime Laporte, annoncent officiellement le dépôt par le député de Terrebonne, Michel Boudrias, d’une importante pétition à l’appui des dispositions contestées par le Canada de la Loi de l’Assemblée nationale sur l’exercice des droits fondamentaux et des prérogatives du peuple québécois et de l’État du Québec (« Loi 99 », RLRQ c. E-20.2).

    Pour qu’Ottawa se désiste du procès de la Loi 99

    Lancée en janvier dernier par le Bloc et la SSJB avec l’appui du Parti Québécois (PQ), de Québec solidaire (QS), de la Coalition Avenir Québec (CAQ), du fondateur de l’Action démocratique du Québec (ADQ) Jean Allaire et de plusieurs organisations citoyennes, cette pétition adressée à Ottawa reprend essentiellement le texte d’une résolution unanime formulée en 2013 par les élus de l’Assemblée nationale. Cette résolution exhortait le gouvernement canadien à se désister de l’actuelle contestation judiciaire de la Loi 99, menée depuis 2001 par l’ultra-fédéraliste Keith Henderson, ancien chef du Parti Égalité.

    Hélas, comme le veut la coutume en ce pays, la volonté du Québec, même unanime, s’est vue violée par le Canada qui, du 20 au 27 mars derniers, a pris part au procès en Cour supérieure à Montréal, faisant preuve, une fois de plus, de son profond mépris à l’égard de notre démocratie. Rappelons que la SSJB agit comme partie intervenante dans le cadre de ce litige dont l’issue devrait être connue au courant du mois d’août. C’est aussi la SSJB qui s’est faite l’architecte de la mobilisation populaire autour de cet enjeu crucial.

    Le Canada sommé de reconnaitre la Loi 99

     Par-dessus tout, les quelque 10 000 signataires de la pétition exigent d’Ottawa qu’il reconnaisse la pleine validité des dispositions attaquées de la Loi 99. Adoptées en l’an 2000 sous le gouvernement Bouchard en réponse à l’inique Loi sur la clarté de Stéphane Dion (L.C. 2000, c. 26), ces dispositions indiquent en somme :

    • que le peuple québécois existe formellement en droit;
    • qu’en vertu de plusieurs instruments de droit international ratifiés par le Canada, ce statut juridique le rend titulaire des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes et du principe de l’égalité juridique entre les peuples;
    • que le peuple québécois décide seul de la manière dont il exercera légitimement ses droits inaliénables;
    • et que l’option gagnante d’un référendum est celle qui obtient 50 % des votes déclarés valides, plus un.

    Le peuple québécois n’existe-t-il pas en droit, Monsieur Trudeau?

     Maxime Laporte, le président général de la SSJB, a fait valoir : « À quelques semaines du 150e du Dominion, l’heure de vérité a sonné pour Justin Trudeau et le Canada. Le grand boxeur aura-t-il le courage de monter sur le ring et de regarder les Québécois dans les yeux, ceux-là mêmes qui l’ont élu en 2015, pour leur dire avec clarté la position véritable de son gouvernement vis-à-vis de notre Loi 99?

    « Celui qui hier encore, affirmait qu’il n’y a qu’une seule nation au Canada aura-t-il le courage de nous confirmer et d’indiquer au monde entier que selon lui, le peuple québécois tel que défini dans cette loi n’existe pas en droit, qu’il n’a pas de droit, qu’il ne devrait jouir d’aucun statut formel? », a poursuivi Martine Ouellet, chef du Bloc Québécois.

    Plutôt l’indépendance que les soi-disant « Relations canadiennes »!

    Madame Ouellet a affirmé : « Quant à Philippe Couillard, peut-il nous expliquer comment, dans ce contexte, il compte convaincre son homologue canadien de « discuter » constitution et reconnaissance formelle du peuple québécois et de ses droits à l’autodétermination? Cela, sachant très bien qu’Ottawa s’affaire en ce moment même à faire invalider par les tribunaux la portée de ce même statut et de ces mêmes droits que nous nous sommes nous-mêmes reconnus à travers la Loi 99, à défaut d’interlocuteurs respectueux de volonté canadienne.»

