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  • Martine Ouellet appuie une résolution unanime de la Communauté métropolitaine de Montréal

    Martine Ouellet, députée à l’Assemblée nationale et chef du Bloc Québécois, a présenté une motion demandant à l’Assemblée nationale de se joindre à son appui à la résolution adoptée à l’unanimité par les 82 municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) qui s’oppose au projet du dépotoir Chalk River. Le gouvernement a refusé de débattre de la motion.

    « Très décevant de constater que le gouvernement de Philippe Couillard, par l’entremise de sa ministre de l’Environnement, a refusé de donner son appui à la résolution unanime de la CMM », a affirmé Martine Ouellet. J’ai questionné la ministre et tout ce qu’elle trouve à répondre, c’est qu’elle pose des questions. Ce n’est plus le temps de poser des questions et d’être complaisant, il faut s’opposer à ce projet dangereux! », a affirmé Martine Ouellet. « Nous avons déjà toute l’information nécessaire pour conclure que les dangers de contamination radioactive de l’eau potable sont réels.»

    Rappelons que Martine Ouellet a effectué une  tournée de consultation citoyenne au sujet du  dépotoir Chalk River en août 2017. « À cette occasion, j’ai rencontré le maire de Gatineau, le maire de Laval, l’ex-maire de Montréal, et nous avons discuté des diverses possibilités d’actions pour contrer le projet, un peu comme dans le cas d’Énergie Est. Je suis contente de voir que les discussions ont porté fruits. Tout le monde – autochtones, municipalités, regroupements de citoyens et groupes environnementaux -s’entend sur le danger réel de contamination de l’eau potable par des déchets radioactifs.  Il est inacceptable de mettre ainsi en danger la santé de nos gens », a fait valoir Martine Ouellet.

    Voici le texte de la motion :

    Que l’Assemblée nationale appuie la résolution adoptée à l’unanimité par les 82 municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal, en soutien à la ville de Gatineau, le 26 avril 2018 qui se lit comme suit:  «Il est résolu d’informer  la Commission canadienne de sûreté nucléaire que la Communauté métropolitaine de Montréal s’oppose à l’aménagement du dépotoir nucléaire de Chalk River à proximité de la rivière des Outaouais compte tenu qu’une telle installation est susceptible de menacer la source d’approvisionnement en eau potable d’une importante proportion des citoyens du Grand Montréal.»

  • Martine Ouellet dépose son projet de loi sur l’utilisation des textiles recyclés dans le rembourrage

    La députée à l’Assemblée nationale Martine Ouellet a déposé aujourd’hui un projet de loi (no 1095) permettant l’utilisation de textiles recyclés pour le rembourrage, modifiant ainsi l’actuelle loi qui date des années 50. Le dépôt s’est fait en présence de Stéphane Guérard, directeur général de Certex, une compagnie d’économie sociale qui valorise les textiles et intègre des personnes handicapées en emploi.

    « Un projet de loi tout simple qui aura un impact important, tant du côté de l’environnement que de celui de la création d’emploi» , a expliqué Martine Ouellet. « J’ai été la première étonnée d’apprendre que le Québec était encore aujourd’hui, un des seuls endroits au monde où on ne pouvait pas utiliser des fibres textiles recyclées pour le rembourrage! Imaginez tout ce gaspillage et ces coûts environnementaux! Quand on pense qu’un kilo de polyester nécessite un kilo et demi de pétrole pour le produire, il est inacceptable que le tout finisse dans un site d’enfouissement! »

    Stéphane Guérard s’est quant à lui réjoui de voir cet obstacle à la création d’une filière de recyclage des textiles être sur le point de disparaître : « Chaque année, ce sont 200 000 tonnes de fibres textiles qui s’en vont dans les sites d’enfouissement, dont une forte majorité vont mettre jusqu’à 400 ans à se décomposer. Il s’agit de la filière la plus polluante au monde puisqu’environ 75 % des contenus de fibres sont synthétiques. L’utilisation des fibres recyclées pourrait trouver un débouché intéressant dans le rembourrage. »

    Il est donc important d’agir afin de donner au Québec les moyens d’agir efficacement en matière de recyclage des fibres textiles. Martine Ouellet entend poursuivre la discussion avec la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et responsable de la Loi sur le rembourrage, Dominique Anglade à ce sujet. «Elle a manifesté son ouverture à étudier et adopter le projet de loi avant le déclenchement de l’élection. Elle peut compter sur toute ma collaboration. C’est un projet relativement simple à adopter, mais qui aura un impact important sur l’environnement et le développement économique de toute une industrie», a conclu la députée.

  • Trans Mountain : l’intérêt de la planète passe avant l’intérêt de l’Alberta

    Martine Ouellet, chef du Bloc Québécois, ainsi que Marilène Gill, députée de Manicouagan, exigent du gouvernement canadien, dans l’intérêt supérieur de la planète et en solidarité avec le gouvernement de Colombie-Britannique, qu’il respecte sa signature de l’accord de Paris en mettant fin au projet Trans Mountain.