    « Si le Premier ministre du Québec continue à agir comme si l’affaire de la Loi 99 n’existait pas, s’il se borne à refuser d’exiger du Canada qu’il se désiste de ce litige, s’il refuse de faire valoir nos droits les plus élémentaires et les plus fondamentaux, alors on ne saurait lui accorder quelque crédibilité que ce soit dans ses vaines tentatives de réparer les soi-disant « Relations canadiennes » du Québec. On ne peut être en « relation » avec quelqu’un qui fait tout pour qu’on s’aliène à lui. Décidément, la seule voie de sortie pour le Québec, le seul moyen d’être traité par le Canada en tant qu’égal et d’une manière digne de ce que nous sommes, c’est l’indépendance du Québec », ont conclu Martine Ouellet et Maxime Laporte.

     

    Historique de l’affaire de la Loi 99 et documents afférents : ssjb.com/loi99

  • « Mélanie Joly a le pouvoir d’agir. Qu’elle le fasse! » – Martine Ouellet

    Renouvellement des licences de Séries Plus et Historia :

    La chef du Bloc Québécois et députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, le chef parlementaire du Bloc Québécois, Xavier Barsalou-Duval et la porte-parole du Bloc Québécois en matière de Patrimoine, Monique Pauzé, ont cosigné une lettre demandant à la ministre du Patrimoine, Mélanie Joly, d’annuler la décision de radiodiffusion CRTC 2017-145 rendue par le CRTC. Rappelons que cette décision qui annule l’obligation des diffuseurs d’offrir de la programmation originale de langue française a entraîné déjà l’annulation de trois séries télévisées.

    « Le Bloc Québécois joint sa voix aux créateurs et à tout le milieu de la télévision en réclamant l’annulation de la décision du CRTC concernant Corus. La ministre a le pouvoir de le faire de sa propre initiative. Voyant qu’elle refuse d’agir, nous l’interpellons et nous lui demandons officiellement de protéger notre culture.  La ministre du Patrimoine, Mélanie Joly, doit annuler la décision du CRTC et lui demander de refaire ses devoirs », a réagi Martine Ouellet.

    « La décision du CRTC nuit à la télévision québécoise. Dès son annonce, Séries Plus annulait trois séries. Le danger, c’est que le visage québécois de la télévision spécialisée risque à terme de disparaître et que le CRTC en sera le principal responsable », a ajouté Monique Pauzé.

    Rappelons que la Loi sur la radiodiffusion prévoit à l’article 28.1 que la ministre peut, par décret pris dans les quatre-vingt-dix jours suivant la décision en cause, sur demande écrite reçue dans les quarante-cinq jours suivant celle-ci ou de sa propre initiative, annuler ou renvoyer au Conseil pour réexamen et nouvelle audience la décision de celui-ci d’attribuer, de modifier ou de renouveler une licence.

    « En refusant d’agir, la ministre met en péril des milliers d’emplois et c’est un nouveau refus que le Québec essuie de la part d’Ottawa. Le ministre de la Culture du Québec a dénoncé cette décision et le gouvernement s’entête à faire comme si de rien n’était », a conclu le chef parlementaire du Bloc Québécois, Xavier Barsalou-Duval.

  • « Mélanie Joly doit renvoyer le CRTC faire ses devoirs » – Martine Ouellet

    Renouvellement des licences de Séries Plus et Historia :

    La chef du Bloc Québécois, Martine Ouellet, accompagnée des députés du Bloc Québécois Xavier Barsalou-Duval et Mario Beaulieu, a interpellé directement la ministre du Patrimoine, Mélanie Joly, afin que celle-ci intervienne auprès du CRTC pour qu’il révise sa décision concernant les conditions de licence de Séries Plus et Historia. Rappelons que cette décision annule l’obligation des diffuseurs d’offrir de la programmation originale de langue française.

    « J’assistais hier soir au Gala Québec-Cinéma et Xavier Dolan, lauréat des prix du meilleur réalisateur et du meilleur film, a dénoncé la décision du CRTC et rappelé qu’il faut se battre pour notre identité et notre culture, et c’est maintenant. Le milieu culturel québécois est inquiet, tant du côté des scénaristes que de celui des réalisateurs ou des acteurs. Eh bien, je dis à la ministre Joly : “Tant que nous ne serons pas indépendants, Ottawa a entre ses mains l’avenir de la télévision québécoise. La Loi sur la radiodiffusion vous permet, de votre propre initiative, de renvoyer le CRTC faire ses devoirs. La télévision québécoise, notre télévision si unique et créative, est menacée par le laxisme du CRTC. Agissez!” », a déclaré Martine Ouellet.

    « La décision du CRTC concernant Séries Plus a déjà entrainé l’annulation de trois séries québécoises. C’est notre culture qui est attaquée, c’est toute l’industrie télévisuelle qui est attaquée, avec cette décision et le CRTC ouvre une porte pour les autres radiodiffuseurs qui voudront les mêmes conditions de licence. Et ça, ça veut dire moins de productions québécoises. Si Mélanie Joly ne veut pas agir et si le CRTC ne veut pas remplir son mandat, qu’attend le gouvernement pour transférer au Québec les pouvoirs en matière de culture? Nous autres, notre culture, on y tient », a ajouté Mario Beaulieu.

    Rappelons que la Loi sur la radiodiffusion prévoit à l’article 28.1 que la ministre peut, par décret pris dans les quatre-vingt-dix jours suivant la décision en cause, sur demande écrite reçue dans les quarante-cinq jours suivant celle-ci ou de sa propre initiative, annuler ou renvoyer au Conseil pour réexamen et nouvelle audience la décision de celui-ci d’attribuer, de modifier ou de renouveler une licence.

    « Pour l’avenir de la télévision québécoise et les milliers d’emplois qui y sont attachés, Mélanie Joly doit renvoyer le CRTC faire ses devoirs et vous pouvez compter sur le Bloc Québécois pour le lui rappeler », a conclu le chef parlementaire du Bloc Québécois, Xavier Barsalou-Duval.

  • Lancement de la tournée de promotion et consultation sur le français langue commune et officielle par Martine Ouellet et Mario Beaulieu

    La chef du Bloc Québécois et députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, et le député et porte-parole en matière de langue officielle, Mario Beaulieu, ont lancé aujourd’hui une tournée de promotion et de consultation sur le français langue commune, qui aura lieu au Québec et au hors Québec.

    « Quand on parle d’environnement, tout le monde s’entend sur l’importance de préserver la diversité des écosystèmes, la biodiversité au fondement du concept de développement durable. Pour la diversité culturelle et linguistique, c’est le même principe. C’est aussi un enjeu central pour une mondialisation équitable et l’autodétermination des peuples », a fait valoir Martine Ouellet.

    Mario Beaulieu observe que « depuis des années, les indicateurs linguistiques pointent dans la même direction, c’est-à-dire le déclin du français rapide à Montréal à moyen terme au Québec, que ce soit en termes de la langue maternelle, parlée à la maison ou au travail. La force d’attraction de l’anglais est encore largement supérieure à celle du français. L’étude de l’aménagement linguistique à travers le monde démontre qu’il est tout à fait possible d’assurer l’avenir des langues nationales. Le modèle d’aménagement linguistique québécois, qui vise à établir le français comme langue officielle et commune au Québec correspond à un type d’approche reconnu comme étant efficace pour assurer l’avenir et l’épanouissement d’une langue sur un territoire donné, contrairement au modèle canadien de bilinguisme institutionnel qui nous est imposé. C’est pourquoi depuis l’établissement de ce modèle il y a presque 50 ans, au Canada hors Québec, les substitutions linguistiques des francophones vers l’anglais augmentent à chaque recensement. Et que fait le nouveau gouvernement du Canada? Une tournée de consultation et promotion du bilinguisme institutionnel. »

    « La loi canadienne est aussi fondée sur de fausses prémisses en considérant que les anglophones du Québec constituent une minorité au même titre que les communautés francophones et acadiennes, alors qu’ils font partie de la majorité canadienne et nord-américaine. C’est pourquoi la tournée de consultation de Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien et responsable des Langues officielles a exclu les principaux groupes de représentation de la plus importante minorité francophone au Canada, c’est-à-dire le Québec. Il ne faut par oublier que les Québécoises et les Québécois constituent une minorité tant que le Québec ne devient pas un pays », précise Mario Beaulieu.

    « L’indépendance du Québec sera certainement le meilleur moyen d’assurer l’avenir du français, mais d’ici là, il est crucial de se mobiliser et d’utiliser tous nos leviers pour contrer les interventions d’Ottawa et favoriser la pérennité de notre langue nationale », conclut la chef du Bloc Québécois, Martine Ouellet.

    La tournée de promotion et de consultation a pour but de sensibiliser et de mobiliser la population et les organismes concernés en vue d’assurer la vitalité et la pérennité du français.

    Les informations sur la tournée, le questionnaire et les documents de consultation sont disponibles sur le site internet http://101victoires.com.