    « Dans le conflit qui oppose la Colombie Britannique et l’Alberta, le gouvernement Trudeau a, semble-t-il, choisi son camp, sans cohérence avec sa signature de l’accord de Paris sur le climat. Selon lui, les intérêts économiques des provinces pétrolières doivent primer, quitte à sortir l’arsenal constitutionnel canadien », affirme Martine Ouellet.

    Le nouvel oléoduc augmenterait la quantité de pétrole brut transporté de 300 000 barils par jour, à 890 000 barils par jour. Ce projet permettrait une expansion considérable de l’extraction des sables bitumineux, ajoutant des millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre à un moment où nous avons désespérément besoin de les réduire. Selon Greenpeace, le projet de Kinder Morgan aurait les mêmes impacts climatiques que 2,7 millions de voitures par an[1]. La construction de nouvelles capacités de transport et d’exportation du pétrole canadien vise à doubler en 15 ans la production du pétrole des sables bitumineux, le plus polluant de la planète.

    À la lumière de ces considérations, le Bloc québécois appuie le gouvernement de Colombie-Britannique et célèbre la mobilisation de sa population visant à bloquer l’expansion des activités pétrolières. « Cet objectif de l’industrie pétrolière va à l’encontre de la nécessaire évolution internationale entreprise vers les énergies renouvelables », rappelle Marilène Gill.

    Les citoyennes et les citoyens du Québec seront affectés comme les autres par les effets néfastes de Trans Mountain sur le climat. « Alors que toutes les ressources financières canadiennes devraient être affectées à réduire notre dépendance au pétrole, les Québécoises et Québécois continuent à financer, par notre 50 milliards envoyé à Ottawa, les intérêts de l’industrie pétrolière. Ce projet de pipeline s’inscrit à l’encontre des intérêts du Québec, qui gagnerait à devenir indépendant afin de se donner tous les moyens de réaliser un véritable virage vert », conclut Martine Ouellet.

  • REM : Le Bloc Québécois demande à Trudeau de ne rien débourser avant octobre 2018

    La chef du Bloc Québécois, Martine Ouellet et le chef parlementaire du Bloc Québécois, Xavier Barsalou-Duval, demandent au gouvernement Trudeau de retenir toute sortie de fonds liée au projet du Réseau Express métropolitain (REM). Selon le Bloc Québécois, Ottawa devrait attendre les résultats de l’élection québécoise du 1er octobre 2018 pour ensuite réévaluer son engagement dans le projet.

    « Le premier octobre, on ne sait pas qui sera au pouvoir à Québec et on a déjà au moins un parti qui a annoncé son intention d’abandonner le projet si jamais il est élu. C’est un projet controversé qui est loin de faire consensus au Québec. Je crois qu’il est indispensable de patienter quelques mois et de voir quel parti sera porté au pouvoir cet automne avant d’engager de façon définitive des sommes colossales qui pourraient être utilisées autrement, » explique Xavier Barsalou-Duval.

    Selon le montage financier actuel, la participation d’Ottawa au Réseau électrique métropolitain de la Caisse de dépôt et placement du Québec serait de 1,3 G$ sur un total de 7,4 G$ pour l’ensemble du projet.
    Pour le Bloc Québécois, si Ottawa décidait d’aller de l’avant, il s’immiscerait dans la campagne électorale québécoise: « Le gouvernement Trudeau ne devrait pas entraver le processus démocratique en prenant parti dans le débat. Le choix quant au projet de développement collectif à privilégier doit appartenir aux Québécois. Ottawa n’a pas à lui imposer ses vues, » renchérit Martine Ouellet.

    Rappelons que le projet a fait l’objet de nombreuses critiques au Québec au cours des derniers mois dont :

    •  Une privatisation a porte d’en arrière des services de transport en commun dans la région de Montréal;
    •  Le manque de transparence quant aux données financières;
    • Des zones d’exclusivité qui pourraient nuire au développement du transport collectif à moyen et long terme;
    • Un remplacement de services existants qui viendrait hausser la facture comme les délais de transport des utilisateurs actuels;
    • La coupure de service sur la ligne de train de banlieue Deux-Montagnes et le train de l’Est qui se voit privé de son accès au centre-ville;
    • L’objectif de viser le plus grand profit possible et non une desserte optimale pour les citoyens;
    • L’accaparement d’actifs collectifs comme le Tunnel du mont Royal pour un projet privé qui pourrait être revendu à terme;
    • Un constat accablant de la part du Bureau d’audience publique en environnement (BAPE);
    • Les municipalités qui devront débourser par le biais de l’ARTM une quote-part annuelle importante sur le projet;
    • Les sommes importantes consacrées à l’ouest de la CMM pourraient priver le reste de la région métropolitaine d’investissements structurants.

    « Je comprends la population d’être inquiétée par les sommes englouties par le REM. 7,4 G$ pour une diminution de seulement 0,12% des automobiles sur les routes du grand Montréal, c’est cher payé. Je suis persuadé que d’autres alternatives prometteuses, comme celle du ʺGrand déblocageʺ mise de l’avant par le Parti Québécois, méritent qu’on s’y attarde avant d’en arriver à un point ou ces sommes deviennent irrécupérables » affirme Xavier Barsalou Duval.

    En terminant, la chef du Bloc Québécois, Martine Ouellet tient à réitérer que : « Présentement, même si Québec et Ottawa choisissent officiellement conjointement les projets d’infrastructures à financer avec les fonds fédéraux qui sont financés par les taxes et impôts des contribuables québécois, c’est quand même toujours Ottawa qui a le dernier mot. En attendant l’indépendance, le Bloc Québécois réclame que la part québécoise des sommes canadiennes budgétées pour les infrastructures soit transférée en bloc au Québec pour que les Québécois puissent décider eux même où ils veulent investir leur argent. »

  • Martine Ouellet déposera un projet de loi pour valoriser l’utilisation des fibres recyclées dans le rembourrage

    La députée à l’Assemblée nationale, et chef du Bloc Québécois, Martine Ouellet a annoncé, hier, qu’elle entend déposer un projet de loi permettant l’utilisation de textiles recyclés pour le rembourrage, modifiant ainsi l’actuelle loi. Présentement, le Québec est un des seuls endroits où cet usage est interdit par une loi qui date des années 50.

    «Autant pour des raisons économiques qu’environnementales, il est plus que temps qu’on modernise la Loi sur le rembourrage afin de donner une deuxième vie aux vêtements trop usés pour être portés, mais qui peuvent toutefois être valorisés par le déchiquetage et servir de matériau de rembourrage pour des coussins et autres objets rembourrés», a expliqué Martine Ouellet.

    Lors de la période de questions, Martine Ouellet a questionné la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et responsable de la Loi sur le rembourrage, Dominique Anglade au sujet de la possibilité de réviser rapidement cette loi.

    «J’ai été très heureuse de constater l’ouverture de la ministre Anglade à modifier la loi sur le rembourrage. Elle est même ouverte à l’idée de procéder aux modifications nécessaires avant le déclenchement des élections», s’est réjouie la députée.

    Madame Ouellet cite en exemple l’entreprise Certex, à Saint-Hubert. Chaque année, ils récoltent 6 000 tonnes de matières textiles soit l’équivalent de 367 camions de 16 mètres qui, autrement, seraient destinées aux sites d’enfouissement. Malgré tous les efforts d’entreprises telles que Certex, 30 % des fibres recyclables se retrouvent dans les décharges. Une des avenues privilégiée dans le recyclage des fibres textiles est le rembourrage

    «Dans un objectif d’atteinte d’une économie circulaire, l’usage des fibres recyclées permettrait, dans des secteurs de haute valeur économique, permettrait aux vêtements trop usés pour être portés ou offert en friperie, d’être valorisés par le déchiquètement afin de service de matériau de rembourrage», a poursuivi Martine Ouellet. « Je déposerai le projet de loi le 19 avril et j’ai offert ma collaboration à la ministre afin que nous puissions poser un geste concret pour créer des emplois tout en protégeant l’environnement.»

Biographie

BiographieMartine Ouellet

Martine Ouellet, chef du Bloc Québécois et députée de Vachon

UNE FEMME ENGAGÉE

Âgée de 47 ans et mère de deux enfants, elle est diplômée en génie mécanique de l’Université McGill et possède un MBA des HEC de l’Université de Montréal. Députée de la circonscription de Vachon depuis 2010, à St-Hubert, elle a œuvré chez Hydro-Québec pendant près de 20 ans, principalement à titre de gestionnaire auprès des 300 plus grandes entreprises du Québec. Elle a fait toute sa carrière professionnelle en développement économique auprès des secteurs industriels lourds québécois, dans toutes nos régions. Elle a été responsable de projets d’efficacité énergétique, de recherche et développement et de négociation de contrats majeurs.

Militante au Parti Québécois depuis 28 ans, elle a fait la rédaction du chapitre sur l’eau du programme du Parti Québécois, à l’origine de la Politique nationale de l’eau du Québec, adoptée en 2002.

RÉALISATIONS COMME MINISTRE
DES RESSOURCES NATURELLES 2012-2014

/ Électrification des transports
/ Efficacité énergétique
/ Nouvelle loi sur les mines
/ Charte du bois
/ Fin du nucléaire


« N’ayez pas peur ! »

— Jacques Parizeau

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Pour visionner ma conférence de presse concernant Power Corporation et la structure de @LP_LaPresse #polcan #polqc👉https://t.co/nblbdR5mcy

Je suis super heureuse d’être au Gala Artis accompagné par Sylvie Legault. #GalaArtis

J’ai hâte d’être au Gala Artis avec @SylvieLegault4.
@maripiermorin @JPhilippeDion #GalaArtis

Beaucoup de charabia pour ne pas dire grand chose, madame la ministre de l'Environnement.... #assnat #polqc #ChalkRiver
https://t.co/I0scvlO3Pk

J'ai présenté une motion en appui à la CMM qui s'oppose, unanimement, au dépotoir de déchets nucléaires de Chalk River. Un réel danger pour l'eau potable de millions de Québécois! #assnat #polqc #polcan
https://t.co/UrOYBHUDaU