  • Demandes constitutionnelles de Philippe Couillard : Justin Trudeau a déjà dit non!

    La chef du Bloc Québécois et députée à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet, et le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères et chef parlementaire à Ottawa, Xavier Barsalou-Duval, se sont exprimés ce matin au sujet de l’intention du gouvernement de Philippe Couillard de rouvrir la crise constitutionnelle.

    « Alors que Justin Trudeau répète qu’il n’est pas question de rouvrir la Constitution canadienne – il l’a refait pas plus tard que ce matin, avant même le dépôt des demandes constitutionnelles de Philippe Couillard! – et qu’il appuie une poursuite qui vise à nier le statut de nation au Québec, le gouvernement libéral se lance dans une entreprise au parfum électoraliste, a lancé Martine Ouellet. Après avoir essuyé de multiples refus d’Ottawa – pensons seulement aux transferts en santé – voilà que Philippe Couillard place le Québec en position de faiblesse en se mettant les deux genoux à terre avant même de commencer. »

    Depuis le rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982, jamais un premier ministre libéral québécois n’a envisagé de signer ce coup tordu. Les deux tentatives d’accord, Meech et Charlottetown, se sont soldées par des échecs retentissants. Le référendum de Charlottetown est particulièrement révélateur, le Canada trouvant que le Québec en voulait trop et le Québec considérant qu’il n’obtenait pas assez. Deux visions irréconciliables.

    « Cette tactique du gouvernement libéral ressemble bien plus à une tentative de préparer les Québécois en vue d’une signature à rabais de la Constitution canadienne. De notre côté, il est clair que la seule façon de régler une fois pour toutes la crise constitutionnelle est de réaliser l’indépendance du Québec. C’est incontournable afin d’agir et d’évoluer dans un monde où la mondialisation et la globalisation sont là pour rester », a poursuivi la chef du Bloc Québécois.

    Xavier Barsalou-Duval a pour sa part déclaré : « Justin Trudeau vient d’envoyer une gifle de plus au Québec, après celle de la localisation du Bureau des infrastructures à Toronto. Soyons réalistes, le Québec ne pourra être mieux servi que par lui-même. Il ne sert à rien de perdre notre temps et nos illusions à aller quémander des reconnaissances ou de nouveaux pouvoirs à Ottawa. L’indépendance donnera au Québec tous les pouvoirs qui lui manquent, en plus de la reconnaissance internationale. »

Biographie

BiographieMartine Ouellet

Martine Ouellet, chef du Bloc Québécois et députée de Vachon

UNE FEMME ENGAGÉE

Âgée de 47 ans et mère de deux enfants, elle est diplômée en génie mécanique de l’Université McGill et possède un MBA des HEC de l’Université de Montréal. Députée de la circonscription de Vachon depuis 2010, à St-Hubert, elle a œuvré chez Hydro-Québec pendant près de 20 ans, principalement à titre de gestionnaire auprès des 300 plus grandes entreprises du Québec. Elle a fait toute sa carrière professionnelle en développement économique auprès des secteurs industriels lourds québécois, dans toutes nos régions. Elle a été responsable de projets d’efficacité énergétique, de recherche et développement et de négociation de contrats majeurs.

Militante au Parti Québécois depuis 28 ans, elle a fait la rédaction du chapitre sur l’eau du programme du Parti Québécois, à l’origine de la Politique nationale de l’eau du Québec, adoptée en 2002.

RÉALISATIONS COMME MINISTRE
DES RESSOURCES NATURELLES 2012-2014

/ Électrification des transports
/ Efficacité énergétique
/ Nouvelle loi sur les mines
/ Charte du bois
/ Fin du nucléaire


« N’ayez pas peur ! »

— Jacques Parizeau

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L’engouement était palpable lors du discours que j’ai tenu au souper-bénéfice du Bloc Québécois de Longueuil — Saint-Hubert et Longueuil – Charles LeMoyne. ... Lire +Lire -

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Discours pour le souper-bénéfice du #BlocQC de Longueuil. Merci pour l’accueil et l’écoute #Polqc #Polcan

1er bilan transparlementaire à #assnat ce matin. #polqc

Retour sur la tournée à Sept-Îles particulièrement orienté sur la mer et ses enjeux. #tournéemartine #polqc #polcan #BlocQc

Rencontre avec l’organisme AMIK : protection concrète des ressources avec les communautés innues #polqc #polcan #tournéemartine #BlocQc

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